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Studio et matériel dédié à la composition assistée par ordinateur et au mixage pour la télévision et le cinéma
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Laurent KOLEDA - Compositeur pour l'image
Né à Paris, Laurent commence à jouer et à apprendre le piano dès l’age de 6 ans au Conservatoire de Musique Classique de Paris jusque l’age de 18 ans. Suivi par le conservatoire de Guitare Classique. Multi instrumentiste, il joue en tant que clavier, guitariste, batteur ou bassiste dans un grand nombre de groupes de Rock et Jazz, avant de passer à la composition et les arrangements pour différents artistes et chanteurs. Il travaille maintenant pour la musique à l’image, alliant ainsi la musique à sa passion du cinéma. Experiences : +15 ans, studio, ProTools, Logic audio, Cubase. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Tags : Bande originale du film 'Fallout' réalisé par Richard Norwood | Bande originale du film 'Le Bourreau des Innocents' réalisé par Farid DMS DEBAH | Bande originale du film d'animation 'The FIRECRACKER' réalisé par Yves Courbet | Musique des documentaires 'Cognagui, La voix des ancêtres' et 'Ramnani, Les tatoués de dieux' diffusés sur Arte | Arrangement et production de deux chansons pour Renaud Hantson (album récent) | Musique de film électro et électro-orchestrale | ProTools, Gigastudio, Cubase, Logic Audio 7 | MOTU 828 MkII, RME 9652, RME DIGI 96/8 PAD | DAT Sony 55ES, Fostex A80 | Yamaha SPX-90, Roland ME30PII, Guitar SG Guibson Standart 1965 | Mac G5/dual processor, Yamaha NS10M | Travaille en collaboration avec Landes Production | Production musicale professionnelle | Multi-instrumentiste | Studio et matériel dédié à la composition assistée par ordinateur et au mixage pour la télévision et le cinéma | Situé au coeur de PAris |
Autres sites de l´annuaire :Conception et production d'identité sonore - musique de film institutionnel
Identité sonore, Sound Design (pub, tv, film d'entreprise, flash, générique, jeux, jingle). Alexandre Mabeix : compositeur et producteur. Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore http://www.mab-x-music.comACOUZIK STUDIO : enregistrement, mixage et mastering
Studio d'enregistrement et de mixage.
Prise de son acoustique et enregistrement multipiste numérique. Mastering et gravure CD.
Réalisez votre projet musical, disque, album, maquette ou démo.
Paris - Ile de France.
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement http://www.acouzik.com/accueil.htmlUne chanteuse de jazz : Severine Caupain
Séverine Caupain, chanteuse de jazz, reprend différents standards de Jazz ainsi que des morceaux du patrimoine musical français. Encadrée très jeune par Christiane Legrand, cette chanteuse a évolué dans un univers musical Jazzy et joue aujourd'hui au coté de talentueux musiciens. Tags Catégorie > Chanteuse > Jazz http://www.caupain.frAurélie Berger
Je m’appelle Aurélie Berger, j’ai 20 ans et ma passion pour le chant a commencé dès mon enfance.
A l’âge de 8 ans je suis entrée dans la chorale Sainte Cécile de mon village Hirtzbach. C’est grâce à elle que j’ai pu effectuer plusieurs stages de formation vocale. C’est dans ce contexte que ma passion pour la musique a débuté.
A partir de l’âge de 12 ans, j’ai pris des cours de solfège et de chant lyrique à l’école de musique d’Altkirch.
A l’âge de 15 ans, je me suis rapprochée de la variété qui est mon domaine de prédilection. Depuis, je travaille ma voix avec mon professeur de chant Céline Flota à l’école Music’Evasion de Bettlach. J’ai une préférence pour la chanson française (Céline Dion, Jacques Brel, Zazie, Edith Piaf,etc.), mais j’essaie de diversifier au mieux mon répertoire afin de satisfaire un public assez large.
Après l’obtention d’un baccalauréat littéraire option musique renforcée au lycée Albert Schweitzer à Mulhouse, c’est naturellement que je me suis orientée vers une licence de musicologie à l’université Marc Bloch de Strasbourg.
Parallèlement, j’ai effectué trois années de solfège au Conservatoire de Mulhouse.
Actuellement, je suis en 3eme année de licence de musicologie, où des cours obligatoires nous sont proposés (Histoire de la Musique, Ecriture Musicale, Analyse musicale, etc.) ainsi que des cours optionnels qui nous permettent de nous perfectionner dans la pratique de la musique (Chœur, Technique vocale, Atelier de création, etc.).
En 2003, j’ai intégré l’association Music’Art Sytem qui a pour but de valoriser les jeunes chanteurs en leur proposant de se produire devant un public pouvant aller jusqu’ à 5000 personnes. C’est notamment grâce à cette association que j’ai effectuée diverses représentations telles que la fête de la musique à Altkirch, la soirée Gala à Altkirch, le Téléthon à Hirtzbach, etc.
