Cédric Pressacco est guitariste de formation classique, attiré très rapidement par l'improvisation et la composition.
Il fait actuellement partie de plusieurs formations de variétés et de jazz où il joue de la guitare jazz à la guitare électrique en passant par le banjo.
A la fois compositeur et interprète, Cédric aime aussi transmettre son savoir. Titulaire du diplôme de professeur d'éducation musicale, il a enseigné la musique dans plusieurs établissements scolaires.
Thèmes abordés : Compositions originales pour guitare, Composition de musiques d'ambiance, Nombreux concerts, Nombreuses représentations sur scène, Préparation de fiches pédagogiques et de cours d'éducation musicale, Licence de musicologie, CAPES d'éducation musicale et chant choral, Conservatoire national de région de Reims, Musique latine (latino), Musique classique , Musique jazz et blues, Musique du brésil. Tags
Composition et sound design destiné à la production audiovisuelle ou pour des projets personnels.
Formation de piano classique, basse, guitare et batterie.
Mixage et mastering sur protools, home-studio équipé de claviers (Roland Juno 106 / Korg MS10...)
guitares, basse Fender jazzmaster, interface Digidesign DIGI002, Alesis ControlPad...... Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore > Annuaire Illustration sonore
Composition et réalisation de musique à l'image pour film, documentaires, publicité, film institutionnel, jeu vidéo, projet multimédia.
Si vous êtes réalisateur ou producteur, venez écouter sur ce site des exemples de réalisations.
Je suis à l'écoute de vos besoins ! Tags
Références / Réalisations Composition d'une musique pour le documentaire Largo sur la réalisation de la BD Largo Winch.
Composition symphonique classée 10ème au concours La Musique et La Mer du festival mondial de l'image sous-marine d'Antibes.
Certaines compositions sont éditées par ParsiParla, éditeur de musique pour l'image.
Formation / Compétences J'ai une formation pluridisciplinaire :
Formation de pianiste
Cours d'harmonie et de composition
Maîtrise des process de mixage et mastering
Diplôme d'ingénieur informaticien
Influences Musique pop/rock : Pink Floyd, Muse, Queen
Musique de film : Alan Silvestri, John Williams,Hans Zimmer, Vangelis
Musique classique : Chopin, Mozart, Grieg, Stravinski
Projets Je suis ouvert à tout type de projet : publicité, spectacle vivant, film institutionnel, théâtre, film, documentaire, jeu vidéo.
Je suis prêt à relever le défi et à apprendre dans les domaines que je ne connais pas.
N'hésitez pas à me contacter pour parler de vos projets.
Contact : David Beaugrand 5 chemin des champs sur l'eau 21310 ARCEAU FRANCE tél : 0664453744
Thèmes abordés : Compositeur de musique symphonique, Compositeur de musique pour l'image, Compositeur de musique pour documentaires, Compositeur pianiste, Compositeur ingénieur informaticien, Compositeur avec formation classique, Compositeur de musique pop-rock, Compositeur de musique de film, Compositeur de musique classique, Utilisateur de Sonar, Utilisateur de Symphobia, Musicien avec piano numérique, Compositeur pour publicité, Compositeur pour jeux vidéo.Catégorie > Annuaire Compositeur
C'est à l'âge de 6 ans que Kevin Krueger commence le saxophone. Il le pratique depuis avec passion.
À 17 ans, il entre au CNR de Versailles en horaires aménagés où il obtient son DFE et le Bac Musique (F11) au bout de 3 années.
Il poursuit ses études à l'EICAR (École Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation) en TSN (Technique Sonore Numérique) où il apprend les métiers d'ingénieur du son et de sound designer en travaillant avec des étudiants réalisateurs.
Parallèlement, dans son temps libre, Kevin s'intéresse à la composition de musiques de film et prend des cours particuliers d'écriture. Il compose quelques musiques de film pour des courts métrages de l'école et refait le sound design complet d'un long métrage.
Après l'obtention de son diplôme, il compose pour lui-même mais aussi pour de jeunes réalisateurs, notamment pour un court métrage présenté au festival du film du Kosovo.
Kevin travaille depuis 3 ans dans le domaine du jeu vidéo en tant que sound designer, ingénieur du son et compositeur.
