Thierry Nouat est un vielliste, interprète, compositeur, titulaire d'un DEM, d'un DE en musique traditionnelles. Il multiplie les expériences musicales du solo électro-acoustique, ainsi que la musique baroque sur vielle organisée avec l'Ensemble Baroque de Limoges (direction : Christophe Coin). Egalement membre du "Viellistic orchestra" (ensemble de vielles à roue parcourant les répertoires de la musique ancienne à la musique arabo-andalouse, du répertoire de jazz à l'improvisation contemporaine...), il participe à différents ensembles de musique traditionnelle : "Machiavel" (duo de vielles à roue acoustique), "Tarif de nuit" (quatuor à cordes pincées et frottées). Il travaille régulièrement en collaboration avec des compositeurs contemporains tels que Isabelle Van Brabant et Etienne Roche (qui a composé une pièce pour vielle à roue solo et un quatuor à cordes pour la biennale de Lyon), . Thierry Nouat a également collaboré avec le chanteur algérien "Ilyès" et avec les groupes "I muvrini" et "Wazoo" Tags Catégorie > Instrumentiste > Vielliste
Né en pleine Foret Noire en Allemagne, Alexandre a préféré devenir compositeur que bûcheron!
Elève à l'école de musique de Freiburg en Allemagne, puis diplomé de la Music Academy International de Nancy (ex- Centre Musical Créatif de Nancy) en 1994, Il remporte en 1997 le 1er Prix du "Digital Media Open '97" de Berlin dans la catégorie composition musicale.
Aujourd'hui, Alexandre est installé à Paris où il compose pour la télévision (France Télévisions, Arte et Escales), la radio (RFI) et le multimédia (MVeurope, Silicon Dynamix).
Sa composition "Flying over Dreams" est éditée chez les Editions Robert Martin et interprétée par diverses formations d'orchestre d'harmonie.
Egalement compositeur de la "Symphonie pour Royan" pour le feu d'artifice du 15 aout 2003 à Royan, Alexandre aime s'investir dans les projets qui font appel à l'illustration musicale, tout style musical confondu. Tags Catégorie > Compositeur
Denis Mignard est guitariste de formation avec vingt années de pratique. Artiste professionnel, compositeur interprète, depuis dix années.
Il évolue sur scène avec des groupes musicaux et de chansons. Il travaille également le son en rapport à l'image, comme la création de bandes originales de films documentaires et de fiction. Tags Catégorie > Arrangeur
Djamel Mellouk est issu d’une famille originaire de Souahlia dans l'est algérien, wilaya de Tlemcen. Il devient titulaire d'une maîtrise de sociologie à l'École des hautes études en sciences sociales, d'une maîtrise de philosophie des sciences à la Sorbonne (Paris IV), et agrégatif en philosophie, il est en 1996 et 1997, journaliste pour France 2 (rédaction du journal, Thé ou Café, D'un monde à l'autre). En 1998, il rejoint L'Express sous la tutelle de Christophe Barbier, et travaille comme journaliste pour Web Magazine (groupe Prisma Presse). Deux ans plus tard, il devient chef de la rubrique culture au journal en ligne N4S (Net for Student). Il participe également à l'ouvrage de Marie-Laure de Léotard, Le Dressage des élites, paru aux éditions Plon.
En 1994, il sillonne l'Égypte et se passionne pour ses arts. Sa rencontre avec les musiciens égyptiens de tradition populaire lui permettent d'enrichir son répertoire musical. En 1995, il revient une nouvelle fois au Caire dans les quartiers populaires, puis s'installe à Zamalek et se forme auprès des héritiers de la musique orientale égyptienne, certains ayant été interprètes dans les orchestres d'Oum Kalthoum ou Abdel Halim Hafez, comme Riadh Sombati, Mohamed El Mougui ; d'autres ont accompagné les plus grandes danseuses d'Égypte, comme Ahmed El Masri, ou encore Mohsen Gouli.
En 1999 il fonde, avec la chorégraphe Gemma, la Compagnie Mille et Une Nuits, une formation de sept danseuses et quatre percussionnistes réunis par une passion commune pour la danse et la musique égyptienne.
Djamel Mellouk poursuit son exploration des principaux rythmes du raqs sharki, danses de l'Orient. Son style musical s'appuie sur une large connaissance des rythmes orientaux et des variations propres à chaque région, obtenue grâce à un travail de collecte auprès des musiciens : Saïddi dans le Sud de l'Égypte, Khaligy dans le Golfe Persique, Karatchy en Inde et au Maghreb...