En mai dernier, j’ai eu l’occasion de faire mes premiers pas en tant que jury lors du concours de chant MAS.
Tags Catégorie > Chanteuse > Variété http://www.aurelie-music.com
> Voir aussi : Matériel dédié à l'enregistrement, le mixage et le mastering | Formation individuelle en musique assistée par ordinateur, enregistrement et mixage | Compositeur pour la télévision et le cinéma | Compositeur pour le cinéma, la télévision et la radio | Création musicale pour le cinéma, la télévision et la vidéo |
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Les posts du Blog :Appel à une mobilisation des artistes, lancé par la SCAM et la SACD, pour la survie de la création audiovisuelle et la télévision publiquePar Tanguy, Le statut du compositeur - Tags
Le 15 septembre prochain à 20h au Théâtre du Chatelet, La SCAM (Société Civile des Auteurs Multimédia) et la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) organisent une soirée de mobilisation pour que vivent la télévision publique et la création audiovisuelle.
Cet appel à la mobilisation concerne tous les gens du spectacle tels que les réalisateurs, les compositeurs, les chanteurs, les musiciens, les techniciens etc.
SOS Télévision publique :
- Pour préserver l'indépendance des médias
- Pour défendre le rôle et la place de l'audiovisuel public dans notre société
- Pour soutenir la création et l'innovation
- Pour que la réforme de l'audiovisuel consolide les obligations des chaînes privées à l'égard de la création française
Plus d'info sur le site Appel du 2 juin
Réservation indispensable : cliquer ici
Le séquenceur et les banques de sons d'orchestre symphonique, pour composer et produire de la musique de film chez soi (en home studio)Par Tanguy, Informatique musicale - Tags
"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "
Cher Harry,
Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"
Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :
L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).
Exemple de logiciels de notation (éditeurs de partition) : Finale, Sibelius, Encore
La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).
Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur. Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Les séquenceurs les plus connus sont Cubase, Logic Audio, Cakewalk, Digital Performer, Pro Tools. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).
Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.
Les banques de sons d'orchestre symphonique les plus en vogue actuellement (début 2008)
- EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra
- EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
- Vienna Symphonic Library (VSL)
- MOTU Symphonic Instrument
- Garritan Personnal Orchestra (GPO)
- Project Sam
- Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...
Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX
(Chez moi, il lit la Vienna Symphonic Library convertie au format Halion)
Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).
Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).
Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...)
L'audio permet d'intégrer des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro).
Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !
Sur ce lien, un billet consacré à la recherche de producteurs et de réalisateurs
Le format audio MT9, pour mixer nous même nos chansons favorites. Qu'en est-il dans l'industrie de la musique de film ?Par Tanguy, Informatique musicale - Tags
Quelques renseignements sur le format MT9 (inventé par les Coréens) qui "pourrait" succéder au format MP3 :
- Jusqu'à présent (je schématise un peu) :
Dans les studios, les ingénieurs du son travaillaient sur les pistes audio d'une chanson en vue d'un mixage en stéréo (standard) ou 5.1 (cinéma). La version commerciale (généralement en stéréo) était ensuite convertie par le public en .mp3 ou .ogg pour le gain de mémoire et l'aspect très pratique (transport, copie etc...), malgré une qualité sonore quelque peu altérée, mais très correcte quand même.
- Aujourd'hui (fin 2008, début 2009):
Les studios peuvent mixer les prochains tubes (et même les anciens s'ils disposent des pistes numériques séparées) en vue d'une exportation MT9 (en plus du stéréo et du 5.1). La particularité d'une musique au format MT9 est qu'elle est exportée sous forme de fichier audio multipiste : 6 canaux avec volume modifiable par le consommateur (qui s'improvise donc "mixeur").
- Note : il ne s'agit donc pas d'une technologie identique au Melodyne (analyse polyphonique d'un signal permettant d'isoler des éléments audio dans un mix). Le MT9 est créé en amont par un ingénieur du son qui dispose des parties instrumentales séparées (les bandes master). Le consommateur achète la chanson ou l'album mixé en MT9 (ainsi qu'un player logiciel ou matériel) et s'amuse à (re)faire son propre mixage.
Je peux baisser le volume de la voix
et monter celui de la guitare !
Les avis divergent quant à l'utilité concrète de ce nouveau format. Pour certains, ce n'est qu'un nouveau gadget qui amusera les amateurs de karaoké ou ceux qui souhaitent avoir un mixage personnalisé (bien que je ne vois pas comment 6 réglages de volume peuvent rivaliser avec une session de mixage en studio professionnel... car évidement, un bon mixage ce n'est pas seulement monter et baisser le volume des pistes audio).
