Studio mastering, pour finalisation des albums


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  • CYBERSOUND STUDIO


    CYBERSOUND STUDIOSitué à 2 pas du centre ville de Lille, à 2 mn des gares et dans un cadre naturel attrayant, notre studio d'enregistrement et un personnel compétent nous permettent de répondre au mieux à vos besoins musicaux tout au long de votre production.
    Les cabines dédiées (chant et batterie), ainsi que la régie de 20m2 vous offriront le confort de travail attendu dans une telle structure. Tags

    BUNDLE MAQUETTE 4 TITRES
    Travail sur 3 jours de 10 heures:
    Cette formule est spécifiquement étudiée pour la création d'une maquette de démo.
    Les prises de sons sont faites sur les 15 premières heures. Le mixage des 4 titres est fait sur la journée 1/2 qui reste.
    Finalisation DAT

    Le bundle "CD 6 titres"
    Travail sur 8 jours de 10 heures:
    Les prises de sont sont faites sur les 4 premiers jours, mixage et mastering se font sur les 4 jours restant.
    Pour des raisons de confort et de prise de recul, les mixages et mastering peuvent être faits lors de sessions ultérieures.
    Finalisation DAT.

    "CD 13 titres"
    Travail sur 26 jours de 10 heures soit 13 titres:
    L'organisation générale du travail est fixé tant sur le plan logistique que sur le plan artistique lors d'une réunion de travail consistant à définir la nature du projet.

    Mixage/Mastering
    Mixage
    Tarif 1 titre (fichiers Cubase SX) 100,00€
    Mastering pour CD
    Tarif par titre à partir de tous supports 40,00 €
    N'hésitez pas à nous contacter.....

    Création de titre complet
    Création titre complet (Composition, Arrangements, Enregistrement et Mixage). Sur la base de 15 heures de travail.
    Finalisation DAT et CD multi formats (Wav, Mp3...)
    Possibilité de titre supplémentaire à partir de 250,00€/titre

    CYBERSOUND STUDIO


    Contact :
    CYBERSOUND STUDIO
    10 rue sainte helene
    59350 SAINT ANDRE
    FRANCE
    tél : 0684444659

    Thèmes abordés : Studio d'enregistrement, Studio musical, Studio musique, Enregistrer musique, Musique enregistrement, Production album, Producteur musique, Production cd, Maquette musique, Studio equipement, Technicien son, Musicien studio, Prise de son, Mixage musique.Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement

  • MARC MINIER - Compositeur/Composer


    MARC MINIER - Compositeur/Composer Né en 1966, Marc Minier commence le Solfège, le Violon, le Piano et la guitare dès l’âge de 4 ans, puis s'oriente vers la musique classique. Sept ans plus tard, il entre au Conservatoire National de Région, dans la classe de Mr Raymond Alessandrini. Ses progrès fulgurants l'amènent à faire des représentations. Il obtient deux médailles de Solfège en niveau Moyen et Supérieur. 1978 et 1979, les remises de prix s'enchaînent, avec un prix de Piano hors concours niveau supérieur dans le Val d’Oise, et un deuxième prix de Piano niveau supérieur au Concours National de Piano Claude Khan (avec les félicitations du jury). En 1980, Mr Raymond Alessandrini incite Marc Minier à préparer l’examen d’entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, en classe de Piano, Harmonie, Analyse harmonique et Solfège spécialisé. Les cours particuliers s’imposent naturellement, avec Mme Dominique My en Piano déchiffrage, Melle Durue et Mme Tisserant pour le Solfège. Marc atteint ses objectifs et entre au C.N.S.M.D.P. lui permettant d'accéder à la classe de Mme Lucie et Robert Diecel (Piano, Harmonie, Analyse harmonique, et Solfège spécialisé). Trois ans plus tard, poussé par un vent de musique Disco et Funk, Marc Minier décide de s’initier aux techniques moderne d’enregistrement, de prise de son, de mixage et de programmation sur séquenceur pour élargir ses connaissances. En 1984, Il débute sa carrière dans les plus grands studios d’enregistrement de France... Durant cinq ans, Marc Minier sera le Compositeur, Arrangeur, Programmeur informatique musical et Ingénieur du son pour de nombreux artistes français et étrangers. Attiré par la musique instrumentale, classique et moderne, Marc Minier ne pouvait pas mieux tomber en collaborant avec Richard Clayderman, Pianiste de renommée mondiale, ayant vendu plus de cent millions d’albums à ce jour. Richard Clayderman fut d'ailleurs un tremplin inespéré pour Marc Minier, en lui donnant la possibilité de s’exprimer avec toute la technologie, de diriger l’Orchestre de l’Opéra de Paris pour vingt albums, et d’être le Superviseur musical, Bruiteur et Ingénieur du son pour " Delphine Software International ". Aujourd’hui, Marc Minier se dirige vers" La Musique de Style Bande Originale de Film " et on peut le comprendre ! Ses quinze dernières années furent bercées par les B.O.F de : John Williams, Alan Silvestri, Lalo Schifrin, Jerry Goldsmith, Danny Elfman, Howard Shore, Randy Edelman, Hans Zimmer, Ennio Morricone, James-Newton Howard, Leonard Bernstein, John Carpenter, Trevor Jones, James Horner, Vladimir Cosma. Marc Minier a réalisé 34 albums pour ces artistes : Richard Clayderman (Piano) Nicolas de Angelis (Guitare) Jean-Philippe Audin (Violoncelle) Eric Coueffe (Violoncelle) Diego Modena (Flutes) Fabrice Adam (Trompette et Bugle)
    Thèmes abordés : 34 Albums réalisés pour Richard Clayderman, Direction de l'Orchestre de l'Opéra de Paris , Compositeur arrangeur pour de nombreux artistes, Superviseur musical, Bruiteur et Ingénieur du son pour " Delphine Software International ", Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, C.N.S.M.D.P, Prix de piano, Etude de l'Harmonie et Analyse harmonique, , Etude du Solfège spécialisé, John Williams, Lalo Schifrin, Alan Silvestri, Danny Elfman.
    Tags
    Catégorie > Annuaire Arrangeur > Annuaire Compositeur

