Né en 1959 d’une mère diagnostiquée « schizophrène et paranoïaque » par les psys, et d’un père diagnostiqué « dernier encyclopédiste » par Wikipédia, autant dire que je naissais sur orbite.
Mais je n’étais pas seul en ce monde orbital : les éclats multicolores de la neige, le chuchotements des mélèzes et des mouches dans leurs hautes branches, les écureuils, chevreuils, buses et mulots m’étaient d’une grande et précieuse compagnie. Le vent, le soleil, la pluie et toutes les herbes. C’est d’eux que je tiens l’essentiel de mon savoir. Et aussi d’un harmonium vétuste oublié dans une grange, le compagnon de mes premières compositions.
À dix ans, je rencontrai un être vivant dont j’avais souvent déjà entendu parler : mon semblable, l’être humain.
Me furent alors révélées une à une toutes ces choses que je ne connaissais que par mes lectures : la jalousie, le vol, la violence, la manipulation, le pouvoir ou l'indifférence. Je finis naturellement par m’en rendre coupable. L’art devint alors mon refuge.
Et de tous les arts, la musique me parut le plus approprié. Je décidai, consciemment aussi bien qu’inconsciemment, d’en devenir un serviteur zélé, compétent, dévoué à l’extrême. Je devins donc luthier et le restai plus de vingt ans. Ah, mais je n’avais pas encore découvert l’esclavage. Il était temps de combler cette lacune. Mes maîtres ne furent ni la musique, ni les instruments, ni les musiciens, ni les orchestres pour qui je garde toute mon affection et mon respect. Ces maîtres n’avaient pas de visage mais des mains avides toujours insatisfaites. Appelons simplement cela « l’obligation de résultat ».
En 2002, après avoir publié deux romans, je décidai de mettre le feu aux boosters et de retourner en orbite afin de me consacrer, sans maîtres, à la création. J’ai tout vendu et tout abandonné. Plus rien ne m’appartient. 2000 kilomètres parcourus à pieds ont parachevé mon sens du dénuement et de la légèreté de cœur.
Je croyais que j’allais écrire de nouveaux romans. Un troisième vit le jour, mais cela s’arrêta là. Je n’avais jamais cessé de composer et c’est ce que je poursuivis sans relâche.
D’abord très classique, avec des sonates, des concerto, des fugues et pièces diverses de musique de chambre. Puis plus jazz-rock, avec d’injouables partitions de Rhodes ou de basse Spoiler... Puis, après un bref passage dans le gothique atmosphérique (merci Xavier), me voici campé dans un électro symphonique très expressif qui me convient parfaitement. Jusqu’à nouvel ordre.
Je travaille l’inouï, je le sculpte avec une joie parfois proche de l’extase, je lui donne cet air simple de l’eau qui coule, toujours, sans sophistication apparente, mais dont les mystères peuvent être ressentis ou traqués.
Je veux partager ce plaisir-là. Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
Avec de belles références comme Piaget ou Chanel, Digital Orchestra vous garantit un travail rapide et efficace qui répondra a toutes vos attentes. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Orchestrateur, Programmeur, Arrangeur, Compositeur, Sound Designer, Producteur, Marc Dall'Anese a travaillé en collaboration avec Luc Besson, au côté d'Éric Serra et de Geoffrey Alexander, en tant qu'orchestrateur additionnel sur le film 'Arthur et les Minimoys'.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
Compositeur violoncelliste et ingénieur du son, Arnaud Buchy est également formateur sur les techniques et méthodes liées à la musique à l'image. Arnaud a composé pour diverses séries documentaires (La 5ème dimension, Brigade Nature...) et de fictions (Crimes ordinaires, Préjudices) ainsi que pour des films d'animation TV et le long métrage cinéma "Affaire de Famille" de Claus Drexel (avec André Dussollier et Miou-Miou).
Objectif : créer une musique à la dimension de l'image, au service du film et de son réalisateur.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique de longs métrages
Je suis compositeur arrangeur. Je travaille avec des auteurs et des interprètes dans toute la France.
Je possède mon propre Home studio.
Uniquement des chansons françaises.
Mettez moi à l'épreuve! Tags Catégorie > Arrangeur
Ceci est valable si l'on n'est pas encore inscrit à la SACEM ou bien si l'on veut protéger ses œuvres provisoirement.
www.copyright-france.fr : Dépôt en ligne d'une musique pour 9 € (ou bien 2 musiques pour 13 €). Paraît assez fiable.
SNAC : dépôt par la poste de 4 musiques pour 34 €. Grande fiabilité
Envoi à soit même en recommandé d'une enveloppe (contenant vos mp3 ou partitions), le cachet de la poste prouvant l'antériorité de vos œuvres face à un tiers mal intentionné. Ne pas ouvrir l'enveloppe ! Fiabilité approximative
Dépôt chez un Notaire (prix inconnu, probablement pas donné). Grande fiabilité.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum de compositeurs.org, le dépôt en ligne des mp3 sur le site www.copyright-france.fr semble idéal pour protéger vos musiques (bon rapport qualité-prix). Envoi de mp3 ou de fichiers provenant de votre éditeur de partitions.
