Serge Prokofiev


Les sites de l´annuaire qui parlent de Serge Prokofiev:

  • Raphaël Angelini, Pianiste et Compositeur


    Raphaël Angelini, Pianiste et Compositeur Originaire de Saint-Ghislain (Belgique), Raphaël Angelini passe une enfance heureuse auprès de sa famille et de ses amis. Dès l’âge de 10 ans, encouragé par ses professeurs, il donne son premier concert de piano dans lequel il fait déjà preuve d’une étonnante sensibilité artistique. Vers quinze ans, il devient l’un des plus jeunes élèves à réussir l’examen d’admission au Conservatoire de sa ville. Son premier prix de solfège en poche, il se lance passionnément dans l’écriture de nombreuses chansons dont il signe à la fois les textes et la musique. S’accompagnant d’une simple guitare acoustique, il interprète ses premiers titres dans l’intimité des soirées entre amis. Parallèlement, il parfait brillamment sa formation musicale en étudiant l’harmonie écrite, la musique de chambre, l’analyse musicale, et l’histoire de la musique. En 1994, il rencontre le grand pianiste russe Mikhaïl Faerman qui l’accepte dans sa classe, au Conservatoire de Bruxelles. Après huit années d’études acharnées avec le Maître, il obtient méritoirement le diplôme supérieur de piano à l’unanimité des voix. Ses récitals en soliste reçoivent alors un accueil éclatant de la part du public qui l’acclame à la fin de chacune de ses prestations. S’étendant de Bach à Morricone, son répertoire semble ne connaître aucune frontière. En 2003, il fonde avec le talentueux comédien Alessandro Bevilacqua, son ami d’enfance, le duo Les Rafales dont les spectacles reposent sur le savoureux mélange entre humour et musique. Les chansons de Raphaël Angelini, écrites pour l’occasion, fascinent les spectateurs par leur caractère engagé. Poétiques, drôles ou mélancoliques, elles soulèvent à chaque fois l’enthousiasme d’un public de plus en plus conquis. Grâce au succès grandissant de son duo, il commence à susciter l’intérêt des médias qui lui accordent de très nombreuses interviews à la télévision et à la radio. En 2007, avec ses amis, il crée son propre label de musique indépendante, PROMANIA ASBL, afin de pouvoir produire Prémices, son premier album. Attaché à ses racines italiennes, fier de son histoire et de sa double culture, cet artiste polyvalent bouleverse par la profondeur humaniste de son message et la diversité assumée de sa musique.

    Thèmes abordés : Album-CD 'Prémices' réalisé en 2008 , Réalisations pour la radio, Réalisations pour le théâtre, Réalisations pour la télévision, Diplôme supérieur de piano, Diplôme d'harmonie écrite, Diplôme en analyse et écriture musicales, Serge Prokofiev, Serge Rachmaninoff, Ennio Morricone, John Williams.
    Tags

    Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Interprète



Les sites de l´annuaire :
  • Riatto, Compositeur & Arrangeur


    Riatto, Compositeur & ArrangeurDécouvrez un panorama de compositions originales. Fiction, documentaire, court-métrage, peut-etre etes-vous le réalisateur partenaire que j'espère rencontrer ? Tags

    Expérience
    De formation classique, j'évolue depuis près de vingt ans dans le domaine professionnel au travers de mes projets pop ou instrumentaux. Cinéphile et passionné

    Style & Polyvalence
    En constante recherche de projets "typés", je m'applique à inscrire chacune de mes compositions dans un climat instantanément reconnaissable. Je revendique l'influence de mes maitres ( Morricone, John Barry, Michel Legrand, Prokofiev...) tout en conservant l'authenticité d'une démarche artistique personnelle.

    Equipement
    Totalement autonome en terme de production, d'enregistrement et de mixage. Je travaille en synchro à l'image grace à Logic Studio ( 9 ) et possède une large gamme d'instruments réels ou virtuels.

    Ambition
    La composition et la réalisation sont deux domaines qui se tendent la main et ne cherchent qu'à se retrouver. Je souhaite donc évoluer aux cotés d'un réalisateur avec qui partager un sens esthétique affirmé et raffiné.

