Post-production films d'animation


Les sites de l´annuaire qui parlent de Post-production films d'animation:

  • Trocadéro Studio (enregistrement et post-production)


    Trocadéro Studio (enregistrement et post-production) Trocadéro Studio gère de nouveaux studios d’enregistrement et de post-production. Trocadéro Studio propose des prestations notamment dans le domaine de la production musicale. Tags

    Présentations des services
    Trocadéro Studio propose différentes prestations dont la production musicale, la postproduction pour les films d’animation, les doublages ou encore les jeux vidéo.

    Services en plus
    Le client bénéficie de l'aide d'un assistant, la prestation étant incluse dans le tarif. Il peut également travailler avec son propre ingénieur du son.

    Le matériel
    Les équipements que possède Trocadéro Studio sont de qualité et performants. On peut noter la présence d'un plateau technique professionnel SSL 900 AWS+ avec 24 pistes d'enregistrement. Un piano à queue Yamaha C5 est à la disposition du client.

    Le plus du studio
    Etant donné que les studios se situent dans l'Aquarium de Paris, le client peut donc profiter des commodités que l'on retrouve dans l'aquarium. Le client pourra se restaurer dans le traditionnel restaurant japonais Ozu.

    Cadre idéal
    Les studios profitent d'un emplacement idéal, juste en face de la Tour Eiffel, dans les jardins du Trocadéro, au sein de l’Aquarium de Paris. Ce qui fait des studios un cadre propice à la création.

    Contact :
    Trocadéro Studio
    5 avenue Albert de Mun
    75016 Paris
    France
    tél : 01 40 69 23 29


    Thèmes abordés : Post-production films d'animation, Studio doublage, Studio avec SSL 900 AWS+, Piano à queue Yamaha C5 à votre disposition, Studio d'enregistrement espace convivial.
    Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement



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  • Michel Rousseau votre voix off


    Michel Rousseau votre voix offDifficile de trouver la voix off qu'il vous faut parmi tant de sites web. Ne cherchez plus indéfiniment et choisissez Michel Rousseau pour votre voix off : vous allez être surpris par son panel de voix et ses capacités. Vous allez économiser beaucoup d'argent : adieu les frais de studios, les agences, les castings ou les frais de déplacements. Avec Michel Rousseau, vous avez l'assurance qu'un professionnel de la communication prendra soin de votre image. En effet, il pourra même réaliser vos textes, composer vos fonds sonores, vos effets sonores ou même des imitations pour votre répondeur. Venez écouter les démos.
    Rendez-vous sur http://votrevoixoff.com Tags

    Voix off
    Il voulait devenir imitateur dès son plus jeune âge !
    Ecoutez l'étendue des voix de Michel Rousseau. Cette voix off va vous surpendre car il s'adapte à tous vos supports et vos besoins.

    Compositeur
    De plus en plus, les sociétés ont besoin de personnes polyvalentes. Michel Rousseau vous propose de vous composer votre fond sonore. Renforcez l'impact de votre message en y intégrant une musique de fond personnalisée, ça change tout !

    Effets sonores
    Une voix off peut être mise en valeur en y intégrant des effets sonores qui vont lui donner de la profondeur et renforcer l'impact de votre message. Michel Rousseau peut ajouter des effets tels de la reverb, de l'echo, de la compression ou du chorus. Plus besoin de dépenser des sommes folles dans des studios, tout est là dans le Home studio!

    Tarifs exceptionnels
    En réduisant les différents prestataires qui sont traditionnellement requis pour la conception de votre message sonore, vous allez économiser beaucoup d'argent et vous n'aurez qu'un seul interlocuteur à votre écoute ! Finis les soucis, Michel Rousseau s'occupe de tout. Tout est transparent. Demandez un devis pour votre projet par email, c'est simple et rapide.

    Imitations
    N'avez-vous jamais pensé à intégrer la voix d'une célébrité sur votre répondeur ? Ca serait une idée plutôt originale qui changerait des annonces traditionnelles ! Payez vous la voix d'une célébrité sans vous ruiner le porte monnaie, c'est possible !

