2 studios d’enregistrement en France
- Studio Latitude, Paris 20ème
- Château des Abbayes :
Studios résidentiels, « au cœur des Vosges » à 2h20 de Paris
CHATEAU DES ABBAYES :
- Studio Aragon
SSL 6000 - 48 voies
5 salles de prise de son
2 boxes amplis
- Studio Beaudelaire :
LAFONT AUDIO LABS - 56 voies
3 salles de prise de son
3 boxes amplis
STUDIO LATITUDE :
SSL 4000 - 48 voies
2 salles de prise de son
1 Régie Mobile
1 Studio de Mastering
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement > Avec régie mobile
Né à Lyon en 1963, il commence la musique avec le piano à 11 ans. Il entame rapidement une carrière de musicien, pianiste accompagnateur dans différentes formations de variété et de jazz.
Passionné par l'univers de l'informatique et de la composition c'est tout naturellement qu'il en vient à la MAO (musique assistée par ordinateur). Egalement arrangeur agréé SACEM, il participe en tant que compositeur ou arrangeur à de nombreux enregistrements de chansons pour divers artistes.
Ses projets aujourd'hui se basent essentiellement autour de la musique d'illustration (documentaires, films, jeux vidéos, publicité ) et ce, à travers une palette de styles variés allant de l'orchestration classique aux musiques électro , pop-rock, jazz ou ethniques.
Aujourd'hui, Thierry partage son temps entre son métier de pianiste, l'enseignement et le travail de composition. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Né à Maisons Alfort le 3 avril 1973, Thierry débute en musique à l'âge de 6 ans, il suit les cours des conservatoires de Beauvais, de Rouen, de Paris IX, où il apprendra successivement les percussions, l'écriture classique, l'histoire de la musique, la direction d'orchestre et l'arrangement.
Après un cursus de droit à l'université de Rouen, il décide de poursuivre ses études musicales au CIM de Paris et à l'Academie de Jazz où il rencontrera Michel Legrand et Tito Puentes comme professeurs.
Agé de 21 ans et intermittent du spectacle,
il accompagne des célébrités comme Michel Kus Orchestra, Michel Legrand, Djinn trio... en tant que batteur.
Parallèlement, il développe ses qualités de compositeur pour des jingles radio et des génériques télé. C'est après avoir travaillé à l'Opéra de Paris qu'il décide de se consacrer complètement à la composition et poursuit son travail et ses recherches en musique pour le cinéma, la publicité, les jeux vidéos, la chanson, le multimédia et la mise en musique de pièces de théâtre.
Thierry Laurence est membre de la Sacem depuis 1997.
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore > Design sonore
Après des études classiques à Paris (piano, hautbois, harmonie, contrepoint, fugue, orchestration dans la classe de Guillaume Connesson), il travaille l'improvisation et le jazz en classe d'orchestre.
Il développe plusieurs projets de musique vivante parmi lesquels un quartet de jazz avec lequel il remporte un prix de composition au Concours National de Jazz de la Défense, le premier prix du tremplin professionnel du Festival Jazz à Vannes, le premier prix du Festival d'Avon, et enregistre les disques 'Mafate' et ‘Empreintes’ pour le Label Musicaguild (Editions Abeille Musique) salués par la critique et encouragés par Didier Lockwood.
Il se produit avec de nombreux autres artistes (jazz, électro world...). D'une famille de musiciens, passionné depuis toujours par la musique de film, il compose celle de plusieurs courts et moyens métrages, documentaires, films institutionnels et travaille actuellement sur son premier long métrage. Il compose également pour des projets de musique contemporaine (orchestre d’harmonie de Pantin, duo Links, trio Achromates, quatuor Musinema, etc) Tags Catégorie > Compositeur > Musique jazz
Mathieu Noëlle compositeur multi-instrumentiste alliant electro-rock, musique ethnique et classique.
Composition et production de musiques et sons pour l'image et le multimédia :
Un compositeur pour vos projets de jeux vidéo, films, documentaires, publicités, site web, DVD... Tags Catégorie > Compositeur > Musique pour le multimédia > Musique pour jeux vidéos
J'écris un petit billet sur ce sujet, suite à la question judicieuse posée par Damien A : "Existe-t-il un logiciel assez puissant qui fasse les 2 à la fois, c'est à dire écrire des partitions dans les moindres détails comme Finale tout en ayant des banques de sons très proches de la réalité (comme en sont pourvus les séquenceurs) ?"