Il joue du saxophone et de la batterie dans plusieurs groupes, avec toujours autant de passion ! Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique pour le multimédia > Annuaire Musique pour jeux vidéos
Stéphane Sassi propose ses recherches à travers la découverte du Piano Paille. Voyage vers des lieux colorés de sons familiers ou étranges, issus des interactions entre le piano et les pailles. C’est aussi une approche vers la lumière, à travers les improvisations "en duo” avec le sténopé de la photographe Mabel Odessey, dont est issu ce double album mêlant performances et création sonores et visuelles. Tags
Piano paille Le principe du “Piano Paille” est né de l'affection du pianiste pour l’instrumentation préparée, dont le but est d'éloigner l’instrument de sa sonorité originelle, afin de l'ouvrir vers une palette de sons inédits. Sa recherche l’a ainsi amené à explorer le Piano Paille qui est devenu un instrument original avec des sonorités extraordinaires, des techniques spécifiques de jeu, des réglages particuliers d’accordage, d'éventuelles transpositions pour pouvoir jouer avec d’autres instruments.
Inventeur d'instrument Le piano paille est une invention et une création
sonore, diffétentes techniques sont utilisés,
Après des réalisations pour le théâtre, il s’est intéressé à la photographie et tout particulièrement au sténopé à travers la rencontre avec la photographe Mabel Odessey. Peu à peu le projet “ Piano Paille Pinhole “ émerge de leurs séances en studio avec l’idée d’exploiter conjointement musique improvisée et images prises sur le vif, dans de véritables performances lors des expositions des photos de Mabel.
Cuivrython Le cuivrython est un instrument inventé à base de tube de cuivre en cuivre de chauffage
Le projet de création avait donc pour principe l’adaptation du style musical à ces critères, sans aucune idée préétablie; c’est le dispositif préparé sur le piano pour chaque séance, qui a guidé l’imaginaire du musicien dans des directions parfois très différentes, générant l’atmosphère sonore, rythmique ou harmonique du morceau improvisé.
De plus, Mabel Odessey intervient dans les huit performances où la photographie interagit avec la musique.
Yves Hafner La richesse des possibilités données par le piano paille a conduit à l'enregistrement d'un double disque, à partir de sessions d’improvisation en solo.
Dans certains morceaux, la superposition de plusieurs prises a permis des orchestrations et des arrangements, lors du travail réalisé par l'instrumentiste en studio. L’ensemble, des improvisations pures jusqu’aux compositions, a donc été réalisé à partir de milliers de pailles et de trois pianos, excepté le morceau “ Indiana Pong “ (balles de ping pong) créé lors d’une prestation au musée Batut de Labruguière dans le cadre de l’ Exposition “ Piano Paille Pinhole “ en Juin 2007.
Vidéo Piano Paille Depuis plusieurs années la photographe américaine Mabel Odessey utilise la technique du sténopé ou “pinhole” en anglais, -du “trou d’épingle” percé dans une simple boîte noire-, point de focalisation et d’inversion de la lumière qui devient image sur la surface photosensible. Elle en exploite alors les contraintes, expositions longues, prises de vue “à l’aveugle”, légèreté et autonomie de l’appareil, qui lui pemettent de saisir la fugacité et d’inscrire le mouvement sur ses photographies.
Contact : Piano Paille Pinhole P.p.p@neuf.fr 81100 Castres France tél : 0680334928
Thèmes abordés : Piano paille, Piano préparé, Sons dérivés du piano, Musique et photographie, Sténopé et création sonore artistique, Pinhole art, Instrument cuivre original, Instrument rare, Qu'est-ce que le cuivrython ?, Vidéo piano paille, Fonctionnement du sténopé.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique inédite
Olivier Plisson et son orchestre vous propose ses services pour toute animation dansante. Répertoire adapté pour tout public, ambiance assurée pour vos bals, thés dansants, fêtes. Thèmes abordés : Album-CD 'Aux rendez-vous des souvenirs' volume 1 , Album-CD 'Aux rendez-vous des souvenirs' volume 2 , Premier prix médaille d'or à divers concours d'accordéon, Variété française, Musique de bal musette, Rock, Disco. Tags Catégorie > Annuaire Groupes de musique > Annuaire Bal musette
A la Fois Beatmaker, Producteur Professionel , Beatmakinkillah (BMK)
vous propose des beats originaux authentiques matures inspiré et influencé par des productions fraiche actuelles ou plus roots issue du meilleur Hip Hop US!
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Contact : Beatmakinkillah 17 av de la barquière 13009 MARSEILLLE FRANCE tél : O647027423
Thèmes abordés : Creation de beat, Instrumentale rap, Compositeur rap, Beatmaker, Instru rap francais, Acheter beats, Protools, Studio musique, Ecouter instru rap, Musique pour rap, Projet hip hop, Beatmaking, Production rap, Studio hip hop.Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement > Annuaire Beatmaker
Bonjour,
Cela doit faire plus de 4 ans que je fais de la musique sur ordinateur, j'ai touché à la majorité des logiciels de production musicale et là l'idée m'est venue de créer un site web pour présenter aux débutants comme aux professionnels les différents outils pour créer sa propre musique sur ordinateur.