    Aperçu
    Je vous invite également à découvrir tous les autres aspects de mon travail ( écriture, concerts, projets en groupe ou solo ) en tapant simplement " Riatto " dans Google...

    Contact :
    Riatto
    70, rue du Javelot, Appt 289
    75013 Paris
    France
    tél : 0643645573
    Catégorie > Annuaire Arrangeur

  • Chanson Saint Valentin


    Chanson Saint ValentinChanson Saint Valentin MP3 sur:
    http://www.chansonsaintvalentin.fr
    Musique: Benoit Hutin, Paroles : Corinne Hutin
    Production 31: tél: 05 61 85 48 18
    Les paroles ont été interprétée par Patricia et Stéphane Callandre.
    Le titre a été enregistré au Studio Production 31. Tags

    La chanson des amoureux
    La chanson Saint Valentin est la chanson des amoureux; elle est téléchargeable en mp3 sur le site http://www.chansonsaintvalentin.fr
    Paroles: Corinne Hutin, musique Benoit Hutin;

    Benoit Hutin
    Benoit Hutin compositeur de musique spécialisé dans la variété musicale mais aussi dans l'illustration sonore pour la radio et la télévision; il a composé la chanson St Valentin.

    Corinne Hutin
    Corinne Hutin parolière spécialisée dans la variété française mais elle écrit aussi des poèmes dans tous les styles. Elle a écrit le texte de la chanson Saint-Valentin.

    Stéphane Callandre
    Stéphane Callandre, compositeur et arrangeur, il travaille notamment avec la société Production 31 pour la réalisation de musiques sur mesure. Il a participé à l'enregistrement des paroles de la chanson St Valentin;

    Patricia Callandre
    Patricia Callandre, chanteuse, elle a participé à l'enregistrement de la chanson saint valentin, mais aussi à d'autres chansons notamment des chansons d'anniversaire personnalisées.

    Contact :
    Production 31
    Route de Bellegarde
    31530 Thil
    France
    tél : 05 61 85 48 18

    Thèmes abordés : Cadeau saint valentin, Chanson saint valentin, Chanson amour, Compositeur chanson, Illustration musicale, Musique télévision, Paroliers francais, Paroles, Auteur chanson, Faire un album, Production musicale, Enregistrement musique, Voix chanson, Belle voix.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore

  • Y-jazz quartet


    Y-jazz quartetPrésentation de l'orchestre y-jazz, des musiciens, description du style de musique, de son activité musicale, des extraits musicaux mp3, des photos prises lors de diverses prestations ainsi qu'un formulaire permettant au visiteur de prendre contact pour une demande ou un devis sans engagement. Tags

    Groupe de jazz pour animations musicales et concerts
    Y-jazz est composé de 4 musiciens de niveau professionnel (piano, saxophone/flûte traversière, contre-basse, batterie).
    Sur demande, le quartet, instrumental à la base, se mute en quintet par l'adjonction de la voix sublime de Muriel Jeker.
    L'orchestre se produit soit pour des animations musicales, soit pour des concerts. Le répertoire est adapté en fonction du type d'évènement

    Animations musicales
    Y-jazz est régulièrement sollicité pour animer de multiples manifestations telles que fêtes d'entreprises, mariages, coktails, vernissages etc.
    Pour ce genre d'événements, y-jazz interprète un répertoire approprié, dans un style "Cool jazz" et "Bossa nova" accessible à tous, permettant de produire une ambiance feutrée .
    L'orchestre dispose d'une installation de sonorisation de qualité assurant une diffusion accoustique haute définition.

    Concerts
    Y-jazz se produit également lors de concerts dans des festivals (Cully jazz festival, Rives jazzy de Nyon, Fest'Yv'été à Yverdon etc.) et dans des clubs de jazz (Contretemps à Genève, Jazzclub Ja-ZZ, Rheinfelden, Chorus à Lausanne etc.)
    Pour ce genre d'événements, le répertoire composé de standards de jazz, est davantage orienté be-bop (Sonny Rollins, Dexter Gordon, Thelonius Monk etc.)