A priori, on s'en approche, même si ce n'est pas encore très concluant.
Du côté des séquenceurs :
La plupart des séquenceurs professionnels comme Cubase ou Logic offrent la possibilité de convertir la séquence MIDI en partition directement dans le logiciel. La conversion prend en compte "automatiquement" la hauteur et la durée des notes, la mesure (4/4 3/4 etc...), et le tempo, ainsi que le nom de chaque instrument qui correspond au nom de chaque piste midi. Peut-être aussi l'armature (tonalité sol majeur etc...) mais je ne suis pas sûr...
A priori, les fonctions automatiques de conversion s'arrêtent là. Ce qui signifie qu'il faut ensuite écrire "manuellement" à la souris toutes les notations telles que les articulations (notes piquées, notes longues, accents...), les lignes avancées (liaisons, crescendo, glissando ....) les expressions (pianissimo, forte, Allegro...), les techniques d'instruments (pizzicato, arco, mute ...) les triolets, les appogiatures etc... Sans oublier qu'il faut passer du temps à nettoyer la séquence midi (quantification, répartition de chaque instrument sur des pistes midi différentes ... voir le billet sur le score preparator).
Pour ceux qui préfèrent travailler avec des notes plutôt qu'avec des petits rectangles, il est possible de rentrer directement les notes en pas à pas dans la fenêtre "partition" du séquenceur.
Malgré tous les progrès apportés à la fonction "score editor" par les constructeurs de séquenceurs, l'outil de mise en page des partitions me paraît assez laborieux et pas toujours performant ni ergonomique. Cela dit, je ne veux pas prendre mon cas pour une généralité car certains compositeurs adoptent ce système et s'en sortent très bien.
Du côté de l'éditeur de partition Finale (malheureusement je ne connais pas les autres éditeurs) : Les nouvelles moutures (à partir de la version 2006) permettent de faire jouer les notes par une banque de sons plutôt réaliste : GPO (Garritan Personal Orchestra) un peu fade à mon goût mais 20 fois plus réaliste que les sons MIDI habituels de la carte son !
Un lecteur d'échantillons qui s'appelle KONTAKT (par Native Instruments) est intégré au logiciel. Il suffit d'indiquer à Finale que l'on souhaite faire jouer les notes par ce lecteur et le tour est joué. Je ne connais pas bien toutes les possibilités mais je crois qu'il est possible, par exemple, d'indiquer un trémolo ou un pizzicato sur une note et qu'alors un sample de trémolo ou de pizzicato se déclenche (à vérifier cependant). Le chargement de Kontakt et des samples est assez gourmand en ressources, mais c'est tout de même plus agréable de composer avec des sons réalistes. Cela dit, ça reste essentiellement un outil dédié à la composition et l'écriture de partitions mais pas à la production.
Tout dépend de votre objectif :
Pour créer un "produit fini" qui s'écoute dans un lecteur de salon, il n'y a pas de mystères : Finale ne proposant pas de fonctionnalités comme la console de mixage, les insertions d'effets, le multipiste audio (une seule piste audio pour le moment, donc pas de superposition possible de boucles de rythmes, voix, instruments extérieurs), il vaut mieux passer par un séquenceur MIDI-Audio. etc...
La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).
Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).
L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)
En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...
J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.
Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.
Je sais d'où viennent mes goûts pour la musique avec tout plein de petites croches (et de doubles croches...) : c'est à cause de ma période post-adolescente où je passais mon temps à faire de la musique avec des "trackers" comme le fameux Soundtracker (sur Commodore Amiga 500).
J'ai commencé la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) vers l'âge de 16 ans avec le logiciel de musique Aegis Sonix.
4 canaux mono. Sons synthétiques + samples en 8 bits. un vrai régal à l'époque !
Mais c'est surtout en 1989 (toujours sur Amiga) que j'ai commencé à apprécier l'utilisation des samples grâce aux premiers "trackers" comme Ultimate Soundtracker, Noisetracker ou Protracker (4 voix mono), puis un peu plus tard avec Oktalyzer et Octamed (8 voix mono). Pour plus d'infos sur les trackers, cliquer ici
La plupart des samples mis à dispositions étaient très légers et donc très courts, ce qui ne permettait pas au musicien de tenir de notes longues. C'est ainsi que la majorité de mes musiques de cette époque sont fabriquées de la même manière : beaucoup de rythmes binaires, avec des notes courtes en staccato ou pizzicato et très peu de notes tenues.
