* Philippe commence la musique à l'âge de 13 ans. Musicien professionnel depuis 1977, il a collaboré avec de nombreux artistes.
* Les créations pour films, vidéos et multimédia de Philippe ont été utilisées depuis 1981 par de nombreuses stations de radios et depuis 1992 par des boites de production (Virtual Ocean, Azur Images, Shadow prod, etc ...)
* En 2002, après 25 années de scène (trios jazz, jazz quartet, groupes de rock etc…), de studio (ingénieur du son et artiste), tournées (Thaïlande, Grèce, Turquie, USA, Espagne, UK, etc…), croisières (Bahamas, Caraïbe, etc…), d’enseignement de la musique dans plusieurs écoles, Philippe décide de travailler exclusivement sur ses propres créations.
* C’est la naissance de SHANGRI-LA DREAM, un concept musical reposant sur la Fraternité.
* Après 5 ans de dur travail, Le concept développé en 4 albums est prêt à être produit. Le premier album, UTOPIA, est réalisé en 2007. Le suivant, UTOPIA 2, sera disponible dès Janvier 2009. UTOPIA 3 et UTOPIA 4 seront réalisés entre 2009 et 2010.
* Simultanément, Philippe travaille sur un spectacle appelé HELIOPOLIS, basé sur la légende de Rê, dieu soleil de la mythologie Egyptienne. Au total, un magicien, 15 comédiens, 8 danseuses fusion Orientales, du personnel technique pour le son, la lumière et les effets spéciaux, ainsi que d’autres artistes tels que peintres, sculpteur, etc… qui créent le décor sont engagés dans cette aventure. Les scènes de combats sont dirigées par un professionnel des arts martiaux.
* Philippe en a composé la musique, écrit le scénario et organise les répétitions en vue de la première qui aura lieu au Printemps 2009. Cette représentation fera l’objet d’une captation par une équipe vidéo, qui servira au montage d’un DVD promotionnel.
* Après ça, le projet UTOPIA et le groupe SHANGRI-LA DREAM seront disponibles pour une tournée (2010).
Thèmes abordés : 25 années de scène, Composition et réalisation des albums 'Utopia' en 4 volumes, Composition de la musique du spectacle 'Heliopolis', Musique classique , Musique électronique, Musique World, Musique rock. Tags
Danser au son des percussions brésiliennes ! la batucada les Gringos et ses danseuses en costume vous convient au carnaval de Rio et animent votre évènement Brésil avec la bonne humeur de la samba. Thèmes abordés : Fundo de quintal, Carnaval, Soirée Brésil, Spectacle rue, Scène, Musique latine, Musique Brésilienne, Samba, Musique carnaval. Tags Catégorie > Annuaire Groupes de musique > Annuaire Musique Latine
Site du compositeur Guillaume Rolland.
Guillaume Rolland est un jeune Percussionniste. Compositeur Français s'adonnant aussi bien à la composition de musiques classiques pour Orchestre Symphonique, Quatuors à Cordes, Piano et Violon, Ensembles d'instruments de Percussions, et Autres ensembles d'instruments. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur
Spécialiste en auto-production et labels indépendants tous styles, l'équipe des studios Urban Groove propose :
Compositions, Arrangements, Enregistrement, Mixage, Mastering.
Nos techniciens, arrangeurs et musiciens vous accompagneront tout au long de votre projet en respectant votre budget.
Thèmes abordés : Collaboration pour le projet Joe Dalton, Collaboration pour la citroen C3, Conservatoire, SAE, Pop-Rock, RnB, Hip-Hop, Funk. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Ildah, c'est d'abord une voix unique qui lui permet d'interpréter de nombreux répertoires, de Céline Dion à Rod Stuart en passant par Barbara Streisand ou Tina Turner.
Interprète et auteur-compositeur, elle chante également les mélodies Gospel fortement influencées par le pays de son enfance.
Ildah voue une grande admiration pour Rébecca Malope (Gospel), Lucky Dubé et Bob Marley (Reggae).