    Des musiciens de jazz reconnus
    Les musiciens d'y-jazz sont tous très présents sur la scène du jazz Suisse romande et se produisent avec plusieurs groupes de différents styles.
    Marc Ueter, piano
    Jean-Luc Lavanchy, batterie
    Gilbert Gubler, contre basse
    Raymond Girardier, sax ténor, flûte traversière

    Effectif à géométrie variable
    De façon à répondre aux différents besoins des organisateurs d'événements, y-jazz propose différentes formules:
    Duo (piano, sax) ou (piano, contre-basse)
    trio (piano, sax, contre-basse)
    quartet (piano, sax, contra-basse, batterie)
    quintet (piano, sax, contre-basse, batterie, chanteuse)

    Y-jazz quartet


    Contact :
    Y-jazz
    Chemin du Mont 9
    1422 Grandson
    Suisse
    tél : 079 634 29 06

    Thèmes abordés : Animation jazz, Concert jazz, Musique mariage, Animation cocktails, Musique d'ambiance pour soirée, Jazzclub, Orchestre jazz, Musiciens jazz, Duo-jazz, Trio-jazz.Catégorie > Annuaire Groupes de musique



> Voir aussi : Prokofiev | Poulenc, Scriabine, Prokofiev | Conseils sur l'arrangement musical | Dj MoS | Musique blues, jazz et brésilienne, interprétée à la guitare |
Les posts du Blog :

     Sergei Prokofiev, c'est bon pour le moral !

    Par Tanguy, Mes coups de coeur - Tags


    Quand je pars en vacances au bord de la mer, j'emmène toujours avec moi un lecteur mp3 dans lequel je glisse mes BO favorites. Je les écoute le soir en m'endormant, dans un semi sommeil. De cette manière, tout en faisant travailler le subconscient créatif de mon cerveau artistique, je m'octroie une petite pause "réconfort" après l'effort d'une rude journée à la plage à creuser des piscines et construire des châteaux de sable (d'ailleurs, pourquoi c'est toujours le papa qui se tape l'animation avec les enfants tandis que madame est avachie sur sa serviette en lisant Biba ou Voici ?).

    Bref, en prévision de mes différentes humeurs, je prévois toujours dans ma clé USB un assortiment de BO, allant du registre le plus calme (Les choristes, Incassable, La leçon de piano) au plus nerveux (Matrix Reloaded, Mission Impossible 2, Starwars).

    Et bien sachez que quoi qu'il arrive, j'emporte toujours une ou deux symphonies de Sergei Prokofiev. Une musique de Prokofiev, c'est comme une boite de chocolat, on se sait jamais sur quoi on va tomber... c'est vrai que ça part dans tous les sens et que l'on va de surprise en surprise. Moi ça me redonne la pêche en un rien de temps !

    Quelques passages vitaminés, tout en finesse :

    Extrait de la cinquième symphonie (Sergei Prokofiev) :


    Extrait de la septième symphonie (Sergei Prokofiev) :




    Sergei Prokofiev avec ses 2 fils (Sviatoslav et Oleg) :

    Prokofiev et ses 2 fils

    Et encore un château de sable...





     Les compositeurs de musique de film qui m'ont influencé

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    Alan Silvestri

    Alan Silvestri (Back To The Future, Forrest Gump, Van Hesling)
    Fraicheur, légèreté, thèmes offensifs, mélodies romantiques : il y a chez Alan Silvestri tout ce que je préfère, et tout ce que j'aime faire, dans la musique de film. Quand j'écoute ses oeuvres, j'ai toujours ce sentiment de "comprendre" ses orientations artistiques, ses choix d'orchestration. Evidement, cette familiarité ne fait pas de moi un paire (et encore moins son égal), d'autant plus qu'à chaque nouvelle BO, il y a toujours une idée originale qui me surprend. Disons qu'il crée un univers musical et des ambiances spécifiques qui correspondent à 100 % à mon tempérament, mon sentiment sur la musique pour l'image. On a tous un maître à qui on aimerait ressembler. Moi, c'est cet homme là...