    Contact :
    Michel Rousseau voix off
    241 avenue Mirabeau
    84200 Carpentras
    FRANCE
    tél : 0488501009

    Thèmes abordés : Comédien voix, Doublage voix, Voix off, Habillage musical, Compositeur musique pub, Voix radio, Imitation en musique, Voix annonces, Voix narrative, Voix narrateur, Voix comique, Voix pub, Imitation voix, Imitation vocale.Catégorie > Annuaire Voix Off

  • Compositeur à Paris


    Compositeur à ParisCompositeur, arrangeur et ingénieur du son. Je suis spécialisé dans la réalisation de musiques de publicité (TV, Web, Radio...) et dans la conception d'identités sonores. Plongé dans le monde de la création musicale depuis plus de 20 ans, j'aime jouer avec les mélodies, les sonorités et façonner de nouveaux univers.
    Vous pouvez retrouver sur ce site quelques-unes de mes réalisations.
    COMPETENCES
    Création musicale, conception d’identités sonores et de chartes sonores, arrangement musical, habillage sonore, bande son de film institutionnel... Tags

    Compositeur arrangeur et ingénieur du son
    Compositeur, arrangeur et ingénieur du son. Je suis spécialisé dans la réalisation de musiques de publicité (TV, Web, Radio...) et dans la conception d'identités sonores. Plongé dans le monde de la création musicale depuis plus de 20 ans, j'aime jouer avec les mélodies, les sonorités et façonner de nouveaux univers.
    Vous pouvez retrouver sur ce site quelques-unes de mes réalisations.

    Compétences
    Ma formation d’ingénieur du son, mon expertise en création musicale et mon expérience commerciale me permettent aujourd’hui d'être très autonome sur les projets que l’on me confie et de résoudre des problématiques agences ou annonceurs très variées.

    Services
    Créer, relooker et moderniser votre image de marque pour vous différencier de vos concurrents et capter votre cible plus facilement. Décliner votre identité sur différentes supports grâce à une charte sonore. Ce travail nécessite une analyse approfondie de votre positionnement et du marché sur lequel vous vous situez.
    Votre identité sonore est le garant de cette fameuse « première impression » à considérer aujourd’hui plus que jamais comme un facteur clef de succès pour tous vos projets.

    Formations
    2004 - 2005 : SAE institute, Audio Engineer Diploma 2002 - 2003 : SAE institute - Assistant de production
    2002 - 2003 : Cours de piano jazz (Harmonie)
    1990 - 1996 > Cours de synthetiseur
    1986 - 1990 > Cours de piano classique

    Compétences et références
    Compétences:
    Création musicale, conception d’identités sonores et de chartes sonores, arrangement musical, habillage sonore, bande son de film institutionnel...
    Références:
    Samsung - KitKat - Nestlé Grand Chocolat - Nesquick - Hydralin - Soupline - mazda...

    Compositeur à Paris


    Contact :
    Compositeur à Paris
    5 rue Henry de Montherlant
    78420 Carrières sur Seine
    France
    tél : 0682828851

    Thèmes abordés : Compositeur ingénieur du son, Musique publicité, Identité sonore.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de pub



> Voir aussi : Musique de films d'animation | Musique de films d'animation de l'école des Gobelins.(2007 -2009) | Musique à la demande | Platines CD | Collaborations avec M6 |

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Les posts du Blog :

     One Man Band, un court métrage d'animation (PIXAR 2005). La bande originale est de Michael Giacchino

    Par Tanguy, Divertissement - Tags


    A voir et à revoir !

    Titre : One Man Band
    Catégorie : Film d'animation
    Durée : 4'31



    Les expressions des visages rappellent très nettement ceux des personnages cultes de PIXAR, comme Woody le cowboy, Buzz l'éclair ou encore Monsieur Indestructible...

    Côté musique, Michael Giacchino nous gâte une fois de plus en signant une BO virtuose, rythmée et pleine d'humour. Un petit tour de chauffe avant Ratatouille ! Vraiment, j'adore ce que fait ce gar-là !

    Voir l'interview de Michel Giacchino à propos de ce court métrage.


     Un "Cri de Wilhelm" visuel ?

    Par Tanguy, Divertissement - Tags


    Si vous ne savez pas ce qu'est le cri de Wilhelm, mon collègue Damien a écrit un article très intéressant sur le sujet : Qu'est-ce que le cri de Wilhelm ?

    Pour résumer rapidement, le cri de Wilhelm est un bruitage reconnaissable (un homme qui crie...) qui est utilisé volontairement, et de manière récurrente, dans le cinéma hollywoodien (une sorte de clin d'oeil de la profession, une espèce de challenge...).

    Bernhard, mon précieux dénicheur d'idées, m'a fait parvenir un article similaire sur le sujet, à la différence qu'il ne s'agit pas d'un bruitage, mais d'un accessoire : un journal où l'on retrouve une mise en page identique (photos, cadres, titres...) au gré des films et des séries TV (même la pub s'y met).

    Voir l'article sur le journal récurrent

    C'est sympatoche comme tout...

    Voilà voilà...

    C'est tout.





     Définir l'ordre des musiques sur un CD démo. Un choix subtil et judicieux pour démarcher les boites de production.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    Juste une petite précision à propos du billet sur le mastering.