Thèmes abordés : Choriste Gospel à Hwange au Zimbabwe, Concert 2009 à Joanesburg , Gospel , Rébecca Malope, Reggae, Lucky Dubé. Tags Catégorie > Annuaire Chanteuse > Annuaire Gospel
Concepteur de design sonore et compositeur de musique originale, Loïc Yannick Guilloux et son studio “Arte Studios” vous propose une large variété de styles différents :
Musique de film orchestrale, musique ambiante et contemporaine pour film documentaire, pub, jingle radio, site internet, jeu vidéo, effets sonores, sound design, téléfilms, courts-métrages, CD-ROM multimédia, film institutionnel, identité sonore...
Nous créons votre musique, celle qui donnera à votre œuvre toute son émotion et son histoire sonore. Tags
Loïc Yannick Guilloux Loïc Yannick Guilloux est né à Montréal. Il passe une partie de son enfance en France où il y étudie le piano classique au conservatoire de Fontainebleau et l’ingénierie sonore.
En 1996 il déménage à Montréal et suit 2 années de cours en basse Jazz avec le maître Michel Donato. Il y gagne le Méritas, prix décerné au meilleur musicien de sa catégorie. Intéressé non seulement par le son et la musique mais aussi par l’Art sonore, il étudie durant 5 ans à l’Université de Montréal la composition électroacoustique avec les professeurs Zack Settel, Robert Normandeau, Francis Dhomont et Jean Piché.
Expérience professionelle Loïc Yannick Guilloux détient une Licence en composition électroacoustique.
Il a notamment été directeur technique et de production de la radio CISM, ingénieur du son studio pour diverses formations comme Malajube, directeur artistique pour Nümedia Canada.
Ses œuvres musicales électroacoustiques ont été jouées aussi bien en France, au Canada, au Pérou, au Mexique qu’en Argentine.
Il a participé aussi à plusieurs résidences artistiques.
Outre la composition musicale, Loïc Yannick Guilloux dirige son propre studio “Arte Studios” et il est aussi professeur invité à la Phonothèque Nationale du Mexique.
Clients Nous avons travaillé avec de nombreuses entreprises comme Universal Music, Nümedia (Canada) et le Gouvernement du Québec, et possédons une longue expérience en création de musique originale pour films, documentaires, courts métrages...
Notre implication dans l'éducation et la coopération internationale Loïc Yannick Guilloux a beaucoup travaillé dans le domaine de la coopération internationale, notamment au Pérou où il était responsable du développement de radios communautaires. Il donne des cours et ateliers de production et d’enregistrement sonores au Mexique soit comme professeur invité, soit comme bénévole auprès d'organismes tels que Fronda.mx dans l'État d'Hidalgo. Loïc Yannick Guilloux et Arte Studios ont une philosophie qui va au-delà de l'activité purement lucrative.
Notre point fort : l'originalité Loïc Yannick Guilloux a acquis une expérience approfondie des différents styles de musique. Cette expérience combinée à un vécu culturel (grâce à ses nombreuses réalisations effectuées, entre autres, en Argentine, Pérou, Bolivie, Mexique, Canada, France et Allemagne) lui permet d'aller au-delà des compositions traditionnelles.
Contact : Loïc Yannick Guilloux et Arte Studios Loicguilloux@artestudios.ca 43120 Real del monte Mexique tél : (+52) 771 797 1745
Thèmes abordés : Composition électroacoustique, Etude piano classique, Ingénieur du son, Directeur technique et de production à la radio, Phonothèque Nationale du Mexique, Collaboration avec Universal Music, Création de musique originale, Atelier de production sonore, Apprendre l'enregistrement sonore, Formation en technique du son, Musique originale, Éclectisme musical.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Tous les styles musicaux
Marci (Eric Marcilly) est un chanteur et guitariste nantais, l'auteur et le compositeur de ses chansons en français.
Il était à la tête des groupes Aubois Mekness de 1994 à 1999, puis Midbarek de 2001 à 2004, et de la formation nantaise "Les sujets qui fâchent" de 2005 à 2008 avec notamment le percussionniste Olivier Congar (collaborations avec Philippe Katrine, Mukta et Les Little Rabbits) et le bassiste et accordéoniste François Badeau. Marci a déjà sorti trois albums, en 1997, 2004 et 2009.