Je viens de découvrir sur le site de la SACEM qu'il était possible (pour un adhérent) de déposer des œuvres provisoires :
"Le dépôt provisoire d'une œuvre partielle (Réf. 706) : ce formulaire permet de protéger une œuvre qui n'est pas encore totalement terminée (paroles ou musique restant à écrire). Il n'est cependant pas suffisant pour permettre à la Sacem d'assurer le versement des droits.
Lorsque l'œuvre est achevée, un bulletin de déclaration définitif doit remplacer ce dépôt provisoire."
La fourmicinelle, c'est une chanson sans prétention que j'ai écrite avec mon frère (Gwen) lorsque nous étions animateurs en centre aéré. En gros, ça raconte l'histoire d'une fourmi qui se prend pour une coccinelle...
Sur le plan scientifique ce n'est pas très rigoureux. Mais de toute manière, beaucoup de comptines reposent sur des principes fondamentaux erronés. Les souris, par exemple, n'ont jamais été vertes, les éléphants ne se sont jamais balancés sur des toiles d'araignées, lesquelles n'ont jamais tricoté de bottes sur le plancher...
Maiiiiiis, c'est justement ça qui amuse les enfants : quand c'est même pas possible en vrai...
Il paraît qu'un jour, un jeune directeur de colonie de vacances s'est vanté d'être à l'origine de cette chanson. Nous avions eu vent par hasard de cette info, par des enfants qui avaient participé à cette colonie, à l'autre bout de la France en plus (le monde est petit). Calomnie !
LA FOURMICINELLE, C'EST NOUS QU'ON L'A INVENTEE ! avec mon frangin...
Du coup, bien que ce soit une chansonnette écrite à la va vite entre 2 bières, nous l'avons quand même déposée à la SACEM par précaution (non mais).
Aujourd'hui, dimanche 25 mai 2008 : Bonne fête à toutes les mamans coccinelles !
Ce choix s'effectue lorsque vous remplissez l'encadré "Options fiscales" du formulaire P0i (quand vous décidez de vous enregistrer en tant que compositeur travailleur indépendant, au centre des impôts).
Petite parenthèse : si vous pensez que la composition musicale ne vous rapportera pas plus de 37400 € par an, vous n'êtes pas obligé d'appliquer de TVA. Il suffira d'écrire une somme HT sur vos factures et de mentionner: « TVA non applicable article 293B du CGI » Donc là : pas de TVA gagnée, pas de TVA à reverser (forcément).
Pour cette option, il faut cocher la case "franchise en base TVA" (et non régime réel normal ou mini-réel) au moment de votre inscription sur le formulaire P0i
Mais revenons à l'option déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 % (régime réel normal ou mini-réel) :
Cette option qui consiste à reverser votre TVA chaque trimestre peut être intéressante, car vous pourrez déduire la TVA de vos achats (investissements pour la musique) :
Cette déclaration se présente sous forme d'un papier que l'on reçoit tous les 3 mois et qui comporte 2 parties (je schématise un peu) :
Une première partie qui correspond à la TVA de 5,5 % que vous avez appliquée sur l'ensemble de vos factures (des 3 derniers mois) et que vous devez redonner à l'Etat.
Une seconde partie qui correspond à la TVA de 19,6 % de l'ensemble de vos achats (des 3 derniers mois) qui vous permettent de faire votre métier (voir qq exemples plus bas).
Comme il s'agit d'une soustraction, la TVA que vous reversez au Trésor Public est plus petite que celle que vous avez perçue sur votre facture. Il arrive même que les déductions de TVA de vos achats soient plus élevées que vos TVA de factures, ce qui vous met en position de crédit positif (en d'autres termes, le Trésor Public vous doit de l'argent, sous forme d'avoir sur votre prochaine déclaration trimestrielle de la TVA).
Voici quelques exemples d'achats dont vous pourrez déduire la TVA sur votre déclaration trimestrielle :
Matériel de musique (instrument de musique, banque de sons etc.)
Consommable (cartouches d'encre pour imprimer vos partitions, papier A4 etc.)
CD et DVD vierges
Matériel de bureautique (crayons, bloc-notes, trombones etc.)
Mobilier de bureau (chaise confortable, lampe halogène etc.)
Forfait Mobile
Forfait Internet
Déplacement pour RDV dans une boite de prod
Repas d'affaire avec un réalisateur
Frais de courrier postal
Places de concert de musique classique
Achat de CD de musique de film (Les réalisateurs donnent souvent des références)
Achat d'un DVD du dernier concert de Morricone
etc...
NB : Les factures SNCF et RATP ont des TVA à 5,5 %
En résumer :
Franchise en base TVA :
Pas de TVA perçue, pas de TVA reversée au Trésor Public
TVA au régime réel normal ou mini réel :
Une TVA gagnée, "en partie" reversée au Trésor Public : c'est un gain pour vous (même si un chèque plus petit reste un chèque quand même...).
Aussi, lorsqu'un client me demande mon tarif pour un devis, je donne toujours un chiffre rond Hors Taxe en précisant que la TVA est à 5,5 %.
C'est ce chiffre qui correspond le mieux à la valeur de ma rémunération (et que je vais effectivement recevoir, moins les cotisations sociales...)
Et l'argent que l'on touche de la SACEM ?
Quand on reçoit les feuillets de répartitions, la SACEM indique clairement à combien s'élève la TVA qu'il faudra déclarer au Trésor Public. En outre, les feuillets de répartition sont accompagnés d'une "facture" à signer et à renvoyer à la SACEM.