    C'est également au cours du mastering que l'on choisit l'ordre des pistes que l'on ma mettre sur un CD.
    Cela paraît anodin, mais il y a des choix judicieux à faire. Certes, la création d'un album concerne essentiellement le domaine de la chanson. Mais pour un jeune compositeur qui souhaite faire découvrir son travail, il est important de bien choisir l'ordre de ses morceaux de musique avant d'envoyer un CD à une boite de production ou à un réalisateur.

    L'idée que se fait un professionnel sur la qualité de votre musique prend moins d'une minute. Donc, je conseille de ne pas mettre en première piste, une oeuvre qui possède une intro à n'en plus finir (la musique doit interpeler dès les 5 premières secondes). Idem pour le son : ne placez pas en début de CD, une musique qui sonne cheap par endroits (même si vous êtes particulièrement fiers de l'écriture).

    Très important : cibler le contenu de votre Cd pour répondre aux attentes du destinataire :

    Un souvenir d'un commentaire du réalisateur Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) à propos des CD démo qu'il reçoit régulièrement : "Les musiques sont souvent belles, mais on a toujours l'impression que le compositeur cherche à nous montrer l'étendue de ses possibilités (voyez comme je sais faire du jazz, de la musique ethnique, du symphonique, et même de la techno !). Et bien moi, en tant que réalisateur, je souhaiterais recevoir un Cd qui contienne la musique de mon prochain film !"

    Donc, à nous de nous renseigner sur l'actualité du cinéma (les films en projet, en préparation, en tournage) et de cibler nos envois. En d'autres termes, ce n'est peut-être pas la peine d'envoyer des musiques épiques à un réalisateur qui souhaite réaliser prochainement une comédie dramatique...

    Une dernière chose sur le choix des boites de production : ne rêvons pas, aucun producteur ne prendra le risque de miser un budget colossal sur un compositeur qui n'a pas fait ses preuves (c'est comme les anonces ANPE : Expérience exigée !). Bref, ça ne sert à rien pour un jeune compositeur (à part s'il aime jouer au loto) d'envoyer un CD aux très grosses boites en espérant que....
    Au départ, il vaut mieux cibler les petites et moyennes boites de production, puis se fidéliser et grandir ensemble.

    Lire également le billet : trouver du travail dans la musique de film.




     Exemples de musiques pour films institutionnels

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    Voici 3 exemples de musiques pour films corporate appartenant à 3 secteurs d'activité différents : la technologie (Neusoft), La route (Colas) et l'horlogerie de luxe (Audemars-Piguet).

    1) NEUSOFT :
    - Réalisation : Ludovic De Vita
    - Production : Neusoft
    - Musique : Alexandre Mabeix (style électro).



    Quelques mots clé : humanité, ouverture, innovation, technologie, dynamique
    qu'Alexandre a su traduire musicalement par :
    • Un leitmotiv récurrent, accompagné d'effets de sound design (technologie, innovation)
    • Une rythmique moderne (dynamique)
    • Quelques notes de piano et cordes (humanité)
    • Des changements de tonalité et une progression harmonique (innovation, ouverture)



    2) COLAS :
    - Réalisation : Nicolas Lebrun
    - Production : Movida Films
    - Directeur Photo : Benjamin Louet
    - Musique : Tanguy Follio (style orchestral avec un peu d'électro).




    En fait, ce film assez long (plus de 7 mn), comporte 2 grands axes :
    - Une première partie "usagers de la route" : humanité, confort, sécurité, voyage, acheminement
    - Une deuxième partie "les hommes et les femmes qui font avancer l'entreprise" : esprit d'équipe, travail, fierté, ouverture
    • Une base musicale solide et stable posée par une thématique simple (sécurité)
    • Du piano, des cordes assez légères et des cuivres doux (confort, humanité)
    • Du mouvement, par les croches et doubles croches en arrière plan (locomotion, acheminement)
    • Un petit passage musical à consonance ethnique (voyage)
    • Partie 2 : reprise du thème initial, mais plus "métronomisé", plus uniforme, plus carré (travail, équipe)
    • Final : progression harmonique et orchestrale avec des chœurs en bouquet final (fierté, ouverture)



    3) AUDEMARS-PIGUET :
    - Réalisation : Julius Berg
    - Production : Point Prod
    - Images de synthèse : Wizz
    - Musique : Bernhard Elsner (style orchestral cinématographique).




    Ce film institutionnel raconte d'abord une histoire, avec des personnages, des décors, une intrigue. On est loin d'une simple juxtaposition d'images énumérant les valeurs et les compétences d'une entreprise. Ici les compétences se manifestent par l'expérience et la longévité ("il y a bien longtemps dans une contrée lointaine...") ainsi que par l'accent mis sur le côté artisanal, inédit (chaque pièce faite à la main est unique) et précis (secteur de la haute horlogerie).