Marci est sur scène depuis 1994. Il est monté sur les planches de nombreuses salles et festivals : Le Nancy Jazz Pulsation, les « show-case » des Fnac de Troyes, Reims et Nancy, le FIMU, Festival International de Musique Universitaire de Belfort, le « Festival en Othe », « Festival Ville en Musique » de Troyes. En Loire-Atlantique : le TNT, le Violon Dingue, le Panonica, l'Art Scène, la Salle Bretagne, la Salle Bonne-Garde, le Live Bar, l'Altercafé, la Guinguette (Trentemoult)...
Album en écoute sur le site. Thèmes abordés : Album sorti le 5 février 2009, Diplômé du Music Academy International, Folk, Chansons françaises, Blues, Jazz. Tags Catégorie > Annuaire Chanteur
Présentation du studio d'enregistrement Climax à Liège (Belgique), de son équipement et ses services. Climax propose une aide à la réalisation artistique en plus des services studios habituels. Piano à queue, compositions, arrangements,.... Thèmes abordés : 'Send and return' Label Mogno, Jazz, Contemporain, Classique, Rock. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Accordiniste, saxophoniste batyton et alto, compositeur, et arrangeur, informatique musicale avec studio....
Je travaille depuis 1999 pour Georges Moustaki, mais aussi "Titi" Robin, Abed Azrié, Gérard Pierron, Régine Chopinot...
Visitez le site pour écouter des extraits audios et vidéos...
Contactez-moi pour me proposer vos projets. Thèmes abordés : Le blues de l'Orient avec Abed Azrié réalisé par florence Strauss(2007)., De force avec les autres de Simon reggiani(1992)., Jardins d'Automne réalisé par Otar Iosséliani(2006)., Lauréat du Concours National de Jazz de la Défense (1994)., Médaille d'or de saxophone(1998)., D.E.M. du CNR de Besançon(1999)., Sonny Rollins, Serge Challof, Pepper Adams. Tags Catégorie > Annuaire Instrumentiste > Annuaire Accordéoniste
Chanteur, auteur et compositeur de nombreuses chansons Pop-Rock, Blues, Country.
Son répertoire est souvent constitué d'œuvres mélodieuses qui s'expriment dans différents genres musicaux selon les titres et les thèmes évoqués : de la musique Pop-rock à la Variété française en passant par la musique Soul ou le Blues.
Les textes parlent d'aventure, de sentiments, du rêve et même de sujets de société (avec humour parfois). Steelcox fait ses débuts sur scène en tant que chanteur du groupe YSEE-A. Puis il compose ses premières chansons rapidement remarquées par RMC (Michel Denisot puis Joëlle Goron) et par d'autres radios (France Bleu et réseau FM). Steelcox s'est produit sur de nombreuses scènes parisiennes (dancings, cabarets théâtres et centres culturels). En outre ses chansons ont fait l'objet de plusieurs productions et distributions discographiques telles que "Elle repense à la West-Coast", "Voleur de Femmes", "Les Lumières du Highway" etc.
Steelcox a également été le réalisateur et l'animateur de son émission radio "Chants-9" sur Radio-Soleil 94, une émission ayant pour objet la découverte de nouveaux talents.
Venez consulter le catalogue, Fan Club et Vente directe en ligne sur le site officiel ! Thèmes abordés : Un catalogue de plus de 150 chansons, Diffusion des dansons de STEELCOX sur Radio-Monte-Carlo (RMC), France Bleu et réseau-FM, Répertoire de la varité française des années 70 et 80, Chansons dans le style d'Eddy Michel, Maxime le Forestier, Michel Delpech, Michel Jonasz, . Tags Catégorie > Annuaire Chanteur > Annuaire Variété
Pourvu d’émotions pures et de sentiments à l'état originel, une musique et des textes qui ne laisseront personne indifférent. Il ne s'agit de rien de plus que mon cœur, rien de plus que mon être.