Le but est que s'y repérer facilement sans détours inutiles. Il y a 2 sections sur le site, une consacrée a l'informatique musicale, l'autre pour écouter de la musique, cela peut servir comme source d'inspiration pour les créateurs de musique sur ordinateur.
Tags Catégorie > Annuaire Communautés virtuelles
Cédric Martin, 30 ans, guitariste, bassiste, batteur, pianiste, percussionniste, ingénieur du son et auteur compositeur interprète est un passionné de musique et d'écriture. Thèmes abordés : Auteur compositeur et interprète de l'album-CD 'Les murs', Variété francaise, Francis Cabrel , Jean-Jacques Goldman, Georges Brassens. Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Interprète
Scenial-Duo, est une formation de deux artiste, auteurs, compositeurs et interprètes officiant dans le spectacle pour enfants. Basée dans le loiret, cette formation propose des spectacles totalement inédits aux compositions musicales également inédites. Les couleurs musicales de chaque spectacles sont très variées et offre un univers totalement unique. Tags
Création de spectacles pour enfants Nous proposons des spectacles avec des orientations différentes comme une comédie musicale, un spectacle de magie, et un conte fantastique. Chaque spectacle est issu d'une collaboration à 2 ou 3 personnes avec la volonté d'apporter un scénario solide, ou le public pourra se divertir tout en s'interrogeant. La musique y joue un rôle extrêmement important. Nous la considérons comme un personnage à part entière.
Spectacle de Bapoum Bapoum, est un rappeur au coeur tendre, certes un peu maladroit mais terriblement attachant. Aujourd'hui il ne s'est absolument pas quoi faire. Son pote Raphi le délaisse au profit de la télé. Son prof de foot est malade. On est mercredi et il n'y a pas d'école. Alors voilà qu'est ce qu'on peut faire quand on ne sait pas quoi faire ?
Spectacle: Un cabaret à Gland-city Lilouette et Manolli, 2 habitants de gland-City passent devant une annonce qui les informe qu'un cabaret va ouvrir ses portes dans le village et qu'il recherche de nouveaux talents pour les prochaines représentation. Fous de joie à la lecture de cette information Nos 2 personnages décident de faire une dernière répétition avant de se rendre à l'audition....
Spectacle de Sépia L'histoire nous entraîne au coeur d'une profonde amitié entre un petit garçon pas comme les autres et une chienne douée de pouvoir fantastiques. Un voyage à travers l'éveil des sens nous guidera dans les méandres de cette extraordinaire légende.
Richard Delmas - auteur compositeur Passionné de musique en tout genre, Richard Delmas met son expérience professionnelle au service de toutes expériences artistiques possibles. Création de musique pour des sites web, création de musique pour chansons, pour spectacles (enfants, magie), pour des court-métrages. Un boulimique de travail,continuellement à la recherche de nouvelles mélodies.
Contact : Scenial-duo 43 quai du port 45120 Cepoy France tél : 0608573067
Thèmes abordés : Comédie musicale, Spectacle de magie, Conte fantasique, Spectacle pour enfants, Bapoum, Un cabaret à Gland-city, Spectacle de Sépia, Musique pour chanson, Musique jeunesse.Catégorie > Annuaire Chansons et comptines pour les enfants
Découvrez un panorama de compositions originales.
Fiction, documentaire, court-métrage, peut-etre etes-vous le réalisateur partenaire que j'espère rencontrer ? Tags
Expérience De formation classique, j'évolue depuis près de vingt ans dans le domaine professionnel au travers de mes projets pop ou instrumentaux.
Cinéphile et passionné
Style & Polyvalence En constante recherche de projets "typés", je m'applique à inscrire chacune de mes compositions dans un climat instantanément reconnaissable.
Je revendique l'influence de mes maitres ( Morricone, John Barry, Michel Legrand, Prokofiev...) tout en conservant l'authenticité d'une démarche artistique personnelle.
Equipement Totalement autonome en terme de production, d'enregistrement et de mixage.
Je travaille en synchro à l'image grace à Logic Studio ( 9 ) et possède une large gamme d'instruments réels ou virtuels.
Ambition La composition et la réalisation sont deux domaines qui se tendent la main et ne cherchent qu'à se retrouver.
Je souhaite donc évoluer aux cotés d'un réalisateur avec qui partager un sens esthétique affirmé et raffiné.