    La musique, composée par Bernhard, présente une grande souplesse, plus que dans les deux exemples précédents (plutôt récurrents avec des thèmes répétitifs à 8 ou 16 mesures). Ici, la BO épouse la fiction. Pour la musique, Bernhard a choisi une instrumentation classique : un ensemble de cordes (interprété par l'orchestre symphOnifilm) et une flûte traversière, ce qui renforce parfaitement le côté cinématographique, l'arrivée d'un objet mystérieux... l'histoire d'une montre de luxe.

    • Instruments classiques pour un film "d'époque" (longévité, expérience)
    • Des cordes moelleuses et une belle mélodie (luxe)
    • Un flûte traversière, sobre, discrète mais efficace (l'être humain, l'artisan)
    • une consonance énigmatique dans le thème et l'arrangement (mystère)
    • Pizzicati ordonnés, légers et précis (travail de précision)




     EDF DTG : unité de mesure et d'expertise. Une musique originale d'une minute pour accompagner un diaporama photo sur le sujet.

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).

    Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).

    L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)

    En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...

    J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.

    Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.




     Avoir le trac en public.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    Interpréter une œuvre musicale en live, jouer du piano devant une assemblée... je le fais parfois, avec un plaisir gâché par la peur.
    Rarement j'ai joué un morceau sans fautes. L'appréhension du direct m'a toujours déstabilisé. Le jugement immédiat des personnes en face de moi m'empêche systématiquement d'obtenir les mêmes performances qu'à l'entrainement. C'est peut-être pour ça que j'ai choisi de me tourner vers la musique de film, une alternative à l'angoisse de la scène...

    Il y a 10-15 ans, je lisais une citation (dans Keyboard Magazine) d'un compositeur de musique de film très connu qui disait quelque chose comme ça :"Merci à l'arrivée de l'informatique musicale qui me permet enfin de présenter des maquettes raisonnables au réalisateur, moi qui interprète si mal mes thèmes au piano quand j'ai quelqu'un derrière mon épaule..."

    Et c'est vrai que lorsque les gens arrivent dans une salle de cinéma et découvrent la BO, les musiques sont déjà dans la boite : composées, enregistrées, mixées... la pression est moindre, le gros du travail étant derrière. (Il reste juste la question de savoir si les amateurs de bandes originales vont apprécier la partition ou pas).

    Quoiqu'il en soit, j'admire certains de mes collègues capables à la fois de composer des chefs d'œuvre dans leur coin, et d'être au piano sur scène comme des poissons dans l'eau. Mais bon, à défaut d'être doué pour la musique vivante, le show ou l'impro.... j'apprécie de composer tranquillement sur des images, à l'abri des regards, puis de faire écouter une œuvre enregistrée en espérant surprendre mon auditoire.

    J'ai par ailleurs repéré quelques avantages liés à la composition de musique de film :
    • Déjà, je participe au processus de création d'un film, en tant que "spécialiste" au sein d'une équipe
    • Je peux faire autant de canards que je veux, je corrigerai les erreurs à la souris ensuite
    • Je peux interrompre un morceau quand je le souhaite, pour y apporter des améliorations
    • Je peux diriger un orchestre symphonique sans avoir passé le diplôme de chef d'orchestre (qui est super balaise)
    • Je peux manger ou me gratter le nez tout en jouant de la musique (pas classe, mais plus facile à faire que sur scène).
    • Je peux être opérationnel même avec le bras dans le plâtre.
    • Je suis moins embêté par les paparazzi ou les fans que mes collègues du disque.
    Et puis tenez, dans le show-bizz, la vie d'une chanson dépend souvent du bon vouloir du public, soit des centaines (voire des milliers) de personnes ...
    Tandis que pour nous, c'est simple : une fois validée par le réalisateur, le producteur, la femme du producteur, le directeur de la chaine, la nièce du superviseur musical et le voisin de palier du caméraman, on peut considérer une musique comme acquise !


    Enfin, pour en revenir à notre sujet (le trac, la timidité, l'angoisse...face à l'assistance) voici une petite anecdote issue de mon service militaire :

    Je garderai toujours en souvenir la soirée de dissolution du 71 RG de Oissel (en 1997), au cours de laquelle j'ai dû avancer seul sur la grande Place d'Armes et jouer au clairon la sonnerie aux morts devant 3000 personnes (dont Mr Fabius). Le capitaine de la musique me refila un super tuyau pour gérer mon stress : "Follio, quand tu seras face à la foule, tu n'auras qu'à les imaginer tous à poil"... ce que je fis.

    C'est donc en supposant les Généraux et quelques personnalités politiques dans leur plus simple appareil que je fus amené à jouer les notes les plus solennelles du registre militaire. Un remède de fortune que je garde sous le coude chaque fois que je suis amené à me présenter en public. Qui sait à quoi je penserai lorsque je recevrai mon Oscar, bafouillant, sourire au coin des lèvres...