Je ne peux me permettre de jouer ou de faire semblant. Même si ma main peut trembler parfois, que la vérité m'étouffe. Même si le passé me ronge et que le futur m'effraie, lorsque qu'il faut commencer, lorsqu'il faut tout donner, je ne me permettrai pas de jouer...
Chacune des notes et chacun des mots sera exprimé de toute mon âme.
Thèmes abordés : Fragments - Showguns, After - Démo, Alwin Edicius - Eponyme, Alwin Edicius - Pi, Alwin Edicius - Synopsis I, Serge Gainsbourg, Noir Désir, Jeff Buckley, Radiohead. Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Auteur de Chansons à textes
Bon, dans le titre j'ai écris "ma méthode" mais à mon avis, ça n'a rien d'exceptionnel. Je pense que beaucoup de compositeurs travaillent de la même manière. Je décris ici le type de percussion que j'utilise et à quel moment de la phase de création je les place dans le mix.
En fait, comme l'orchestration des autres pupitres, les percussions (cymbale, timbales etc...) sont insérées au fur et à mesure que les idées me viennent. Ce qui est sûr, c'est que je n'ai jamais commencé par poser une ligne de percussion me servant d'élément de base pour composer le reste. Ordinairement, je place les premières percussions quand j'ai déjà une première forme mélodique, grossièrement orchestrée.
Je commence souvent par les timbales, car elles produisent des notes (je peux tester rapidement si ça passe ou pas avec les autres instruments). De temps en temps, il m'arrive de faire des doublures :
Doublures avec d'autres familles d'instruments :
- Timbales + pizzicati de contrebasse
- Xylo + piccolo + Violons aigus
- Staccatos de cordes + caisse-claire
- Glockenspiel + flûte et/ou pizzicati de violons
Ci-dessous, un exemple chronologique d'insertion de percussions orchestrales (+ les percus électro du billet précédent).
Il s'agit toujours d'un extrait de VENDOME (en fait, je n'ai pas composé de musique hollywoodienne depuis). C'est promis, après ce billet, je ne ne vous harcèle plus avec notre super héros national à collants moulants.
Note : Vendome possède son propre myspace. Actuellement, c'est une musique de David Arnold (Casino Royal) qui habille musicalement la page. Une musique parfaitement bien réalisée en terme d'électro orchestral.
Les premières images de "Pirate des caraïbes 3" sont très dures, car elles dévoilent une série d’exécutions (dont un jeune garçon).
Il y a dans ce tableau très sombre, un crescendo de percussions (caisse-claire, grosse caisse etc...) qui a attiré mon attention. Il introduit le film avant de revenir de manière récurrente pendant la scène d'exécutions, y compris pendant la chanson "Hoist The Colours" entonnée par le petit garçon quelques secondes avant de mourir...
Liées aux images, ces percussions sont redoutables. Elles annoncent une sombre fatalité et maintiennent la tension jusqu'au dernier plan...
Ci-dessous, on peut écouter "Hoist The Colours" dans lequel
on entend très bien ce fameux crescendo de percussions :
Pour recréer avec l'ordinateur ce crescendo, j'ai utilisé des percussions de la banque de sons True Strike 1 ainsi qu'un son de type "big boomer" du synthé virtuel Omnisphere.
1) Les caisses claires :
J'ai d'abord posé un sample de crescendo suivi par 3 flas (un fla est un coup de caisse claire avec les 2 baguettes en léger décalage). Comme je trouvais le son de crescendo pas assez consistant, je l'ai bêtement doublé par un roulement de tambours :
2) Ajout de la grosse caisse :
Un court crescendo de grosse caisse, suivi de 2 kicks qui permettent d'appuyer les flas 1 et 3 de la caisse claire :
3) Ajout de la timbale :
Idem que la grosse caisse :
4) Ajout de 2 gros boums :
Très cinéma, ce "big boomer" trouvé dans Omnisphere (ce type de sons existe dans d'autres banques). Cela va appuyer complètement les 2 kicks et donner une couleur supplémentaire. Les Big Boomers sont très répandus dans les musiques de films, par exemple en doublure de grosses caisses, toms ou tambours, ou bien seuls... c'est vraiment efficace :
En décembre 2009, Damien Deshayes a fait une critique de la musique du film de James Cameron: voir la critique qui correspond parfaitement à ce que j'ai ressenti pendant la séance.
