Née à Paris, mes parents m'ont transmis leur dynamisme et leur joie de vivre.
De mère Italienne, dont j'ai hérité le type méditerranéen, je fais partie de ces artistes dont le goût pour la musique s'est prononcé très tôt...
Les joies et les peines vécues au quotidien, ont fait naître en moi une vague de vie que même la mort ne saurait engloutir dans ses fins...
Une artiste passionnée par la musique et par l'écriture... Une femme pleine de vie, énergique, qui à appris que le temps n'était pas considéré comme un ennemi mais plutôt comme un ami... Une solitaire déçue par l'être humain qui se fabrique un paraître des plus parfaits mais dont les failles endormies se révèlent si vite en surface... En effet, j'avais à peine cinq ans quand je suis montée sur les planches pour la première fois. Vient alors le conservatoire avec l'apprentissage du piano, la danse, le théâtre et le chant. De concours en représentations, je réalise très vite que chanter représente pour moi, une énergie vitale...
A quinze ans, je fais mes premiers pas dans le show-bizz et enregistre mes premières maquettes. C'est avec un grand bonheur que naïvement je crois voir se réaliser mon rêve.
Parallèlement passionnée de sport, diplôme en poche, j'intègre une salle de remise en forme pour y donner des cours de gym. Je continue mon petit bout de chemin dans le milieu artistique en travaillant ma voix, mon style, mon esprit et mon corps, afin d'avoir le moment venu, les atouts nécessaires pour devenir une grande chanteuse...
Ayant compris qu'il me fallait faire un choix, je décide d'arrêter de donner des cours de gym pour me consacrer uniquement à la chanson. Pour ma satisfaction personnelle, je continue tout de même l'entrainement physique mêlant course à pied et natation !
Aujourd'hui, j'aime profiter des plaisirs de la vie comme aller au théâtre, au cinéma et à des spectacles comiques. J'aime lire des romans et recevoir des amis autour d'un bon repas afin de leur faire profiter de mes talents culinaires...
Depuis quelques temps maintenant, l'écriture s'est installée dans ma vie, me permettant de m'évader dans mon propre monde me faisant découvrir ou devrais-je dire 'accepter' une sensibilité mêlée de fragilité faisant de moi, l'artiste que je suis aujourd'hui...! Tags Catégorie > Chanteuse > Variété
C13 Production est une agence de création musicale et de design sonore. Toutes musiques à l'image : pub tv, musiques de films, jingles et habillage d'antenne, musique corporate, musiques de sites web...
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore
* Philippe commence la musique à l'âge de 13 ans. Musicien professionnel depuis 1977, il a collaboré avec de nombreux artistes.
* Les créations pour films, vidéos et multimédia de Philippe ont été utilisées depuis 1981 par de nombreuses stations de radios et depuis 1992 par des boites de production (Virtual Ocean, Azur Images, Shadow prod, etc ...)
* En 2002, après 25 années de scène (trios jazz, jazz quartet, groupes de rock etc…), de studio (ingénieur du son et artiste), tournées (Thaïlande, Grèce, Turquie, USA, Espagne, UK, etc…), croisières (Bahamas, Caraïbe, etc…), d’enseignement de la musique dans plusieurs écoles, Philippe décide de travailler exclusivement sur ses propres créations.
* C’est la naissance de SHANGRI-LA DREAM, un concept musical reposant sur la Fraternité.
* Après 5 ans de dur travail, Le concept développé en 4 albums est prêt à être produit. Le premier album, UTOPIA, est réalisé en 2007. Le suivant, UTOPIA 2, sera disponible dès Janvier 2009. UTOPIA 3 et UTOPIA 4 seront réalisés entre 2009 et 2010.
* Simultanément, Philippe travaille sur un spectacle appelé HELIOPOLIS, basé sur la légende de Rê, dieu soleil de la mythologie Egyptienne. Au total, un magicien, 15 comédiens, 8 danseuses fusion Orientales, du personnel technique pour le son, la lumière et les effets spéciaux, ainsi que d’autres artistes tels que peintres, sculpteur, etc… qui créent le décor sont engagés dans cette aventure. Les scènes de combats sont dirigées par un professionnel des arts martiaux.
* Philippe en a composé la musique, écrit le scénario et organise les répétitions en vue de la première qui aura lieu au Printemps 2009. Cette représentation fera l’objet d’une captation par une équipe vidéo, qui servira au montage d’un DVD promotionnel.
* Après ça, le projet UTOPIA et le groupe SHANGRI-LA DREAM seront disponibles pour une tournée (2010).
Tags Catégorie > Compositeur > Musique du monde
Vous êtes réalisateur ou producteur et vous cherchez une musique
pour votre film ou projet multimédia. Alors ce site est pour vous!
Nous sommes trois compositeurs et arrangeurs de musique pour l'image. Nous nous sommes réunis pour vous proposer une large variété de styles différents : musiques de films, téléfilms, pub, documentaires, CD-ROM, sites internet et jeux vidéo. Ecoutez les extraits mp3 de nos compositions ! Tags Catégorie > Compositeur
La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.