Protracker
Oktalyzer
Voici quelques vieilleries (j'en ai plusieurs cassettes audio comme ça..).
A la moindre moquerie, je les enlève ;-)
Sur Aegis Sonix :
Sur Noisetracker :
Sur Protracker :
Sur Oktalyzer :
Bonus :
Ma trombine en 1990 (à 18 ans)
Quand j'y repense, je me suis quand même bien accaparé l'ordinateur familial (parmi 5 enfants) pour expérimenter mes premiers "chef d'œuvres". Mes frères et sœurs ont dû terriblement souffrir avec ma musique (déjà, à l'époque...)
Quelques renseignements sur le format MT9 (inventé par les Coréens) qui "pourrait" succéder au format MP3 :
Jusqu'à présent (je schématise un peu) :
Dans les studios, les ingénieurs du son travaillaient sur les pistes audio d'une chanson en vue d'un mixage en stéréo (standard) ou 5.1 (cinéma). La version commerciale (généralement en stéréo) était ensuite convertie par le public en .mp3 ou .ogg pour le gain de mémoire et l'aspect très pratique (transport, copie etc...), malgré une qualité sonore quelque peu altérée, mais très correcte quand même.
Aujourd'hui (fin 2008, début 2009):
Les studios peuvent mixer les prochains tubes (et même les anciens s'ils disposent des pistes numériques séparées) en vue d'une exportation MT9 (en plus du stéréo et du 5.1). La particularité d'une musique au format MT9 est qu'elle est exportée sous forme de fichier audio multipiste : 6 canaux avec volume modifiable par le consommateur (qui s'improvise donc "mixeur").
Note : il ne s'agit donc pas d'une technologie identique au Melodyne (analyse polyphonique d'un signal permettant d'isoler des éléments audio dans un mix). Le MT9 est créé en amont par un ingénieur du son qui dispose des parties instrumentales séparées (les bandes master). Le consommateur achète la chanson ou l'album mixé en MT9 (ainsi qu'un player logiciel ou matériel) et s'amuse à (re)faire son propre mixage.
Je peux baisser le volume de la voix
et monter celui de la guitare !
Les avis divergent quant à l'utilité concrète de ce nouveau format. Pour certains, ce n'est qu'un nouveau gadget qui amusera les amateurs de karaoké ou ceux qui souhaitent avoir un mixage personnalisé (bien que je ne vois pas comment 6 réglages de volume peuvent rivaliser avec une session de mixage en studio professionnel... car évidement, un bon mixage ce n'est pas seulement monter et baisser le volume des pistes audio).
Pour d'autres, ce sera l'occasion d'étudier une partie instrumentale en particulier (piano, guitare etc..) en la mettant au dessus du mix, ou au contraire en baissant le volume du canal souhaité et jouer en live par dessus avec un vrai instrument, comme dans un groupe, mais tout seul (ça se fait déjà sur CD). Cet aspect pédagogique me paraît être une bonne idée, mais cela voudrait dire que ce format ne serait destiné qu'à une minorité (des musiciens, des instrumentistes, des chanteurs, et tous ceux qui veulent inventer de nouvelles paroles sur une chanson connue, pour une fête de famille par exemple).
Pour l'instant, il existe quelques albums mixés en MT9 (groupes asiatiques essentiellement). Je ne sais pas le temps que ça prend pour un studio d'exporter un album dans ce format (ni le coût).
Compte tenu de la popularité de la musique de film (comparé à la musique pop-rock, techno etc...) je doute que l'on voit apparaitre prochainement des bandes originales de film au format MT9. Pourtant ce serait bien pratique pour décortiquer à l'oreille les œuvres de John Williams ! J'imagine le dernier Star Wars en 6 canaux (les cordes, les bois, les cuivres, les percus, les harpes, les FX)...
Cela dit, sachant que dans certaines musiques de film (et sûrement dans beaucoup d'albums de chansons) les séquenceurs empilent les pistes audio par dizaines (rien que moi, j'arrive facilement à 25-30 pistes), je crains qu'un mixage judicieux en MT9 soit assez complexe à définir pour passer de 50 à 6 canaux : regroupement des pistes par pupitres ? par familles d'instruments ? par tessitures ?... Je serais curieux de voir comment ça fonctionne exactement.
En attendant, voici une petite vidéo commerciale (en anglais) qui renseigne sur ce nouveau produit format :