Je vais toujours voir les gros succès avec 2 mois de retard. C'est bien, à Chartres on était une dizaine dans la salle (de 450 places). Ayant raté mes tests de relief à l'armée, je craignais d'être gêné par la 3D. Et effectivement, c'était assez fatiguant pour le yeux, surtout pendant les scènes d'action où ça bouge de partout.
Concernant la bande son, ma première impression a été de me dire que ce film déchirait ! (les tympans). Pour moi, les salles de ciné poussent le volume beaucoup trop fort, et c'est d'autant plus pénible que les gros films hollywoodiens regorgent de bruitages très ... bruyants.
Gêné par la 3D et par les décibels, je passe donc pour un vieux râleur... mais rassurez vous, j'ai adoré le film (à part le passage "Robocop-Rambo-Transformers" vers la fin).
Quelques détails m'ont fait penser à Aliens Le Retour : Sigourney Weaver, le voyage cryogénique, l'aspect des vaisseaux, les robots pilotés par des humains, des méchantes bêtes et pour finir quelques citations musicales issues de la BO de Aliens (Les cors de "Futile Escape").
La musique originale du film m'a paru très longue, dans le sens "beaucoup de travail effectué". D'ailleurs, c'était hallucinant de constater au générique de fin, le nombre de personnes qui ont participé à la BO (superviseurs, compositeurs additionnels, programmeurs synthés etc).
Côté thématique, comme l'a très bien expliqué Damien, on a un peu l'impression que le compositeur a pris ses meilleurs ingrédients de BO antérieures pour les resservir dans un shaker. La couleur musicale m'a rappelé celle de Dinosaur (composée par James Newton Howard) dans ses harmonies et ses orchestrations, avec de belles textures, des percussions tribales, des voix d'arborigènes, du piccolo planant...
Avec Avatar, je suis vraiment tombé sous le charme des musiques douces et aériennes offrant des sons de clochettes mêlés à des cordes féériques. Les textures pittoresques chez James Horner (comme chez JNH) m'ont toujours fait rêver. Ces sonorités issues de synthés et mélangées à des violons et des flûtes me transportent littéralement.
Tout comme les morceaux ethniques avec des voix lointaines et les rythmes tranquilles ! ça aussi j'adore.
En ce qui concerne la musique d'action et la musique solennelle, c'est très efficace, mais quelle impression de déja vu ! Il y a bien sûr le sempiternel motif de 4 notes (si do do# do) qui doit être un jeu pour le compositeur, un pari ou quelque chose du genre. Mais il y a surtout les inévitables cors cuivrés posés sur les boucles de Stormdrum entendus mille fois chez Remote Control et ré-utilisés dans les émissions de télé-réalité de M6. Un peu de Titanic aussi, avec quelques motifs très bateau.
Bref, je vieillis sans doutes... Je préfère mon petit confort avec des images et des sons apaisants (très nombreux dans le film) et suis de plus en plus gêné par le montage dynamique et les FX agressifs.
Quoiqu'il en soit, je suis conquis par ce film : une merveille technologique au service d'un beau scénario. Une très belle histoire avec de méchants humains et de gentils extraterrestres.
Et pour finir, une découverte intéressante sur les requêtes tapées dans Google :
"Comment fabriquer un arc" (67 millions de requêtes)
"Comment fabriquer un robot" (52 millions de requêtes)
"Comment fabriquer un avatar" (410 millions de requêtes)
"Michael Jackson n'est pas mort" (pas très loin du milliard de requêtes)
Suite à la question posée par Simon, qui aimerait bien avoir 2 ou 3 petits trucs à propos des percussions, j'écris quelques lignes sur la méthode que j'utilise le plus souvent : le découpage et l'assemblage de boucles rythmiques (je garde l'utilisation des timbales, caisse-claire, cymbales et sounds FX pour le billet qui va suivre).