    Danny Elfman

    Danny Elfman (L'étrange Noël de Mr Jack, Batman, Charlie et la Chocolaterie)
    L'homme qui crée les ambiances singulières des films de Tim Burton, les génériques TV déjantés (The Simpsons, Desperate Houswives). Sa collaboration avec son orchestrateur Steve Bartek donne un résultat unique. Quel jeune compositeur n'a jamais essayé d'imiter une ambiance cinéma à la manière de Edouard aux mains d'argent ? mélange de fantastique et de féérique. Ce qui m'influence le plus chez Danny Elfman, ce sont les transitions d'accords qu'on ne peut pas toujours deviner. Ce sont aussi toutes ces rythmiques jouées par des cordes ou des bois mélangés à des percussions (accoustiques et synthétiques) comme ce qu'on entend dans l'intro du Main Title de Spiderman. L'écriture n'est pas celle d'un John Williams, mais ses leitmotifs rythmiques et ses orchestrations de second et troisième plan me fascinent (l'utilisation des harpes, aussi). Ecoutez bien les accompagnements situés juste en dessous de chacun de ses grands thèmes mémorables !



    Sergei Prokofiev

    Sergei Prokofiev (Roméo et Juliette, Pierre et le loup, Ivan le terrible)
    J'ai découvert l'Oeuvre de Prokofiev tardivement dans mon cursus. Je ne connais pas de musique classique plus narrative, hormis certains grands classiques "composés pour" (Le Carnaval des Animaux de Camille Saint Saëns / Les Planètes de Holst). Prokofiev, c'est là aussi un style unique. Pour l'instant les oeuvres des grands génies tels que Mozart ou Stravinsky me plaisent beaucoup, sans véritablement me toucher en plein coeur. A l'inverse, beaucoup de musiques de Prokofiev (pas toutes) me boulversent. Un peu comme pour la musique d'Alan Silvestri, il y a comme des atomes crochus que je ne peux pas bien définir. Un style qui flatte mes oreilles et qui m'inspire, tout simplement. Mon ami Bernhard Elsner, qui est beaucoup plus calé que moi en musique classique me soutient que Sergei Prokofiev a largement influencé un bon nombre de compositeurs hollywoodiens, et plus précisément .... Danny Elfman.




     Les soundfonts. Par Christian Pastoret

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Christian PASTORET
    Tanguy
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    Tout d'abord un grand MERCI à Tanguy de m'accueillir sur son très riche et très didactique Blog consacré à la composition de musiques de films.

    Vous vous souvenez du générique de l'émission d'Ushuaïa Nature composé par Serge Perathoner ? Il utilise un son magnifique de SHAKUHACHI, une flûte traditionnelle japonaise :

    Extrait d'Ushuaia :


    On peut télécharger le son de cette flûte en format Soundfont (.sf2), ce qui va nous donner l'occasion de faire le point sur les SOUNDFONTS, et donner quelques exemples d'utilisation.

    Qu'est-ce qu'un Soundfont ?
    Soundfont est une création d'E-mu, qui permet de stocker des échantillons au format .wav pour les organiser sous forme d'instruments MIDI. Les soundfonts peuvent être lus directement par certaines des cartes sons de Creative Labs, et par différents lecteurs développés spécifiquement. Si vous n'avez pas de carte son compatible, vous pouvez (peut-être) lire les soundfonts, mais avec une latence importante.


    Quel est l'intérêt d'un Soundfont ?
    L'intérêt est d'augmenter (gratuitement) votre banque de sons avec des sons originaux, créés par divers instrumentistes, à partir d'échantillons de leur propre instrument : c'est le cas de la « guitare de Vince » (Guitar Vince.sf2) ou du violoncelle de Claire Fitch (Claire Fitch Cello.sf2). On trouve également des sons d'instruments anciens, traditionnels, ou des sons très originaux ou très naturels, absents dans les banques standards. Bien entendu, vous pouvez créer votre propre banque à partir d'échantillons de vos CD, et si vous estimez que votre son de clarinette est unique ou si vous avez trouvé votre « gros » son de guitare, vous pouvez facilement créer votre propre banque.