Par exemple :
La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
La musique d'un concert auquel assiste le personnage
La chanson d'une radio dans une voiture
La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
Un chanson chantée sur scène
etc
Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)
Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)
Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)
Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)
Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :
Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).
A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.
MEILLEURS VŒUX POUR 2009 !!!
Je souhaite à tous les compositeurs de nombreux contrats, plein de pognon, des grosses voitures, des montres en or, des femmes à gogo, des....
Allez, une bonne santé et de l'inspiration, c'est déjà pas mal ;-)
Tennez, pour conclure l'année 2008, voici un assortiment personnel de petites phrases amusantes qui m'ont interpellé cette année au détour d'une boite de production, lors d'un coup de fil, autour d'un verre... à propos de ma musique ou mon activité musicale.
"Ta musique Bord de Seine, par exemple, a une connotation française, mais pas assez parisienne, you see ?"
"Nous avons écouté ta musique pour la pub du soda, ça nous a littéralement troué le c..." (En anglais dans le texte)
"Si ça marche, tu remplaces Alexandre Desplat qui s'est décommandé pour ce film"
"Pas piano papa, c'est moche"
"Nous avons audité d'autres compositeurs"
"Ah, tu es en vacances ? En fait, t'y es toujours, en vacances..."
"Ici la musique ne doit pas raconter une histoire, elle doit dire au spectateur : attention, on va vous raconter une histoire..."
"On n'a pas d'argent pour vous rémunérer, mais votre nom sera au générique, ça vous fera connaître !" (Celle-ci est intemporelle)
Le temp-track est une musique temporaire (provenant souvent d'un autre film ou d'un classique) choisie par le réalisateur.
Avant que la musique originale ne soit composée, le temp-track est placé sur les premières images ce qui permet de montrer au compositeur le style de musique souhaité sur telle scène (un type d'orchestration, ou bien un sentiment particulier, une dynamique précise etc...). Le temp-track peut donc être un bon moyen pour le compositeur de cibler les attentes du réalisateur.
Cette vidéo me paraît intéressante pour comparer une même scène d'action avec 2 musiques différentes (une première fois avec le temp-track, puis avec ma musique).
On peut constater que j'ai cherché à conserver le même style d'orchestration que le temp-track. Cependant, pour la scène de la montée de la façade de la cathédrale, j'ai opté pour une consonance plus aérienne et moins saccadée que la musique temporaire.
Le piège du temp-track survient lorsque le réalisateur commence à s'y attacher fortement. Dans ce cas, il est difficile pour le compositeur de proposer une autre direction artistique, ce qui le prive un peu de liberté.
Un autre problème subsiste lorsque le temp-track est issu d'une bande originale à très gros budget (90 musiciens et une équipe complète de techniciens professionnels du son) et qu'il vous faut recréer la même ambiance avec un petit orchestre, ou pire, avec un ordinateur et une banque de sons.
Pour Vendome, David Tomaszewski a été très compréhensible à ce sujet. Il était clair dès le début qu'une banque de sons ne pouvait pas remplacer l'émotion et la dynamique d'un orchestre, d'autant plus que David avait placé la barre très haut avec des temp-tracks provenant de bandes originales d'Alan Silvestri, Danny Elfman et David Arnold... rien que ça !
Pour voir le film en entier et en savoir plus sur la construction de la musique, cliquez ici.
La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).
Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).
L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)
En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...
J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.
Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.
Il n'est pas rare dans les films d'action ou d'horreur que le réalisateur laisse la tension s'installer progressivement, sur plusieurs minutes. Le spectateur prend conscience que quelque chose va arriver (mais il ne sait pas quand exactement). Puis arrive brusquement le moment crucial, un fait marquant, une scène forte sur le plan émotionnel etc...).
Dans ces scènes précises, la musique suit généralement l'intrigue. Pas toujours, certes, car il arrive qu'elle soit en décalage avec les images, mais souvent, la bande musicale qui accompagne ce long instant de tension prend l'allure d'un crescendo.
Crescendo dans l'harmonie (augmentation progressive du nombre de voix)
Crescendo dans l'orchestration (augmentation progressive des instruments intervenants)
Crescendo dans le tempo (la musique peut s'accélérer)
Suivi parfois d'un relâchement brutal :
Retour rapide à un faible volume sonore
Retour rapide à une harmonie simple
Retour rapide à une orchestration plus sobre
Tempo ralenti
Un type de relâchement qui me plaît particulièrement, c'est quand la coupure n'est pas nette et que l'on a l'impression que la masse orchestrale dégringole brutalement, ce qui donne un effet de "déchirement" :
Ci-dessous, 2 exemples sonores de crescendo avec effet de déchirement. Le premier est un court crescendo en pose de son, avec une petit déchirement aux percus. Le second (plus palpitant) est un long crescendo musical interrompu par un déchirement cuivré. Il correspond à la scène d'ouverture de X-MEN devant le camp de concentration (la douleur de Magneto enfant, que l'on arrache aux bras de ses parents est ici très bien illustrée).