Deux ans plus tard, il décide de fonder l'ensemble El Darbak, une formation musicale de cinq instrumentistes travaillant à l'élaboration et l'improvisation de nouvelles compositions alliant les sonorités des percussions orientales tout en préservant l'esprit festif et traditionnel des maîtres égyptiens.
En 2002 sort son premier album, Alhambra (DOM, Al Hamrâ, la rouge), en hommage à la citadelle rouge de Grenade. Parallèlement, il poursuit sa carrière de musicien : spectacles au Théâtre du Renard, à l’Institut du monde arabe, au Satellit Café, à La Cigale, ou encore au Palais des congrès de Montreux en Suisse.
En 2004 sort son second album Alf Leïla wa Leïla (Mille et Une Nuits, DOM), fruit de la rencontre entre les rythmes orientaux et la richesse musicale de la Perse. À cette occasion, il collabore avec le musicien iranien Habib Meftath Boushehri, originaire de la région de Bushehr (Sud de l'Iran).
À l'issue de cette nouvelle expérience musicale, Djamel Mellouk réoriente la formation d'El Darbak, alors uniquement constituée de percussions, et l'ouvre aux instruments mélodiques : c'est la rencontre avec le ney extatique qui préfigure son troisième album. L'enregistrement aura lieu en 2006 en live à la Cigale : Mille et Une Nuits live à La Cigale (Sony-BMG). Il participe également à un second spectacle avec Gemma, intitulé Alhambra.
En 2007, à l'occasion d'une tournée internationale, Djamel Mellouk renouvelle l'ensemble El Darbak, et introduit de nouvelles sonorités harmoniques : Hend Zouari au kanoun; mélodiques Justine Rigutto au violon ; et rythmiques : Guy Roch et Djamel Si Mohammed.
Sa nouvelle création, Zenzela, est en tournée internationale depuis 2007 : Casino de Beyrouth, Palais Soleimann de Marrakech, Sheraton d'Oran, Casino d'Agadir, Stade Moulay Abdellah de Rabat, Carpa de Barcelone, El Gourna et Hurgada en Egypte...
Djamel Mellouk s'implique également dans la pédagogie, avec en 2008 la publication une méthode d'apprentissage de la darbouka et des rythmes orientaux intitulée Découverte et perfectionnement de la darbouka (ID Music), et en 1999 la création de l'EPOM : l'École de percussions orientales Mille et Une Nuits, où il y enseigne les différents instruments de percussions orientales : darbouka, daf, bendir, sagattes...
Tags Catégorie > Cours de musique > Professeur de musique
WaitAndCy est un studio de composition musicale fondé en 2007 et dédié principalement à la musique pour l'image !
Animé par Cyrille Marchesseau, compositeur membre de l'U.C.M.F., pianiste de jazz, compositeur/arrangeur..... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.
Rien de plus ressourçant qu'une semaine de vacances dans ma Bretagne natale...
Je reviendrai sur le blog autour du 20 avril, avec un article consacré à l'insertion de boucles rythmiques (Stormdrum, Stylus RMX) dans une musique orchestrale (pour faire plaisir à Simon ;-) En attendant, bonnes vacances pour certains et bon rétablissement à ceux qui ont la grippe (soigne toi bien Alex..).
Saint-Malo, me voiciiiiiiiii ! (par ici les bonnes crêpes)
Allez, une petite douceur pour me préparer psychologiquement :
An Dro de l'ille à l'Oued, de G Ricordel (interprété par Tudansti)
Bolero, de M Ravel (interprété à la cornemuse par Carlos Nunez)
On notera chez Tudansti la particularité de l'instrumentation (utilisation de l'oud et du djembe).
Ceci est valable si l'on n'est pas encore inscrit à la SACEM ou bien si l'on veut protéger ses œuvres provisoirement.
www.copyright-france.fr : Dépôt en ligne d'une musique pour 9 € (ou bien 2 musiques pour 13 €). Paraît assez fiable.
SNAC : dépôt par la poste de 4 musiques pour 34 €. Grande fiabilité
Envoi à soit même en recommandé d'une enveloppe (contenant vos mp3 ou partitions), le cachet de la poste prouvant l'antériorité de vos œuvres face à un tiers mal intentionné. Ne pas ouvrir l'enveloppe ! Fiabilité approximative
Dépôt chez un Notaire (prix inconnu, probablement pas donné). Grande fiabilité.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum de compositeurs.org, le dépôt en ligne des mp3 sur le site www.copyright-france.fr semble idéal pour protéger vos musiques (bon rapport qualité-prix). Envoi de mp3 ou de fichiers provenant de votre éditeur de partitions.