    Comment créer une banque Soundfonts ?
    Le logiciel gratuit Vienna Soundfont Studio (Creative Labs), probablement le plus puissant, permet de créer ses propres banques .sf2, mais nécessite d'utiliser Windows et d'avoir une carte Sound Blaster Live! ou une Sound Blaster de la série Audigy. D'autres logiciels, Soundfaction Alive, Synthfont viena (un seul n) ne nécessitent pas de cartes-sons Creative.


    Quel est le format des banques Soundfonts ?
    Les fichiers originaux d'E-mu étaient au format .sbk (Soundfont Bank) puis furent remplacés par le format .sf2. La plupart des banques téléchargeables sur Internet aujourd'hui sont sous forme compressée classique (.zip ou .rar) mais le plus souvent sous une forme compressée spécifique, .sfArk ou SFPack. Pour ces 2 derniers, il faudra utiliser les logiciels correspondants, sfArk.exe ou SFPack.exe pour les décompresser.

    Quelle est la taille d'une banque Soundfont ?
    La taille d'une banque dépend du nombre de sons et de la qualité que son créateur a bien voulu y mettre : certaines « banques » contiennent un son unique (c'est le cas d'ushuaia.sf2, 282 Ko), d'autres pas plus de 3 (Ixox_Flute_Full_v0.2.sf2, 14 Mo), et d'autres contiennent les 128 sons MIDI au format XG (pianos, percussions, orgues, guitares, basses, etc.), GS ou GM (Titanic 200 GM-GS SoundFont 1.1.sf2, 226 Mo).


    Comment installer et lire des Soundfonts ?
    Aucune installation préalable n'est nécessaire : votre dossier Soundfont sera accessible via le lecteur. Vous pouvez par exemple placer le lecteur de Soundfont avec vos autres VSTi, et les sons .sf2 dans un dossier séparé, au même niveau d'arborescence.

    Il existe une quantité de lecteurs (gratuits) de Soundfonts. Certains sont très basiques, d'autres plus développés, permettant des modifications de l'enveloppe ADSR, ou comprenant divers effets (reverb...), des oscillateurs, ou un clavier. Certains existent en standalone mais la plupart sont utilisés en tant que plug-ins de séquenceurs (Cubase, FL...). Enfin, la plupart des lecteurs pourront charger et lire des échantillons 16 et 32 bits, mais tous ne pourront pas charger/lire des banques de trop grande taille.

    DEUX EXEMPLES DE SOUNDFONT PLAYER :
    sfz (rgc:audio ) et Take1 (Terry West Productions)

    Lecteur de soundfonts

    Soundfont Player

    Tout lecteur aura au minimum de quoi charger une banque .sf2 (FILE sur le lecteur sfz; LOAD sur le lecteur take1), de quoi charger un son de la banque (PROGRAM sur sfz, PATCH sur take1) sur un canal MIDI (CHANNEL, à choisir de 1 à 16), et de changer de « sous-banque numérotée » (BANK).
    On ne peut charger qu'une seule banque .sf2, mais la plupart des lecteurs peuvent utiliser le mode multi-timbral, soit 1 son par canal MIDI. Les autres options sont spécifiques du lecteur.


    RECAPITULATION :

    Soundfont


    LIENS UTILES :

    Banques de soundfonts gratuites :
    Soundfonts.homemusician.net
    Personalcopy.com
    Hammersound.net
    Johannes.roussel.free.fr
    Sf2midi.com

    Tutoriel Audiofanzine :
    Utiliser une Soundfont avec le plug-in SFZ et Cubase SX 2

    Tutoriel Zikinf :
    Créer une soundfont avec Vienna

    Beaucoup d'infos sur le site de Creative Labs, en particulier des pages adressées aux développeurs : Creativelabs.com


    EXEMPLES :

    Intro Sledgehammer (Peter Gabriel) :

    Intro originale :


    Intro recréée avec le son ushuaia.sf2 :

    ushuaia.sf2 téléchargé sur le site : Monsieur Cedric.com
    On trouve également ce soundfont sous le nom d'enigma.sf2.