  • Harmochopin : Compositeur nombreux styles


    Harmochopin : Compositeur nombreux stylesJe compose dans de nombreux styles : venez écouter mes dernières pièces et découvrir mes influences, ma façon de travailler...
    Si vous êtes en formation et que vous désirez jouer des morceaux originaux, faites-moi signe ! :o) Tags

    Compositeur de musiques de jazz
    Je compose des morceaux de jazz pour quintette (sax ou trompette, trombone & section rythmique) en mêlant mes influences : swing, hard-bop, musique modale... Si vous êtes en petite formation et que vous désirez jouer des morceaux originaux, faites-moi signe ! :o)

    Compositeur de musique baroque
    Je compose également de la musique baroque. J'aime beaucoup la musique de Bach et je m'amuse à écrire des inventions pour deux & trois voix ainsi que des fugues, notamment pour clavecin. Si vous êtes claveciniste ou que vous jouez au sein d'un orchestre de chambre et que vous désirez jouer des morceaux originaux, faites-moi signe ! :o)

    Compositeur de musique pour l'image
    L'un de mes objectifs est de composer de la musique pour séries TV. Actuellement, je recherche des courts-métrages originaux sur lesquels m'exercer. Si vous êtes un futur professionnel de la réalisation, faites-moi signe ! :o)

    Compositeur de chansons
    Je compose également des chansons : parfois seulement la mélodie et l'arrangement - les paroles sont alors écrites par des amies qui ont beaucoup de talent - soit j'écris aussi les paroles : chansons en langue anglaise (blues & pop) et chansons en français. Si vous désirez ajouter des titres originaux à votre tour de chant, faites-moi signe ! :o)

    Arrangeur
    J'arrange toutes mes compositions, mais je peux également arranger les vôtres, notamment pour de petites formations (jusqu'au quintette). N'hésitez pas à me contacter pour bien définir votre projet.

    Contact :
    Bertrand Carbonneaux , Compositeur , Musicien et Enseignant
    4, boulevard Georgette Agutte
    95210 SAINT GRATIEN
    France
    tél : 0183441174

    Thèmes abordés : Compositeur jazz, Création de musique baroque, Composition de musique pour l'image, Accompagnement musical pour chansons, Arrangeur.Catégorie > Annuaire Compositeur



> Voir aussi : Traitement audio et mastering pour divers albums | Studio équipé pour le mastering | FRITKOT STUDIO (Alain Lievens Demeyere) | Smooth one (Philip Lambert) | Ouverture vers tous les cinémas |

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Les posts du Blog :

     Le mastering : les derniers traitements audio avant d'écouter vos oeuvres dans votre lecteur CD.