Pour d'autres, ce sera l'occasion d'étudier une partie instrumentale en particulier (piano, guitare etc..) en la mettant au dessus du mix, ou au contraire en baissant le volume du canal souhaité et jouer en live par dessus avec un vrai instrument, comme dans un groupe, mais tout seul (ça se fait déjà sur CD). Cet aspect pédagogique me paraît être une bonne idée, mais cela voudrait dire que ce format ne serait destiné qu'à une minorité (des musiciens, des instrumentistes, des chanteurs, et tous ceux qui veulent inventer de nouvelles paroles sur une chanson connue, pour une fête de famille par exemple).
Pour l'instant, il existe quelques albums mixés en MT9 (groupes asiatiques essentiellement). Je ne sais pas le temps que ça prend pour un studio d'exporter un album dans ce format (ni le coût).
Compte tenu de la popularité de la musique de film (comparé à la musique pop-rock, techno etc...) je doute que l'on voit apparaitre prochainement des bandes originales de film au format MT9. Pourtant ce serait bien pratique pour décortiquer à l'oreille les œuvres de John Williams ! J'imagine le dernier Star Wars en 6 canaux (les cordes, les bois, les cuivres, les percus, les harpes, les FX)...
Cela dit, sachant que dans certaines musiques de film (et sûrement dans beaucoup d'albums de chansons) les séquenceurs empilent les pistes audio par dizaines (rien que moi, j'arrive facilement à 25-30 pistes), je crains qu'un mixage judicieux en MT9 soit assez complexe à définir pour passer de 50 à 6 canaux : regroupement des pistes par pupitres ? par familles d'instruments ? par tessitures ?... Je serais curieux de voir comment ça fonctionne exactement.
En attendant, voici une petite vidéo commerciale (en anglais) qui renseigne sur ce nouveau produit format :
La musique de film : une passion... un travail.Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
Voilà,
Ces derniers temps, j'ai beaucoup discuté avec d'autres compositeurs qui souhaitent faire carrière dans la musique pour l'image.
Les influences de chacun sont diverses, de Hans Zimmer à Maurice Ravel en passant par Philippe Glass, mais les questions abordées, elles, sont toujours récurentes :
Quel matériel utiliser ? quelle méthode pour écrire ? comment étudier l'orchestration ?
comment se faire connaître ? quel salaire demander ? quel est le statut du compositeur ? etc..
Comme, au vu des projets musicaux qui se préparent à l'horizon, l'année 2008 sera probablement placée sous le signe du travail, j'ai décidé de créer mon propre blog autour du thème de la composition de musique de film,
pour partager avec vous mes expériences (bonnes ou mauvaises), mes goûts et mes envies.
Tanguy
Etudier les partitions des grands maîtres pour découvrir l'orchestrationPar Tanguy, Orchestration, écriture - Tags
Quelque soit votre cursus musical, pour espérer écrire un jour pour un orchestre symphonique,
(très souvent utilisé dans la musique pour le cinéma ) il me paraît indispensable d’écouter attentivement les grands compositeurs de musique de film et de musique classique.
Avec le score sous les yeux, c’est l’idéal.
Dans mon cas, une partition papier ne m’interpelle pas beaucoup sur le plan artistique.
Je dois « entendre » pour comprendre les thèmes et les orientations musicales.
Cela dit, j’aime regarder régulièrement les partitions des grands maîtres pour visualiser les ensembles. Je crois que c’est Gabriel Yared qui a émis l’idée qu’une musique bien écrite se devait d’être belle et équilibrée visuellement sur un conducteur.
Je me suis fait plusieurs fois cette réflexion en ouvrant le livre d’une symphonie de Franz Schubert ou de Richard Strauss : les doublures sont harmonieuses. Il y a des symétries, des départs échelonnés, des orchestrations de premier, second et troisième plan. Ça s’entend et ça se voit.
Les partitions sont également très utiles pour découvrir la notation et la nomenclature. Les scores sont écris pour des instruments qui ont tous leurs particularités. Les banques de sons dernier cri nous permettent de placer des trills ou des staccatos mais qu’en est-il de leur notation sur une partition papier ?
Idem pour l’équilibre des masses orchestrales : combien de cordes pour combien de cuivres ? (nomenclature).
Pour une approche très complète, je conseille à celui qui aime apprendre dans les livres, de se procurer un traité d’orchestration.
Pas forcément pour le lire d’un bout à l’autre mais pour piocher ça et là quelques bonnes idées. Tout y est : tessitures, nomenclature, notations, couleurs orchestrales, particularités du jeu de l’instrument, l'analyse des différents plans de l’orchestration.
Quelques références :
Enfin, un mot sur la musique assistée par ordinateur :
Un ordinateur équipé au minimum (carte son, mémoire vive, séquenceur, banques de son) permet d'expérimenter des idées musicales. Si une mélodie vous trotte dans la tête, il sera possible de la rentrer dans l'ordinateur et de commencer à l'harmoniser et à l'orchestrer : le réultat sonore (bon ou mauvais) sera directement audible. C'est très formateur, à condition de laisser l'autosatisfaction au placard et de chercher à s'améliorer.
Faire jouer ses compositions par des amis musiciens est très instructif également.
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