Avant tout, sachez que je ne suis pas un spécialiste dans le domaine de l'électro-orchestral. Dans l'idéal, il faudrait poser la question directement à John Powell, expert en la matière. Je lui en toucherai 2 mots quand je le verrai... (ha ha ha).
Bon, alors, moi je possède 2 ou 3 plugins intéressants pour construire des boucles rythmiques : Stormdrum, Stylus RMX et parfois Xphraze. Le Stormdrum propose des boucles très convaincantes orientées musique de film d'action (à la Mediaventure). RMX est plutôt orienté batterie que percussion, avec du très gros son qui groove bien. Le Xphraze offre des pads rythmiques avec des sonorités synthétiques, très utiles pour créer un tapis sonore sous mixé. Tous les 3 proposent des boucles dont le tempo s'adapte au métronome du séquenceur, ce qui est très pratique.
L'utilisation des boucles préfabriquées par le constructeur peut amener les compositeurs à céder devant la facilité et finalement créer des musiques qui se ressemblent (un clonage stylistique comme on peut le constater chez les utilisateurs de Garageband). Heureusement avec Stylus RMX et Xphraze on peut programmer soit même les boucles de percussions (ou tout du moins les modifier allègrement) ce qui apporte un caractère personnalisé et original.
Pour aller encore plus loin dans la personnalisation, n'hésitez pas à enregistrer en audio vos boucles préfabriquées, puis de les découper, les recoller à d'autres endroits, les mixer avec d'autres boucles etc... en faisant votre "petite cuisine", vous verrez que vous pourrez créer de nouvelles boucles, bien à vous et surtout adaptées à votre passage musical. Le découpage se fait de manière très ergonomique dans un séquenceur car les rythmiques sont saccadées et répétitives :
Exemple sonore : (aucun rapport avec les images ci-dessus)
1- Matériau de base (boucles préfabriquées) :
Boucle issue de Stormdrum :
Boucle issue de Stylus RMX :
2- Après le découpage et l'assemblage :
Nouvelle boucle :
Dans le mix orchestral :
Voilà, donc là, vous constaterez que j'ai ajouté à la boucle rythmique quelques percussions orchestrales de façon à obtenir quelque chose d'encore plus consistant. D'ailleurs, j'ai un peu l'impression qu'à l'heure actuelle dans les blockbusters, c'est à celui qui fera le plus de bruit ! la musique n'échappe pas à ce phénomène très tendance...
Dans le billet suivant, je reprendrai le même extrait sonore (un peu plus long, même) pour vous faire écouter comment je place chronologiquement mes percussions. Généralement, c'est au milieu de la phase de création, au moment où j'ai déjà un peu de contenu orchestral.
Pour répondre à la question de Cédric G. "Comment faire un accompagnement, par exemple pour donner une impression de mouvement à ma mélodie que je trouve trop figée, trop mécanique...." je vais utiliser un exemple à partir d'une musique que j'ai écrite il y a très peu de temps.
J'ai ma mélodie en rythme ternaire, je sais à peu près ce que je vais mettre comme accords (harmonie) pour accompagner cette mélodie. Il me reste à trouver dans l'accompagnement, un rythme et une orchestration qui vont apporter une sensation de mouvement. Comme il s'agit d'une musique pour un passage assez doux à connotation cinématographique, je proscris les boucles de batterie, les percussions tribales et les riffs de guitare, et privilégie les instruments (virtuels) de l'orchestre symphonique.
Élément de départ :
Piano + ligne de basse + glissando de harpe. Avec les pizz de contrebasses, j'ai déjà un aperçu du rythme général. A ce stade je cherche un instrument qui pourrait jouer une sorte de contrechant sous forme de phrasé très rapide et fuyant (comme le vent).
Ajout d'un leitmotiv pour donner du mouvement :
Pour ce phrasé rapide en contrechant, j'opte pour une clarinette assez fluide. Pour moi, c'est ce leitmotiv qui est le plus déterminant et qui va donner du mouvement à l'ensemble. Donc, dans la mesure du possible, je passe beaucoup de temps sur cette étape, à la recherche des bonnes notes.