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    (Dans notre milieu, on utilise le mot "mastering" alors qu'on devrait dire "pre-mastering". Quoiqu'il en soit, je garde l'appellation mastering car c'est moins long à écrire... paresseux que je suis)

    Donc..... Qu'est-ce que le mastering ?

    C'est une opération qui consiste à appliquer d'ultimes traitements audio sur le mix final (c'est à dire une fois que le mixage est terminé et que la musique est exportée en un seul fichier audio comme un son wav ou aiff).
    Dans le milieu du disque ou de la production musicale cinématographique, il existe des ingénieurs du son et des studios spécialisés pour ce travail. Au cours du mastering, Le son d'une musique est optimisé (amélioré), et même personnalisé (c'est à dire qu'il porte la signature de l'ingénieur du son).

    Souvent, les jeunes compositeurs qui produisent eux-mêmes leurs maquettes doivent s'improviser "ingénieur du son".
    Or, le mastering, le vrai de vrai, requiert une oreille spécialisée et du bon matériel.

    En même temps, quel est l'intérêt d'appliquer des opérations dignes d'un mastering professionnel sur une musique fabriquée dans un ordinateur, à partir de samples d'orchestre ou bien d'interprètes moyens enregistrés avec du matos de home studio ?

    Alors, à défaut d'établir un mastering optimal, il est déjà possible (à notre niveau de home-studiste) d'effectuer quelques traitements audio sur le morceau avant de le graver sur CD :
    (Cela va de soi, le mix que l'on s'apprête à masteriser doit être au format audio de bonne qualité : au moins en wav ou aif 44 KHz et 16 bit, et pas en mp3 !).

    Quelques exemples de traitement audio qui peuvent s'appliquer directement dans votre séquenceur, ou encore mieux, dans un éditeur audio comme Wavelab, Sound forge, Cool Edit etc :
    • Un peu de compression multibande
    • De l'égalisation (équaliseurs) pour diminuer ou faire ressortir certaines fréquences (donc certains instruments).
    • Une légère réverbération pour donner un peu plus de profondeur au mix.
    • Un traitement panoramique, pour élargir la stéréo (ça je ne l'ai jamais testé).
    • Un fondu de sortie pour une musique qui se termine en ad lib (sans fin).




     Bruno Coupé, chansons et spectacles pour les enfants

    Par Tanguy, Comptines et chansons pour les enfants - Tags


    J'ai redécouvert l'artiste Bruno Coupé en ré-écoutant dans la classe de CP, les albums "Drôle d'Anibal" et "Ratatouille".

    C'est frais, c'est dynamique, un vrai rayon de soleil. Les paroles sont bien trouvées et la musique, souvent rythmée, ne tombe jamais dans la facilité. La couleur musicale et orchestrale s'oriente essentiellement vers le rock, la musique latine et le reggae : bonne humeur assurée !

    Bruno Coupé Anibal


    A conseiller, pour les enfants qui ont entre 5 et 10 ans (voir même 36 ans...)




     Mixage et mastering : optimisez vos mix en appliquant un traitement audio par des effets numériques, comme la compression, la réverbe, l'égalisation.

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Il y a une habitude que j'ai prise depuis très longtemps, c'est de convertir toutes mes pistes MIDI en pistes audio avant de procéder au mixage et au mastering.

    Je trouve que l'audio apporte plus de dynamique. Et puis, sur une piste MIDI, je ne peux pas créer d'effets audio à moins de passer par les effets d'inserts sur les vsti, mais dans ce cas, mon ordinateur sature et fait des craquements (les effets audio en insert prennent trop de ressources).
    Alors je mixe à partir de pistes audio (la conversion prend un peu de temps, mais au final, je travaille sur un matériau sonore solide et stable).

    Ordinairement, pour des musiques orchestrales, j'utilise ces 3 effets numériques :

    La compression va permettre de diminuer les sons trop forts, et au contraire réhausser les sons trop faibles.
    Par exemple, si vous avez une partie de trompettes et qu'à un moment donné, il y a une note ou une harmonique plus forte que les autres (représentée par une crète dans l'onde audio), vous ne pourrez pas hausser le volume de cette piste car la crète est déjà au maximum (si on monte le volume, ça va saturer au niveau de la crète). Et bien, le compresseur va "écraser cette crète" et réhausser le volume de la piste. Résultat : plus de présence de votre instrument dans le mix.