Je viens de découvrir sur le site de la SACEM qu'il était possible (pour un adhérent) de déposer des œuvres provisoires :
"Le dépôt provisoire d'une œuvre partielle (Réf. 706) : ce formulaire permet de protéger une œuvre qui n'est pas encore totalement terminée (paroles ou musique restant à écrire). Il n'est cependant pas suffisant pour permettre à la Sacem d'assurer le versement des droits.
Lorsque l'œuvre est achevée, un bulletin de déclaration définitif doit remplacer ce dépôt provisoire."
Je sais d'où viennent mes goûts pour la musique avec tout plein de petites croches (et de doubles croches...) : c'est à cause de ma période post-adolescente où je passais mon temps à faire de la musique avec des "trackers" comme le fameux Soundtracker (sur Commodore Amiga 500).
J'ai commencé la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) vers l'âge de 16 ans avec le logiciel de musique Aegis Sonix.
4 canaux mono. Sons synthétiques + samples en 8 bits. un vrai régal à l'époque !
Mais c'est surtout en 1989 (toujours sur Amiga) que j'ai commencé à apprécier l'utilisation des samples grâce aux premiers "trackers" comme Ultimate Soundtracker, Noisetracker ou Protracker (4 voix mono), puis un peu plus tard avec Oktalyzer et Octamed (8 voix mono). Pour plus d'infos sur les trackers, cliquer ici
La plupart des samples mis à dispositions étaient très légers et donc très courts, ce qui ne permettait pas au musicien de tenir de notes longues. C'est ainsi que la majorité de mes musiques de cette époque sont fabriquées de la même manière : beaucoup de rythmes binaires, avec des notes courtes en staccato ou pizzicato et très peu de notes tenues.
Protracker
Oktalyzer
Voici quelques vieilleries (j'en ai plusieurs cassettes audio comme ça..).
A la moindre moquerie, je les enlève ;-)
Sur Aegis Sonix :
Sur Noisetracker :
Sur Protracker :
Sur Oktalyzer :
Bonus :
Ma trombine en 1990 (à 18 ans)
Quand j'y repense, je me suis quand même bien accaparé l'ordinateur familial (parmi 5 enfants) pour expérimenter mes premiers "chef d'œuvres". Mes frères et sœurs ont dû terriblement souffrir avec ma musique (déjà, à l'époque...)
J'ai, comme beaucoup de compositeurs qui font de la MAO, une panoplie de banques de sons dédiées à la création de musique orchestrale (VSL, East-West, Sam Orchestral Brass etc...) qui proposent des nomenclatures dignes du London Symphony Orchestra au complet, avec 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Je voudrais vous parler d'un petit souci que j'ai rencontré, vis à vis de toutes ces banques de sons dernier cri issues des USA. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en France, on nous demande pas tous les jours de composer de la musique du style Matrix ou Alien 4, à l'exception de certains jeux vidéos et dessins animés d'aventure, voir même certaines séries policières.
Personnellement, ne jouant pas dans la cour des grands, j'ai surtout composé pour des documentaires TV, du théâtre, du multimédia culturel, de l'identité sonore de site web, des films institutionnels etc.... et je dois avouer que les banques des sons que je cite plus haut m'ont quand même bien servi, ne serait-ce que pour les cordes et les bois.
Maiiiiiiiis.....
Un jour (en mars 2008 pour être précis), j'ai dû composer une maquette pour un long métrage (comédie dramatique) sachant que la bande originale devait être enregistrée ensuite par un orchestre d'Europe de l'Est avec un effectif réduit, vu la taille de l'enveloppe : un orchestre certainement pas constitué de 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Afin d'éviter les risques de déséquilibre de masse orchestrale entre ma démo et le futur enregistrement en réel, j'ai dû utiliser les pupitres les plus dénudés proposés par les banques de sons (11 violons etc...) et quelques instruments solo (trombone, cors français) pour créer une maquette pas trop consistante. Et je dois dire que le réalisme sonore en a pris un coup...
Il y a parfois de belles musiques de film qui nécessitent le concours d'un petit orchestre. Le mieux, me direz-vous, serait d'écrire la partition directement sur papier. Mais je n'y arrive pas, j'ai besoin de créer une maquette pour composer (avec des sons pas trop "synthé").
En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Synful Orchestra, pour essayer de maîtriser au mieux ses performances et faire ressortir quelque chose de réaliste. L'intérêt de ce soft, c'est qu'il est possible de choisir sa propre nomenclature.