Violoncelliste de formation, Britannique de naissance, j'ai suivi ma formation très classique au Royal Northern School of Music à Manchester (United) dans le nord d'Angleterre. J'ai commencé ma carrière en Afrique du Sud avant d'arriver à Paris. 20 ans plus tard j'ai déjà 5 séries de dessin animé derrière moi avec une quarantaine de jeux vidéos, sans compter les pubs et sites web.
Fin 2008 s'annonce bien : j'attaque mon premier long-métrage... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
Je m'appelle Christophe Di-Barbora et je suis compositeur de musique de films et d'illustration sonore. J'ai 37 ans et je vous propose de vous faire découvrir mes compositions.
Que vous soyez un professionnel de l'audiovisuel, un confrère compositeur, ou un amoureux de la musique, j'espère que vous prendrez du plaisir en vous promenant sur mon site. Je compose principalement de la musique de film et de la musique de relaxation, simplement parce que je trouve le couple musique et images, extraordinaire.
Ce qui me touche le plus en musique c'est lorsque celle-ci est capable de créer un décor immédiat pour l'auditeur, la musique à ce pouvoir de soutenir les images et de faire ressortir le climat d'une scène, d'un sentiment. J'aime la musique de film symphonique, car à mon sens, l'orchestre est capable de tout raconter. Humour, Amour, Action, Aventure, Suspense, Angoisse, la Magie, le rêve...
Je vous souhaite une agréable balade sur le site, et une bonne écoute.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Vous êtes réalisateur ou producteur et vous cherchez une musique
pour votre film ou projet multimédia. Alors ce site est pour vous!
Nous sommes trois compositeurs et arrangeurs de musique pour l'image. Nous nous sommes réunis pour vous proposer une large variété de styles différents : musiques de films, téléfilms, pub, documentaires, CD-ROM, sites internet et jeux vidéo. Ecoutez les extraits mp3 de nos compositions ! Tags Catégorie > Compositeur
Créations musicales des spectacles de Susana Azquinezer :
« Exil d’Espagne » création co-financée par le Conseil régional et DRAC de Languedoc Roussillon et Midi Pyrenées .
" Avec Ailes " , " Trésor de Sépharad " (musiques du XVè siècle), Contes de Rio de Plata , « Arbre de Braise » contes du Brésil et d‘Amazonie .
Création de l'Opéra pour enfants « La Boîte Bleue » commande du chœur des « enfants de l'espoir » . Pièce musicale pour chœur, solistes, et ensemble instrumental du conservatoire de Besançon (2007).
Événement ciné concert pour le festival international du film méditerranéen de Montpellier (2007). Commande, Création de la musique du film « CARMEN » de Jacques Feyder (1926) composition pour quartet hybride :
Soprano lyrique, violoncelle Guitare et Accordéon & Sample.
MOZAIQUE spectacle Solo et Duo créations et improvisations .
Item Production Comédie musicale « Chez Margot , au Bistrot du Port » répertoire Brel Piaf Brassens (2008).
L' Chaim : Trio de musique Klezmer Accordeon Clarinette Tuba
Démonstrateur officiel Accordéon PIGINI Salon de la Musique (12 au 15 sept.2008) Tags Catégorie > Instrumentiste > Accordéoniste
Le groupe Amaral, est le groupe Rock Toulousain (au sens large du terme) aux compositions en Français.
Comment ça, y en d’autres ? Mais non, les autres, ce sont des faux, ou des potes !
Bref le ton est donné : mauvaise fois et humour décalé sont de rigueur !
Amaral parle de la vie, forcément, mais avec beaucoup de dérision. Les compos de Alfs balancent à la tête les petits malheurs de la vie avec un grand éclat de rire. Cela nous rappelle que l'important c'est d'en rire et de profiter des bonheurs que la vie nous procure...
Amaral en live, c'est plus que des concerts, ce sont des spectacles interactifs. Le public est pris à parti, s'invite sur la scène, se trouve piégé dans des facéties et passe du bon temps.