    Avant la compression
    Avant la compression
       Après la compression
    Après la compression


    L'égalisation, elle, va permettre d'enlever des fréquences inutiles afin d'alléger le mix.
    Par exemple, sur une piste de flûte ou de piccolo, on va pouvoir baisser les graves (fréquences basses) via un égaliseur graphique virtuel. Cela laissera plus de place dans le mix aux instruments graves comme le violoncelle ou la contrebasse. Il y aura moins de superposition de fréquences, donc moins de surcharge, donc un son plus clair et moins fatigant pour l'oreille.

    La réverbe donne de la profondeur (spatialisation) à l'instrument. J'aime bien enregistrer avec des sons secs, puis doser différement une réverbe sur chaque instrument (représenté par une piste audio). Là encore, je trouve que travailler sur de l'audio facilite les choses.

    Pour appliquer les effets audio, le séquenceur nécessite des VST plug-ins spécialisés : plug-in de réverbe, plug-in compresseur, plug-in d'écho etc. (marques : Ozone, Waves, TC Works, Native Instruments etc...).

    J'ai beaucoup appris en parcourant ce site : ziggysono.com. Bien qu'orienté vers les instruments du rock et de la pop, (guitares, basse, batterie, piano) le contenu détaillé de ses fiches techniques est très instructif. Il ne fournit pas de recettes miracles pour optimiser un mixage, mais nous fait prendre conscience de la logique à adopter et des habitudes à prendre. Il mentionne également les erreurs à ne pas faire. Très utile !



     Définir l'ordre des musiques sur un CD démo. Un choix subtil et judicieux pour démarcher les boites de production.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    Juste une petite précision à propos du billet sur le mastering.

    C'est également au cours du mastering que l'on choisit l'ordre des pistes que l'on ma mettre sur un CD.
    Cela paraît anodin, mais il y a des choix judicieux à faire. Certes, la création d'un album concerne essentiellement le domaine de la chanson. Mais pour un jeune compositeur qui souhaite faire découvrir son travail, il est important de bien choisir l'ordre de ses morceaux de musique avant d'envoyer un CD à une boite de production ou à un réalisateur.

    L'idée que se fait un professionnel sur la qualité de votre musique prend moins d'une minute. Donc, je conseille de ne pas mettre en première piste, une oeuvre qui possède une intro à n'en plus finir (la musique doit interpeler dès les 5 premières secondes). Idem pour le son : ne placez pas en début de CD, une musique qui sonne cheap par endroits (même si vous êtes particulièrement fiers de l'écriture).

    Très important : cibler le contenu de votre Cd pour répondre aux attentes du destinataire :

    Un souvenir d'un commentaire du réalisateur Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) à propos des CD démo qu'il reçoit régulièrement : "Les musiques sont souvent belles, mais on a toujours l'impression que le compositeur cherche à nous montrer l'étendue de ses possibilités (voyez comme je sais faire du jazz, de la musique ethnique, du symphonique, et même de la techno !). Et bien moi, en tant que réalisateur, je souhaiterais recevoir un Cd qui contienne la musique de mon prochain film !"

    Donc, à nous de nous renseigner sur l'actualité du cinéma (les films en projet, en préparation, en tournage) et de cibler nos envois. En d'autres termes, ce n'est peut-être pas la peine d'envoyer des musiques épiques à un réalisateur qui souhaite réaliser prochainement une comédie dramatique...

    Une dernière chose sur le choix des boites de production : ne rêvons pas, aucun producteur ne prendra le risque de miser un budget colossal sur un compositeur qui n'a pas fait ses preuves (c'est comme les anonces ANPE : Expérience exigée !). Bref, ça ne sert à rien pour un jeune compositeur (à part s'il aime jouer au loto) d'envoyer un CD aux très grosses boites en espérant que....
    Au départ, il vaut mieux cibler les petites et moyennes boites de production, puis se fidéliser et grandir ensemble.

    Lire également le billet : trouver du travail dans la musique de film.




     Vladimir Cosma en concert le 9 mars 2010

    Par Tanguy, Divertissement - Tags


    Une petite info rapportée par mon éclaireur favori (Herr Elsner, dont on entend souvent parler ici, pour ses trouvailles) :
    Vladimir Cosma dirigera l'Orchestre National d’Ile de France à l'occasion d'un concert de musiques issues de sa filmographie.