     L'orgue à tuyaux, le plus gros instrument de musique.

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Pas facile à transporter dans sa voiture...

    Le plus gros instrument de musique du monde est situé aux États-Unis dans le New Jersey :
    "The Atlantic City Boardwalk Hall Pipe Organ"

    The Atlantic City Boardwalk Hall Pipe Organ
    Le cockpit (la console fixe)



    • 7 claviers
    • 33 000 tuyaux
    • 314 jeux
    • Auditorium de 150 m de long

    Danny Elfman utilise parfois les sonorités des grandes orgues dans ses génériques d'ouverture (surtout pour les films fantastiques les plus noirs). Une couleur musicale qui renforce l'aspect gothique et sombre de ses Main Titles (Les contes de la crypte, Sleepy Holow, Batman Returns...)

    Sleepy Hollow (Main titles) :


    Batman Returns (Birth of a Penguin) :





     Nos confrères du metal : des guitares nerveuses mêlées à des orchestrations symphoniques

    Par Tanguy, Mes coups de coeur - Tags




    On pourrait croire qu'il n'y a pas vraiment de points communs entre la musique de film orchestrale et la scène metal, et pourtant nous avons des affinités, notamment avec le metal symphonique qui puise ses inspirations du côté des compositeurs classiques et des musiques de film actuelles (Elfman, Zimmer etc...).

    Dans le metal, que j'écoute volontiers même si c'est assez rare, j'aime tout ce côté "rentre dedans" qui peu paraitre peu subtil au premier abord et qui finalement demande des qualités que tous les musiciens ne possèdent pas forcément :

    - De la précision et de la coordination rythmique digne d'une horloge suisse (tout en live)
    - Des thématiques efficaces (dans les changements d'accords et leitmotivs)
    - De la recherche d'originalité concernant les structures des morceaux
    - Une interprétation musclée parfois virtuose
    - Du gros son qui, s'il est bien mixé, nous fait vibrer

    Et parfois (selon les catégories de metal) :

    - Des orchestration symphoniques qui n'ont rien à envier à certaines BO
    - Des instrumentations celtiques ou médiévales ramenant à la mythologie
    - Des arrangements pour chœurs
    - Des ambiances et des voix lyriques qui nous rappellent celles des films d'heroic fantasy

    Je me souviens d'une remarque amicale d'un collègue d'Api Corp à propos de la musique de VENDOME : "C'est clair que Tanguy Follio fait dans du lourd" (enfin, je crois que c'était flatteur parce qu'il parlait de l'orchestration).

    C'est vrai qu'il faut parfois cogner du point sur la table avec des orchestrations toniques (cuivres saturés, rythmiques imposantes, cordes percutantes) pour donner du caractère et de la personnalité à la musique (pas tout le temps bien sûr... j'aime bien aussi écrire des musiques plus intimes avec du piano ou de l'accordéon).

    La personnalité, le grain et le sens de la narration : voilà ce qui me plait dans les groupes comme Nightwish ou Therion qui font bouger d'énormes masses musicales sans tomber dans la bouillie sonore et tout en respectant les règles harmoniques !

    Un mot sur Myspace où les affinités se créent en fonction des styles musicaux. A savoir que la majorité de mes "amis myspaciens" qui laissent des commentaires sont des compositeurs de musique de film (qui se ressemble s'assemble). Je n'ai pas beaucoup de visites de jazzmen ou de rappeurs, encore moins de chanteurs de variété. Mais il y a une rubrique qui montre régulièrement le bout de son nez, je vous le donne en mille : nos confrères du metal !

    Alors, une fois n'est pas coutume, un peu de pub pour les remercier de leurs commentaires ou mails amicaux :

    the_cnk adagio
    catharsysk oniromancy






     Apprendre à composer de la musique orchestrale

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    C'est en lisant dernièrement un Bulletin Officiel (BO) de l'Education Nationale que m'est venu l'idée d'écrire un billet à la manière des "professionnels de l'enseignement" (je ne parle pas des profs, mais de ceux qui dans leurs bureaux expliquent aux profs comment "expliquer" ) :

    ça donne :

    Sans pour autant se substituer à la démarche institutionnelle collective (ou individuelle) menée par les espaces scolaires spécialisés dans la musique, il n'est pas défendu de suivre le concept empirique lié à la formation expérientielle et la notion d'apprentissage auto-dirigé. Pour se faire, l'apprenant devra privilégier, seul, les champs prioritaires de pratiques pédagogiques telles que l'ensemble des actions visant à offrir l'appui et les ressources nécessaires à la construction de son savoir et de son savoir faire musical :

    - Apprentissage et mémorisation par la discrimination visuelle et l'analyse objective de documents philharmoniques estimés et répandus.