    Swamp Fever (Bluegrass) : Comparaison GM/Soundfonts

    GM : Intro Basse (Acoustic Bass), puis Batterie (Stereo Kit), Steel Guitar, Banjo et enfin Fiddle GM pour la mélodie :


    Soundfont : Intro Basse, Washboard, Bluegrass guitar, Bluegrass banjo. Le Fiddle est le même Fiddle GM :


    Le même fichier MIDI a été utilisé, mais le son n'a rien à voir : beaucoup plus aéré grâce aux sons des instruments bluegrass originaux, ce qui met le fiddle en valeur (les réglages sont les mêmes).
    Les sf2 ont été téléchargés sur ce site : Free soundfonts


    Luth :


    La demo est fournie avec le sf2, téléchargé sur le site sonimusicae (qui refuse les liens directs sur son site).

    Christian PASTORET (Janvier 2012)
    cpastoret [ @ ] free.fr




     Musique orchestrale assistée par ordinateur : faire sonner son morceau de musique, produit par des banques de sons symphoniques !

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...

    Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...

    "Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous gagnerez à Roland-Garros... "

    Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale, d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque de sons correcte.

    Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...

    Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.

    Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :(( Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).

    Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps. Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :

    1) Mélanger les couleurs sonores :

    C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons. Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson + violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel] etc...

    Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :

    Valse des mariés (Tanguy Follio) :


    Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :

    - Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
    - Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
    - Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
    - Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
    - Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique, pourquoi pas...)
    - J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec une enclume et une cymbale).
    - C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).

    Et ainsi de suite....
    Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.

    Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les doublures

    Ainsi que ce billet sur les doublures cordes-cors

    Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.) on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement) foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.


    2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :

    Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :

    Articule !!!

    Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste" en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes). Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua.... Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...

    De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues, des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net, plus compréhensible.

    Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :

    Début de The Raider's March (John Williams) :



    Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes

    - D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide, je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).

    - Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête). A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :

    Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
    Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :



    - Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie "contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte, je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)

    C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :

    Variation du controleur midi expression dans Reaper
    Variation du contrôleur Expression


    - 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.

    - Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...

    Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
    Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.



    - Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation, devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
    L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis d'autres musiciens à ce sujet.

    Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !

    Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple, plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).

    Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.

    Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.

    Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :



    Pour plus d'infos, cf ancien billet sur l'effet mitraillette des staccatos



    3) Créer des effets de transition

    Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps, j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
    Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres etc...).

    Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la monotonie.

    Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais aussi des staccatos de flûte !)


    EDF-DTG (Tanguy Follio) :



    Pour plus d'infos, cf le billet sur les transitions par ajout d'instruments

    Et aussi ce billet qui illustre une transition par changement de tonalité


    4) Dynamiser :

    - Du point de vue musical :

    Du relief, du choix, du varié !
    Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).

    Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...

    Du mouvement !
    Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX, Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.

    Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).

    Entertainment Logo (Tanguy Follio) :



    Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les plans sonores

    Ainsi que ce billet sur comment donner du mouvement à mon accompagnement


    - Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :

    De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.

    Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...

    Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).

    Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).

    Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).


    Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...

    En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)




     Star Wars Racer en borne arcade : réalisme et maniabilité ! avec la bande originale du film, c'est un plaisir total !

    Par Tanguy, Divertissement - Tags


    Avec Lilian (mon beau-frère spécial "vacances et bonne bouffe") j'ai essayé pour la première fois Star Wars Racer version borne d'arcade, le simulateur de course de modules (dans la peau d'Anakin Skywalker).

    Star Wars racer


    Franchement, j'ai adoré la maniabilité ! Le pilotage se fait avec 2 manettes de gaz, activant les réacteurs gauche et droite. Il suffit de pousser chaque levier avec un dosage subtil pour faire pivoter l'appareil dans la direction choisie.

    La partie sonore est très bien réalisée. Le sound design ainsi que la musique de John Williams nous plongent immédiatement dans l'ambiance de la fameuse course de l'épisode 1. Je ne pense pas que ce soit exactement la même musique que dans le film (qu'on entend d'ailleurs qu'à la fin de la course).

    Pour une première fois, je m'en suis pas trop mal tiré. C'est vrai qu'à mon âge, les sécrétions de midichloriens s'affaiblissent, mais j'ai un gros avantage sur la jeune génération : j'ai 4 ans d'expérience dans le maniement de la poussette canne... et à bien y regarder, c'est quasiment le même pilotage (ceux qui ont des enfants en bas âge comprendront).