    Les aventures de Rabbi Jacob, le fugitif, la boum, la chèvre, Diva, le Grand Blond avec une chaussure noire etc...

    Et pour vous mes dames : Richard Sanderson sera normalement présent pour chanter "Reality" (La Boum) !!!

    Précisions :
    • Date : Mardi 9 mars 2010
    • Horaire : 20h30
    • Lieu : Théâtre du Chatelet
    • Prix : de 25 € à 95 €
    • Réservations : site web Châtelet Théâtre


    Allez, c'est kado :








     Musique orchestrale assistée par ordinateur : faire sonner son morceau de musique, produit par des banques de sons symphoniques !

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...

    Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...

    "Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous gagnerez à Roland-Garros... "

    Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale, d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque de sons correcte.

    Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...

    Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.

    Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :(( Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).

    Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps. Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :

    1) Mélanger les couleurs sonores :

    C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons. Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson + violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel] etc...

    Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :

    Valse des mariés (Tanguy Follio) :


    Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :

    - Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
    - Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
    - Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
    - Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
    - Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique, pourquoi pas...)
    - J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec une enclume et une cymbale).
    - C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).

    Et ainsi de suite....
    Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.

    Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les doublures

    Ainsi que ce billet sur les doublures cordes-cors

    Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.) on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement) foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.


    2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :

    Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :

    Articule !!!

    Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste" en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes). Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua.... Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...

    De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues, des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net, plus compréhensible.

    Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :

    Début de The Raider's March (John Williams) :



    Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes

    - D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide, je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).

    - Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête). A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :

    Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
    Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :



    - Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie "contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte, je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)

    C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :

    Variation du controleur midi expression dans Reaper
    Variation du contrôleur Expression


    - 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.

    - Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...

    Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
    Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.



    - Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation, devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
    L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis d'autres musiciens à ce sujet.

    Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !

    Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple, plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).

    Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.

    Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.

    Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :



    Pour plus d'infos, cf ancien billet sur l'effet mitraillette des staccatos



    3) Créer des effets de transition

    Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps, j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
    Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres etc...).

    Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la monotonie.

    Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais aussi des staccatos de flûte !)


    EDF-DTG (Tanguy Follio) :



    Pour plus d'infos, cf le billet sur les transitions par ajout d'instruments

    Et aussi ce billet qui illustre une transition par changement de tonalité


    4) Dynamiser :

    - Du point de vue musical :

    Du relief, du choix, du varié !
    Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).

    Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...

    Du mouvement !
    Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX, Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.

    Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).

    Entertainment Logo (Tanguy Follio) :



    Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les plans sonores

    Ainsi que ce billet sur comment donner du mouvement à mon accompagnement


    - Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :

    De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.

    Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...

    Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).

    Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).

    Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).


    Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...

    En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)




     Le principe de la TVA

    Par Tanguy, Le statut du compositeur - Tags


    Quelques explications, fournies par Bernhard Elsner, pour bien comprendre ce qu'est la TVA :

    En fin de compte la TVA est payée seulement par le consommateur final dans la chaîne commerciale.

    Prenons un exemple avec des nombres simples et arrondis, soit des TVA de 20 (au lieu de 19,6) et de 5 (au lieu de 5,5) :
    A vend à B pour 100 € HT et B vend à C (consommateur final) pour 200 € HT.

    1. A est un fabriquant de bois, B un menuisier, et C un particulier.

      • A reçoit de B : 100 € + 20 € (TVA de 20 %)
      • B reçoit de C : 200 € + 40 € (TVA de 20 %)

      Le Trésor Public reçoit de A : 20 € et reçoit de B : 40 €
      mais en même temps restitue à B : 20 € (la TVA déboursée par B en achetant chez A).

      Au final, le Trésor Public garde 40 €, c'est-à-dire la TVA payée par C, le consommateur final.


    2. A est un magasin de banques de sons, B est compositeur, C est une boite de prod.
      La TVA facturée par A est de 20%, la TVA facturée par B est de 5%.

      • A reçoit de B : 100 € + 20 € (TVA)
      • B reçoit de C : 200 € + 10 € (TVA)

      Le Trésor Public reçoit de A : 20 € et reçoit de B : 10 €
      mais en même temps restitue à B : 20 € (la TVA déboursée par B en achetant chez A).