    - Apprentissage par l'observation auditive sélective de supports compacts numériques d'œuvres pré-enregistrées appartenant au recueil orchestral traditionnel ou filmique.

    - Concrétisations et démarches incitatives de matérialisation de coloris sonores par l'appropriation des outils informatiques de création et de production.

    - Favoriser le dialogue et la transmission par l'exploration des technologies d'information et de communication (TIC)

    Précisons que pour chaque auteur en devenir, d'œuvres musicales, de part son éducabilité, son penchant naturel vers l'auto-évaluation par ses pairs et sa faculté de remédiation, la faisabilité d'une telle praxis n'interfère en aucun cas la cohérence des démarches d'apprentissages socio-constructives des institutions éducatives suscitées, la compatibilité de ces actions inférant une meilleure maîtrise créative.



    Allez, je vous donne quand même une version plus "simpliste" :

    Astuce : petits exercices à faire chez soi pour progresser en harmonie et orchestration, en complément de ce que vous savez déjà faire (que vous soyez autodidacte ou que vous ayez suivi une formation au conservatoire) :

    - Observez attentivement des partitions de grands compositeurs (Mahler, Ravel, Beethoven...)

    - Ecoutez avec concentration des passages marquants de CD de musique classique ou de musique de film.

    - Testez vos propres orchestrations (doublures, choix judicieux de tel instrument...). Dans un séquenceur et avec une banque de sons correcte, il est très facile d'expérimenter.

    - Faites écouter votre travail, faites vous connaître en créant votre page perso. Demandez l'avis d'autres compositeurs, découvrez leurs idées, échangez vos astuces sur des forums de discussion...




     Processus de composition orchestrale assistée par ordinateur, étape par étape, par Guillaume Baron (compositeur)

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Guillaume Baron ;-)
    Tanguy
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    Explications détaillées sur la construction de l'intro de "Back To Olathe"

    Qui n'a jamais rêvé que John Williams nous explique comment il a composé le Main Title de Star Wars ? Qui n'a jamais rêvé que Hans Zimmer décrive étape par étape le processus de création de la BO d'Inception ?

    Pour ma part, j'en rêve à chaque fois que j'écoute une BO. Que ce soit du Danny Elfman, du James Newton, du Howard Shore, du James Horner, la composition est toujours maîtrisée dans son ensemble, chaque instrument trouve sa place, complète l'oeuvre, il n'y a ni manque, ni surplus. J'ai souvent l'impression que l'ajout ou la suppression d'un seul instrument nuirait à l'équilibre de l'ensemble.

    Alors comment font-ils pour que le morceau fini soit si cohérent ? Est-ce qu'ils pensent tout avant même de poser la première note sur la partition ? Ca me paraît peu probable. Par quoi ils commencent ? Est-ce qu'ils posent d'abord les accords puis la mélodie ou l'inverse ? Est-ce que l'inspiration brut les guide ou est-ce qu'ils suivent les pistes de leurs enseignements ?

    Et bien voilà, en toute humilité car à des années lumières du niveau de ces grands compositeurs, j'ai voulu partager/décrire étape par étape comment je m'y suis pris pour composer cette introduction dans un esprit épique/aventure. Le but étant simplement de répondre à la curiosité que certains comme moi peuvent avoir. Celle de savoir comment "les autres" font ?

    Mais avant de commencer, voici le rendu final :

    Back To Olathe - Intro (Guillaume Baron) :


    Pour plus de clarté, voici l'imprime écran (Imp Ecr) du morceau dans cubase :

    Séquence midi Cubase
    (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)


    J'ai commencé ce morceau en sachant ceci :
    Je voulais n'utiliser QUE des instruments d'orchestre.
    • Il fallait que le thème soit joué par les cuivres pour donner le côté épique qui était souhaité.
    • Il fallait que l'introduction complète fasse dans les 35 – 50s.
    • L'ambiance devait être inquiétante au début et mener vers une ouverture positive.

    Une fois ces points posés, j'avais trois possibilités :
    • Trouver une mélodie puis construire des accords à partir de celle-ci.
    • Trouver les accords puis en sortir une mélodie.
    • D'abord définir une ambiance puis en sortir une mélodie.
    La troisième solution est venue en fait naturellement.

    ------------------------------------------------

    1ère étape - La base : (cf. piste 1)

    J'ai pris la section des cordes au complet (contrebasse, violoncelle, violon alto et violon) et j'ai simplement plaqué fondamentale Do et quinte Sol sur les différents octaves correspondants à leurs registres.

    2ème étape - Le thème : (cf. piste 4)

    Comme voulu, j'ai chargé mes vst de cuivres (cor d'harmonie et trombone) pour trouver une mélodie qui soit simple mais efficace.
    Do Fa Do Sib... voilà un départ simple mais qui réussi à tous les coups.