    Tanguy Follio
    Stage intensif de poussette





     Adapter le tempo à la durée d'une séquence vidéo

    Par Tanguy, Séquenceurs : vos trucs et astuces - Tags


    Un nouvel article écrit par Guillaume
    Tanguy
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    Il est parfois nécessaire lorsque l'on compose sur support vidéo, d'adapter son tempo en fonction de la longueur d'une séquence.

    Par exemple, on a une séquence qui débute au "fade in" de la scène. C'est notre instant t=0s. Puis à 28 secondes il se passe quelques chose, la musique doit s'arrêter nette. Seulement elle ne doit pas s'arrêter au milieu du morceau, mais après une succession de 8 mesures de 4 temps.

    Comment trouver alors le bon tempo pour que cela colle ? Et bien le calcul est au final simple, mais un peu fastidieux à trouver si on est mauvais en mathématiques.

    Prenons donc la séquence qui nous intéresse.

    Je sais :
    1. qu'elle doit faire exactement 28 secondes.
    2. qu'il doit y avoir 8 mesures de 4 temps.

    Trois étapes sont nécessaires :

    I – Combien de temps au total ?

    On a 8 mesures de 4 temps, ce qui nous fait 32 temps (8 X 4 = 32).

    II – Combien de temps par seconde ?

    On a 32 temps pour 28 secondes, soient 32/28 temps pour 1 seconde.

    III – Tempo pour 28 secondes ?

    On sait que le tempo : noire = 60 correspond à la seconde.
    Donc on calcule (32/28) X 60 = 68,571 ...

    Donc :
    Pour faire rentrer 8 mesures de 4 temps dans 28 secondes de vidéo, je dois entrer dans mon séquenceur un tempo : noire = 68,571

    De manière générale, il vous suffit d'appliquer la formule :
    Tempo séquenceur = (nb de temps / nb de secondes de la séquence) X 60

    Guillaume Baron
    www.guillaumebaron.com




     SX4, la toute dernière version du séquenceur professionnel Cubase

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !

    Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4

    En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)

    Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.




     Faire monter la tension : long crescendo orchestral suivi d'un relâchement brutal

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Il n'est pas rare dans les films d'action ou d'horreur que le réalisateur laisse la tension s'installer progressivement, sur plusieurs minutes. Le spectateur prend conscience que quelque chose va arriver (mais il ne sait pas quand exactement). Puis arrive brusquement le moment crucial, un fait marquant, une scène forte sur le plan émotionnel etc...).

    Dans ces scènes précises, la musique suit généralement l'intrigue. Pas toujours, certes, car il arrive qu'elle soit en décalage avec les images, mais souvent, la bande musicale qui accompagne ce long instant de tension prend l'allure d'un crescendo.

    • Crescendo dans l'intensité sonore (p -> ff)
    • Crescendo dans l'harmonie (augmentation progressive du nombre de voix)
    • Crescendo dans l'orchestration (augmentation progressive des instruments intervenants)
    • Crescendo dans le tempo (la musique peut s'accélérer)

    Suivi parfois d'un relâchement brutal :
    • Retour rapide à un faible volume sonore
    • Retour rapide à une harmonie simple
    • Retour rapide à une orchestration plus sobre
    • Tempo ralenti
    Un type de relâchement qui me plaît particulièrement, c'est quand la coupure n'est pas nette et que l'on a l'impression que la masse orchestrale dégringole brutalement, ce qui donne un effet de "déchirement" :

    Ci-dessous, 2 exemples sonores de crescendo avec effet de déchirement. Le premier est un court crescendo en pose de son, avec une petit déchirement aux percus. Le second (plus palpitant) est un long crescendo musical interrompu par un déchirement cuivré. Il correspond à la scène d'ouverture de X-MEN devant le camp de concentration (la douleur de Magneto enfant, que l'on arrache aux bras de ses parents est ici très bien illustrée).

    Sixième Sens (James Newton Howard)


    X-MEN (Michaël K-MEN)





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