Tags Catégorie > Groupes de musique > Rock
Le préparateur de partitions (score preparator), quand il existe, intervient avant l'orchestrateur. Il facilite grandement la tâche du compositeur en travaillant à partir d'une session (Cubase, Digital performer etc.) permettant à l'orchestrateur de disposer d'une partition "propre" pour travailler. Le préparateur de partitions collabore donc essentiellement avec des compositeurs qui utilisent l'informatique musicale.
Lorsqu'un compositeur soumet une belle maquette à un réalisateur, le séquenceur, lui, présente une partition MIDI d'une clarté plus ou moins douteuse :
les notes ne sont pas forcément quantifiées
Il y a des keyswitch qui trainent
Les durées des notes ne respectent pas forcément la grille de division rythmique
Une même section de cuivres (par exemple) peut-être utilisée sur une seule piste midi
Le compositeur peut utiliser plusieurs pistes midi pour un seul phrasé etc...
En exportant ces notes dans une éditeur de partition, cela donnera probablement ceci :
Débrouilles toi avec ça, coco....
Le compositeur va donc confier sa session (Cubase, Logic etc...) avec la maquette audio en guise de repère, au préparateur de partitions. Ce dernier effectuera un nettoyage complet et carré de la séquence midi (quantifications, éclatement des parties, suppression des keyswitch etc...) et fera le transfert dans l'éditeur de partition. Selon les cas, il pourra apporter un premier travail de notation orchestrale comme la mise en place de certains signes, des nuances, des trilles et trémolos etc... un gain de temps considérable qui permettra au compositeur de se consacrer à sa musique.
Après le passage du préparateur de partitions, on y voit déjà plus clair...
Note : tout comme l'orchestrateur, le préparateur de partitions intervient sur le conducteur (pas les parties séparées dont la gestion est confiée au copiste).
J'écris un petit billet sur ce sujet, suite à la question judicieuse posée par Damien A : "Existe-t-il un logiciel assez puissant qui fasse les 2 à la fois, c'est à dire écrire des partitions dans les moindres détails comme Finale tout en ayant des banques de sons très proches de la réalité (comme en sont pourvus les séquenceurs) ?"
A priori, on s'en approche, même si ce n'est pas encore très concluant.
Du côté des séquenceurs :
La plupart des séquenceurs professionnels comme Cubase ou Logic offrent la possibilité de convertir la séquence MIDI en partition directement dans le logiciel. La conversion prend en compte "automatiquement" la hauteur et la durée des notes, la mesure (4/4 3/4 etc...), et le tempo, ainsi que le nom de chaque instrument qui correspond au nom de chaque piste midi. Peut-être aussi l'armature (tonalité sol majeur etc...) mais je ne suis pas sûr...
A priori, les fonctions automatiques de conversion s'arrêtent là. Ce qui signifie qu'il faut ensuite écrire "manuellement" à la souris toutes les notations telles que les articulations (notes piquées, notes longues, accents...), les lignes avancées (liaisons, crescendo, glissando ....) les expressions (pianissimo, forte, Allegro...), les techniques d'instruments (pizzicato, arco, mute ...) les triolets, les appogiatures etc... Sans oublier qu'il faut passer du temps à nettoyer la séquence midi (quantification, répartition de chaque instrument sur des pistes midi différentes ... voir le billet sur le score preparator).
Pour ceux qui préfèrent travailler avec des notes plutôt qu'avec des petits rectangles, il est possible de rentrer directement les notes en pas à pas dans la fenêtre "partition" du séquenceur.
Malgré tous les progrès apportés à la fonction "score editor" par les constructeurs de séquenceurs, l'outil de mise en page des partitions me paraît assez laborieux et pas toujours performant ni ergonomique. Cela dit, je ne veux pas prendre mon cas pour une généralité car certains compositeurs adoptent ce système et s'en sortent très bien.
Du côté de l'éditeur de partition Finale (malheureusement je ne connais pas les autres éditeurs) : Les nouvelles moutures (à partir de la version 2006) permettent de faire jouer les notes par une banque de sons plutôt réaliste : GPO (Garritan Personal Orchestra) un peu fade à mon goût mais 20 fois plus réaliste que les sons MIDI habituels de la carte son !