      Au final, le Trésor Public garde 10 €, c'est-à-dire la TVA payée par C, le consommateur final.

      Dans ce cas précis (le notre !), le compositeur B devient créditeur de 10 € de TVA chez le Trésor Public. Il peut les réclamer par virement ou, plus souvent, il garde ce crédit pour la prochaine période de calcul.




     Site pour les musiciens : partitions, instruments, accessoires

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Hello les amis, ça fait un bail !

    Bon, pour une reprise en douceur, je voudrais vous parler d'un site de partitions et d'accessoires qui existe déjà depuis plusieurs années : Free-Scores

    Free-scores.com regroupe :
    • Le téléchargement gratuit de partitions (tous styles et tous instruments)
    • L'achat de partitions des grands maîtres (tous styles et tous instruments)
    • L'achat d'instruments de musique
    • L'achat d'accessoires (sourdine, archet, cordes de guitares etc...)
    • L'achat de logiciels et de matériel (prise de son etc..).

    A propos des partoches :

    - La zone gratuite est plutôt bien fournie. Je n'ai pas eu le temps de tout parcourir, mais pour quelqu'un qui joue d'un instrument en particulier (violon, piano, trombone etc...) il y a de quoi se faire plaisir. Une très large palette d’instruments y est représentée. Ah, et il y a aussi des scores pour orchestres complets !

    - La zone payante est très riche. Pour nous les béophiles, il est possible de se procurer des musiques de Alan Silvestri, John Williams, Hans Zimmer, John Powell etc...
    On trouve dans la rubrique Film et TV, de nombreuses partitions pour piano, certes, mais également des partitions pour orchestre (en cliquant au départ sur le lien " grandes formations").

    Certaines partitions sont proposées en pré-écoute (en streaming), d'autres sont accompagnées de CD ou DVD. Pratique.

    Bonne recherche ;-)




     Trucs et astuces sur l'éditeur de partition Finale. Un blog en français créé par un professionnel de la gravure musicale.

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Finale est un logiciel professionnel qui permet d'éditer des partitions dignes de ce nom (conducteurs, partitions pour piano, parties séparées pour chaque instrument). Comme il s'agit d'un logiciel performant, il offre des fonctions très pointues pas toujours faciles à manipuler, surtout pour des compositeurs qui ne l'utilisent pas tous les jours.

    Je vous invite à visiter d'une part le forum dédié à Finale où pas mal de gens répondent rapidement à vos questions.

    Et d'autre part, le blog a jp's view qui consacre une rubrique spéciale à Finale 2008 sous forme de tips (trucs et astuces). L'auteur de ce Blog (Jean-Paul Gilles) est un professionnel de l'édition et de la gravure musicale (mise en page de la musique).



     Oeuvre pour guitare : concours de composition Maurice Ohana

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Voici un avis de concours de composition pour guitare lancé par l'Association des Amis de Maurice Ohana, et communiqué par le Centre de documentation de la musique contemporaine (CDMC)

    Ce concours (édition 2012) est ouvert à tout le monde (il est international, sans limite d'âge).

    Le candidat doit composer une oeuvre pour guitare seule, sous forme de partition sur papier.

    Un concours assez original puisque le compositeur devra fournir trois versions de l'oeuvre (suivant une difficulté croissance) qui seront interprétées par des guitaristes de niveaux différents :
    • Niveau facile (durée : 3 minutes)
    • Niveau intermédiaire (4 minutes)
    • Niveau difficile (5 à 6 minutes)
    Votre partition pourra faire référence à une oeuvre de Maurice Ohana (on suppose donc que ce n'est pas obligatoire) et devra être envoyée en 3 exemplaires par lettre recommandée avant le 15 septembre 2011 (cachet de la poste faisant foi), à cette adresse:

    Concours de composition Maurice Ohana
    Conservatoire Maurice Ohana
    Rue Jean Baptiste Marcet
    BP 112 77 385 Combs-la-Ville Cedex

    Pour tout renseignement : bruno.giner(arobase)mairie-combs-la-ville.fr


    Ci-dessous, un extrait de "Si le jour paraît" composé par Maurice Ohana.
    Interprète : Gaëlle Solal



    Visiter le site sur Maurice Ohana






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Riatto, Compositeur & Arrangeur

Lady Swing \ Lady Gospel

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Bebird Publishing-Nexound music


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