Renforcement du leitmotiv (par doublures) :
Je double le phrasé de la clarinette par les alti, puis en deuxième partie par les violons 1 (une octave au dessus, pour donner du relief). En effet, la clarinette seule risque d'être noyée dans la masse. En doublant cet instrument par des cordes, j'ai plus de profondeur et mon contrechant devient plus audible dans le mix.
Dans la dernière étape, Il me restera les instruments que je n'ai pas encore utilisés, pour fabriquer un tapis sonore. Ce tapis me sera utile pour lier, soutenir, donner de la consistance, et bien évidemment pour apporter une couleur supplémentaire.
Accords plaqués pour lier le tout :
On note que ce tapis sonore est essentiellement constitué d'accords plaqués (les accords que j'avais préalablement trouvés en composant avec mon piano). Concernant l'instrumentation, j'ai privilégié les cors, les violons 2, les violoncelles et des chœurs très doux. J'ai laissé de côté les flûtes et hautbois de manière à garder une tessiture qui évolue dans les mediums. D'ailleurs dans cet exemple, j'ai axé l'instrumentation vers des tessitures mediums, de manière à ce que le piano (plutôt aigu) ressorte bien.
En résumé :
Sur la mélodie de départ, j'ai greffé une deuxième mélodie, rapide et fluide (= plan mouvement). Puis j'ai plaqué des accords (= plan tapis).
Plan mouvement (cla + Vla + vl1) :
Plan tapis (Hn + Vlc + Vl2 + Choeurs) :
Il suffit de ré-écouter le début de l'étape 1 puis le début de l'étape 4, pour constater à quel point l'accompagnement a un rôle crucial dans la personnalité d'une musique. Les "thèmes" sont évidement incontournables en musique de film (The Imperial March, Lawrence d'Arabie, Mission Impossible ...) mais jouer leur thématique seule au piano n'a pas le même impacte que lorsqu'on les entend arrangés et orchestrés.
Il ne faut que quelques minutes pour lire ce billet et écouter les extraits. Pourtant, l'accompagnement musical et l'orchestration nécessitent un paquet d'heures passées à chercher, à tester des rythmes et des couleurs, à peaufiner, à jeter...
Je pense que les banques de sons d'orchestre, si elles ne sonnent pas toujours comme un vrai orchestre permettent au moins de s'exercer. Que vous soyez autodidacte ou que vous suiviez des cours d'orchestration, je dirais qu'il faut avant tout "ex-pé-ri-men-ter".
N'étant pas guitariste, je n'arrive pas à savoir si cette prouesse est physiquement possible.
A priori, cette vidéo ne me semble pas truquée (il se débrouille sans accords barrés). Chapeau !
J'aimerais bien avoir votre avis sur la question. Alex, Damien A, qu'est-ce que vous en pensez ?
Quelques explications, fournies par Bernhard Elsner, pour bien comprendre ce qu'est la TVA :
En fin de compte la TVA est payée seulement par le consommateur final dans la chaîne commerciale.
Prenons un exemple avec des nombres simples et arrondis, soit des TVA de 20 (au lieu de 19,6) et de 5 (au lieu de 5,5) :
A vend à B pour 100 € HT et B vend à C (consommateur final) pour 200 € HT.
A est un fabriquant de bois, B un menuisier, et C un particulier.
A reçoit de B : 100 € + 20 € (TVA de 20 %)
B reçoit de C : 200 € + 40 € (TVA de 20 %)
Le Trésor Public reçoit de A : 20 € et reçoit de B : 40 €
mais en même temps restitue à B : 20 € (la TVA déboursée par B en achetant chez A).
Au final, le Trésor Public garde 40 €, c'est-à-dire la TVA payée par C, le consommateur final.
A est un magasin de banques de sons, B est compositeur, C est une boite de prod.
La TVA facturée par A est de 20%, la TVA facturée par B est de 5%.