    3ème étape - Définir le début et la fin du morceau :

    Une fois ces quelques notes, autant définir tout de suite les limites de la suite mélodique pour ne pas se retrouver avec une intro de 2 min. J'ai donc défini trois parties : annonce, fermeture, puis grande ouverture. On peut discerner ces trois parties graphiquement sur l'imp. Ec en piste 4.

    Une fois cette ligne mélodique adoptée, j'ai changé également les accords de la piste 1 à la fin de l'intro. De Do – Sol (pour Do - Mib – Sol, pour Do mineur) à Do – Fa (pour Fa – La – Do, Fa majeur, 4ème degré, degré qui donne cette ouverture).

    4ème étape - Les contrechants : (pistes 7 et 8)

    Alors pour cette partie je fonctionne souvent à l'instinct. L'idée est d'étoffer petit à petit cette mélodie en piste 4. Pour se faire et pour respecter mes conditions, (ambiance inquiétante au début du morceau) j'ai pris des cordes (contrebasse et violoncelle), doublées par des bois (contrebasson et basson). J'ai créé deux pistes de contrechants avec ces mêmes instruments pour les différencier.

    Aparté :
    Petite parenthèse sur ma méthode pour trouver un contrechant. Je suis à la base guitariste jazz et jazz manouche en particulier. Autant dire que j'adore improviser et que j'ai beaucoup plus confiance en mes facultés d'improvisateur qu'en mes compétences à appliquer les règles d'harmonies complexes d'écriture sans faire d'erreurs. Je suis (du verbe suivre) ce que j'ai appris lorsque j'ai étudié la musique pour Big Band (Duke Ellingtion, Count Basie...) pendant mes années de fac de musicologie, à savoir que le plus important, ce n'est pas de faire (comme on nous l'apprend souvent) sonner des accords successifs avec fondamentale/tierce/quinte et autre, mais plutôt de construire une seconde ligne mélodique, qui suit la première sans jamais passer devant celle-ci, tout en essayant de faire le moins de doublons possibles, de toujours se débrouiller pour que les autres notes ne soient pas dans le thème principal.
    Chacun sa méthode. Il n'y a pas une méthode mais bien des méthodes. A chacun de la trouver en fonction de ses connaissances. Le principal est d'avoir confiance en celle-ci.

    5ème étape – L'automation :
    (Modifier le volume, le pitch, la vélocité etc. à tel moment)

    Sachant que la base était bonne et me plaisait, j'ai tout de suite optimisé le jeux en jouant avec les automations.

    Variation du volume sur les pistes 1 et 4 :
    Automation dans Cubase
    (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



    Variation du volume sur les pistes 7 et 8 :
    Automation dans Cubase
    (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



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    Résumé étapes 1 à 5 : (donc piste 1, 4, 7 et 8)



    J'ai donc maintenant ma base : une ambiance (piste 1), une ligne mélodique et harmonique (piste 4) et un ou deux petits contrechants (pistes 7 et 8).

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    Pour continuer, je me demande toujours ce qui manque le plus. Dans le cas présent, il manque cruellement de rythme.

    6ème étape – donner du rythme : (pistes 12, 13, 14, 15)

    Pour en donner rien de tel que quelques cordes en pizz et une harpe.
    Alors petites explications :
    • Piste 12 : Harpe Mezzo avec un pan à gauche de 30%, modification de l'attaque pour la rendre plus douce.
    • Piste 13 : Harpe Symph avec un pan à droite de 30 %, modification de l'attaque et léger décalage temporel.
    • Piste 14 : Contrebasse et violoncelle en pizz à gauche de 30%.
    • Piste 15 : Contrebasse et violoncelle en pizz à droite de 30%, avec un léger décalage temporelle et une modification de l'attaque.

    7ème étape – toujours à la recherche de rythme : (piste 2)

    Rien de tel aussi que des alti et violons (plus une flûte discrète) pour créer un petit rythme lancinant et aérien derrière ces instruments lourds et graves. Ils joueront par répétition quinte – fondamentale puis tierce mineure – fondamentale puis seconde majeure – fondamentale avant de revenir sur fondamentale – quinte afin de suivre la progression du morceau.

    Résumé étapes 6 et 7 : (donc pistes 2,12,13,14,15)



    Résumé étapes 1 à 7 : (donc pistes 1,2,4,7,8,12,13,14,15)



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    Qu'est ce qui manque le plus maintenant ?
    Que ce soit plus fourni, il y a beaucoup de place pour d'autres harmonies, ça semble vide.

    8ème étape - recherche de nouvelles lignes mélodiques (ou harmoniques) : (pistes 5, 6, 9, 11)

    - Première chose, ajouter encore un peu plus de coffre à la mélodie. Pour ça j'ai doublé la piste 4 avec la piste 6 qui contient plusieurs sonorités de cors. J'ai mis un pan gauche 25% à la piste 4 et droite 25% piste 6.