Un lecteur d'échantillons qui s'appelle KONTAKT (par Native Instruments) est intégré au logiciel. Il suffit d'indiquer à Finale que l'on souhaite faire jouer les notes par ce lecteur et le tour est joué. Je ne connais pas bien toutes les possibilités mais je crois qu'il est possible, par exemple, d'indiquer un trémolo ou un pizzicato sur une note et qu'alors un sample de trémolo ou de pizzicato se déclenche (à vérifier cependant). Le chargement de Kontakt et des samples est assez gourmand en ressources, mais c'est tout de même plus agréable de composer avec des sons réalistes. Cela dit, ça reste essentiellement un outil dédié à la composition et l'écriture de partitions mais pas à la production.
Tout dépend de votre objectif :
Pour créer un "produit fini" qui s'écoute dans un lecteur de salon, il n'y a pas de mystères : Finale ne proposant pas de fonctionnalités comme la console de mixage, les insertions d'effets, le multipiste audio (une seule piste audio pour le moment, donc pas de superposition possible de boucles de rythmes, voix, instruments extérieurs), il vaut mieux passer par un séquenceur MIDI-Audio. etc...
"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "
Cher Harry,
Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"
Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :
L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).
La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).
Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur. Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Les séquenceurs les plus connus sont Cubase, Logic Audio, Cakewalk, Digital Performer, Pro Tools. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).
Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.
Les banques de sons d'orchestre symphonique les plus en vogue actuellement (début 2008)
EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra
EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
Vienna Symphonic Library (VSL)
MOTU Symphonic Instrument
Garritan Personnal Orchestra (GPO)
Project Sam
Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...
Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX
(Chez moi, il lit la Vienna Symphonic Library convertie au format Halion)
Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).
Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).
Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...)
L'audio permet d'intégrer des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro).
Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !
Dans les banques de sons, les samples de crescendos ne sont pas forcément de la durée souhaitée. Il arrive souvent que le sample proposé soit trop long. Dans ce cas, il suffit de décaler la note midi vers la gauche de sorte que le crescendo se déclenche en avance, puis gommer l'intro qui dépasse en lui affectant un niveau sonore nul (avec le contrôleur expression de la zone Edit).
Le problème subsiste pour les samples de Sforzando-Crescendo (accent suivi d'un relâchement immédiat, puis d'un crescendo). Cette fois-ci, on ne peut pas se permettre de décaler vers la gauche la note qui déclenche le sample, car l'accent serait lui aussi décalé. On peut le faire en utilisant plusieurs pistes MIDI, mais personnellement je préfère utiliser la méthode audio.
Voici un exemple de Sforzando-Crescendo de cors français issu de la banque East-West Symphonic Orchestra Gold. L'image ci-dessous représente des piste AUDIO :
- En jaune les staccatos de basses
- En vert le fameux Sforzando-Crescendo de cors français
- En bleu, un petit coup de cymbale qui me sert de repère
Ecouter :
Je souhaiterais que le crescendo final se termine sur le petit coup de cymbale.
Mais le sample proposé par ma banque de sons est trop long... zuuuut.
Dans un premier temps, je vais scinder le cor français en 2 :
Ensuite, je vais ramener le tronçon (crescendo) vers la gauche
(S'il le faut, j'applique un fondu enchaîné*)
Le crescendo se termine maintenant à la position souhaitée ;-)
Ecouter :
Note :
Pour modifier la durée d'un élément audio,
il existe la fonction "changement de taille avec modification de la durée" :
Mais il y a parfois une perte de qualité sonore
et une perte de réalisme (notamment sur les crescendos).
* Pour un chevauchement optimal : fondu de sortie sur le tronçon 1 et fondu d'entrée sur le tronçon 2.
Il s'agit d'un patch de mise à jour de Cubase 4 qui date du 28 août 2008
Cet update (4.5.1) est téléchargeable gratuitement ici (pour les utilisateurs de Mac ou PC qui possèdent déjà Cubase 4).
La mise à jour apporte quelques nouveautés :
- Soundframe devient VST Sound, gestionnaire centralisé de "tous" les sons virtuels (synthés, samples, presets).
- Des samples supplémentaires pour l'instrument virtuel Halion One (livré par défaut dans Cubase 4)
- Compatibilité avec Sequel (séquenceur à boucles du style de GarageBand)
- Plus de souplesse concernant l'utilisation des interfaces hardware audio numériques MR816 X et MR816 CSX