A reçoit de B : 100 € + 20 € (TVA)
B reçoit de C : 200 € + 10 € (TVA)
Le Trésor Public reçoit de A : 20 € et reçoit de B : 10 €
mais en même temps restitue à B : 20 € (la TVA déboursée par B en achetant chez A).
Au final, le Trésor Public garde 10 €, c'est-à-dire la TVA payée par C, le consommateur final.
Dans ce cas précis (le notre !), le compositeur B devient créditeur de 10 € de TVA chez le Trésor Public. Il peut les réclamer par virement ou, plus souvent, il garde ce crédit pour la prochaine période de calcul.
Dans la musique de film, on lui confie différents rôles comme par exemple, jouer la mélodie, doubler des parties de cordes, jouer un contrechant, faire des ornementations, participer aux orchestrations de second plan (pour la résonance), interpréter des leitmotivs rythmiques etc...
Voici deux extraits musicaux illustrant des exemples différents d'interprétation :
Le premier qui est le thème principal du film La peau douce (Georges Delerue) est interprété par une flûte solo dans un registre medium. Un très beau film, porté par un thème musical bouleversant.
Le second qui est tiré de la bande originale du film Alien (Jerry Goldsmith) met en évidence l'utilisation d'un leitmotiv particulièrement angoissant (sur les images tout du moins).
Insolite :
Parmi les différentes techniques (flattertzungue, over-blowing, slap etc...) il en existe une qui consiste à chanter ou imiter une boite à rythme (beatboxing) tout en jouant.
Beatboxing flute (par Greg Patillo)
Visitez également la page du compositeur flûtiste Joce Mienniel
En cliquant ici
J'ai, comme beaucoup de compositeurs qui font de la MAO, une panoplie de banques de sons dédiées à la création de musique orchestrale (VSL, East-West, Sam Orchestral Brass etc...) qui proposent des nomenclatures dignes du London Symphony Orchestra au complet, avec 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Je voudrais vous parler d'un petit souci que j'ai rencontré, vis à vis de toutes ces banques de sons dernier cri issues des USA. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en France, on nous demande pas tous les jours de composer de la musique du style Matrix ou Alien 4, à l'exception de certains jeux vidéos et dessins animés d'aventure, voir même certaines séries policières.
Personnellement, ne jouant pas dans la cour des grands, j'ai surtout composé pour des documentaires TV, du théâtre, du multimédia culturel, de l'identité sonore de site web, des films institutionnels etc.... et je dois avouer que les banques des sons que je cite plus haut m'ont quand même bien servi, ne serait-ce que pour les cordes et les bois.
Maiiiiiiiis.....
Un jour (en mars 2008 pour être précis), j'ai dû composer une maquette pour un long métrage (comédie dramatique) sachant que la bande originale devait être enregistrée ensuite par un orchestre d'Europe de l'Est avec un effectif réduit, vu la taille de l'enveloppe : un orchestre certainement pas constitué de 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Afin d'éviter les risques de déséquilibre de masse orchestrale entre ma démo et le futur enregistrement en réel, j'ai dû utiliser les pupitres les plus dénudés proposés par les banques de sons (11 violons etc...) et quelques instruments solo (trombone, cors français) pour créer une maquette pas trop consistante. Et je dois dire que le réalisme sonore en a pris un coup...
Il y a parfois de belles musiques de film qui nécessitent le concours d'un petit orchestre. Le mieux, me direz-vous, serait d'écrire la partition directement sur papier. Mais je n'y arrive pas, j'ai besoin de créer une maquette pour composer (avec des sons pas trop "synthé").
En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Synful Orchestra, pour essayer de maîtriser au mieux ses performances et faire ressortir quelque chose de réaliste. L'intérêt de ce soft, c'est qu'il est possible de choisir sa propre nomenclature.
Timbales, sons métalliques synthétiques (enclumes, lasers), cuivres et cordes analogiques. Un son typique du Vangelis des années 80, pour une bande originale qui nous téléporte sans problème en plein 21 ème siècle ! (tout du moins le 21 ème siècle décrit par Ridley Scott).