    - Ensuite j'ai créé la piste 5, qui reprend les mêmes instruments que la piste 4, afin de créer un contrechant à la fin de l'introduction. Ce qui donne ça : (pistes 4 et 5)



    - J'ai ensuite doublé la piste 4 avec des cuivres + les alti et violons. (Piste 9)

    Voilà qui nous fait gagner pas mal de puissance pour la fin. Mais on continue.

    - La piste 11 est à mon sens une des plus importante pour l'harmonie du morceau. C'est elle qui va lui donner ce petit quelques chose en plus grâce à la tierce majeure dès son entrée. Tierce majeure qui n'est en fait qu'une note de passage pour atteindre le demi-ton suivant, la quarte, mais qui donne un grain particulier, d'autant plus qu'on ne sait pas encore si on est en majeure ou en mineure à ce moment du morceau. On ne le saura que lorsque le thème arrivera sur la tierce mineure, plus tard.
    La piste 11 est composée de cordes (contrebasse, violoncelle et alto) et de cuivres (trombone et cor d'harmonie).

    Je vous propose d'écouter les deux versions, la première sans la piste 11, la seconde avec (l'entrée se fait à la seconde 16) :

    Sans :


    Avec :


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    Le morceau contient maintenant la plupart des ingrédients, mais maintenant il est temps d'ajouter toutes ces "petites" choses qui n'ont pas l'air importantes comme ça, mais qui donnent de la valeur ajoutée.

    9ème étape – De nombreux agréments : (pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)

    - On commence par la piste 3, qui ne contient rien de plus qu'un sample bouclé de cordes jouant des trills majeures. On ne peut pas vraiment distinguer la piste dans le morceau, mais sans elle par contre...

    - Vient ensuite les bois (piste 16), qui ont un rôle très important également. Ils font fondamentale – quinte durant toute la première et deuxième partie. Puis se déchaînent en triolets durant la troisième partie.

    - La cloche (piste 19), très en retrait, permet de donner un style au morceau. Attention toutefois à la laisser bien bien en retrait.

    - La piste 20 ensuite, composée de différentes cymbales donne l'élan nécessaire pour donner une réelle impulsion à la fin de l'intro.

    - La piste 18, wind chimes, est un effet bien connu pour donner un côté féérique à la composition. Je ne sais pas trop comment décrire cet instrument alors j'envoie un lien wikipedia : Qu'est-ce que le wind chimes ?

    - Pour finir, la flûte (piste 17) et les cors, trombones et violons (piste 10) qui donnent un dernier petit sursaut à la fin en jouant fondamentale – quinte de l'accord de 4ème degré FaM.

    Résumé de l'étape 9 : (donc pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)



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    Quelques conseils :

    - Panoramiques :
    Je n'ai pas ou peu parlé des panoramiques mais il convient d'y toucher un mot. Pour ma part j'en fais une utilisation quasi systématique sur chaque piste. Il est très important de spatialiser toutes ces tranches d'instruments, de répartir les tessitures.

    - Stereo Enhancer :
    Pour augmenter cette impression d'espace il peut être utile d'utile un effet tel que M/S pour Mono/Stereo ou le Stereo Enhancer de Cubase sur la tranche master.

    - Reverb :
    Il faut particulièrement faire attention à avoir une homogénéité concernant la reverb de chaque instrument. En effet chaque banque de son a sa réverb (ou simulateur d'espace) intégrée. Il faut donc être vigilant et parfois la meilleure solution est de n'utiliser que les banques en mode "close", c'est à dire sans effets ajoutés, afin de pouvoir utiliser un seul type de réverb sur chaque tranche instrument. Il en résultera une meilleure homogénéité et un meilleur rendu.

    Pour ceux qui veulent aller plus loin avec les paramètres de la reverb :
    Article sur les paramètres de la réverb (Audiofanzine)

    Et ceux qui veulent tout savoir sur la réverb à convolution :
    Article sur la réverb à convolution (Audiofanzine)

    - Automation :
    Le travail sur l'automation est tout aussi essentiel. De nombreux "apprentis" compositeurs pensent que les vst doivent marcher de suite, sans jouer avec l'automation. Or on ne peut atteindre un très bon réalisme sans toucher à celle-ci.

    Voilà j'espère avoir éclairé certains ou certaines d'entre vous avec cet article relativement long. J'ai essayé d'être complet et clair dans mes explications. N'hésitez pas à partager l'article, à donner votre avis ou à poser des questions.

    Et merci à Tanguy pour ce blog fantastique.

    Guillaume Baron
    www.guillaumebaron.com




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