Aperçu Je vous invite également à découvrir tous les autres aspects de mon travail ( écriture, concerts, projets en groupe ou solo ) en tapant simplement " Riatto " dans Google...
Contact : Riatto 70, rue du Javelot, Appt 289 75013 Paris France tél : 0643645573 Catégorie > Annuaire Arrangeur
Progrès technologiques obligent, il est encore plus consistant (40 Go de sons) et surtout beaucoup plus riche en terme de travail sur la synthèse (modulations, filtres, architectures, synthèse granulaire, les enveloppes aléatoires etc) : un très bon VST pour les artistes qui aiment "créer" non seulement leur musique, mais aussi leurs propres sonorités.
Très puissant, donc, concernant la création d'environnement sonore, cet outil pourrait bien être utile pour composer une large palette d'ambiances originales et très personnelles. Entre le moteur de synthèse de STEAM (synthèse pure à partir de modulations de LFOs) et la synthèse à partir de sources acoustiques samplées, le numérique offre à nos petites oreilles le grain et la chaleur qui faisait défaut il y a quelques années...
Omnisphere Power Synth
En bonus, pour les amateurs de pads rythmiques, les arpégiateurs d'OMNISPHERE se calent sur le tempo et surtout sur le groove des boucles qui sortent de votre Stylus RMX !
J'ai visionné sur "Univers-Son TV" une vidéo sympa tirée d'une série de clips promotionnels de ce produit. Cet épisode (le 5) parle de la manière dont sont construits certains patchs (par des plasticiens du son passionnés) à partir du moteur de synthèse STEAM ou encore à partir de sources sonores psychoacoustiques retravaillées. Pour voir la vidéo, cliquer ici
Les marqueurs dont je parle, ce ne sont pas les gros crayons qui sentent fort, mais les petit repères qui permettent d'accéder directement à différents endroits dans une musique (qu'on est entrain de composer dans un séquenceur).
La méthode que j'utilise tout le temps et qui me paraît la plus rapide (dans Cubase), c'est de placer mes marqueurs "à l'arrache" (technique du pavé numérique) à des endroits clés de mes compositions :
Je veux accéder facilement au début de mon super crescendo de cuivres, mesure 18 :
Je place mon curseur à la mesure 18 puis je fais "Ctrl 7" (pavé numérique)
Je veux accéder facilement au refrain de ma chanson, mesure 33 :
Je place mon curseur à la mesure 33 puis je fais "Ctrl 8"
Je veux accéder facilement à mon solo de contrebasse, mesure 75 :
Je place mon curseur à la mesure 75 puis je fais "Ctrl 9"
Et ainsi de suite, tout en prenant soin de ne pas toucher aux Ctrl 1 et Ctrl 2 qui eux affectent respectivement les délimiteurs gauche et droit (locators) du séquenceur. Ensuite, quand je veux accéder directement à mon solo de contrebasse (pour le retravailler), j'appuie sur la touche 9 et le tour est joué.
La technique du pavé numérique me permet donc d'utiliser uniquement les touches 7, 8, 9, 4, 5, 6 et 3 soient 7 marqueurs différents, ce qui me convient parfaitement (c'est totalement subjectif).
Plus tard, si je souhaite affecter mon marqueur n° 9 à une autre mesure, il suffit de refaire la manipulation (placement du curseur + Ctrl 9) au nouvel endroit.
Le seul inconvénient, c'est que je ne "visualise" pas mes marqueurs. Mais à force de les utiliser, je finis par mémoriser quel numéro m'amène à telle mesure.
Si toutefois, j'ai besoin de voir l'emplacement de mes marqueurs, alors j'insère une piste Marker (comme on insère une piste MIDI ou Audio) : clic droit / ajouter une Piste Marker :
Puis je recommence la manipulation expliquée plus haut (Ctrl 7 etc...). Les marqueurs que j'assigne au fur et à mesure apparaissent clairement sous forme de petits bâtons bleus (dans Cubase tout du moins) :
Dans cet exemple, il me suffit de presser la touche 9 pour accéder à la mesure 49
Voilà, bien entendu ce billet s'adresse essentiellement aux débutants et décrit seulement une partie des possibilités de l'outil marqueur. Sachez quand même que j'ai utilisé Cubase pendant quelques années avant de connaître l'existence de cette fonction bien pratique... (c'est ballo).
Je viens de découvrir Humeur Piano, un blog mis en place par Fnor (Cédric), passionné de musique en général et de piano en particulier.
Dans un esprit de générosité, on y apprend un tas de choses très intéressantes sur l'apprentissage du piano (le prof de piano, les méthodes, le suivi des progrès...), mais aussi sur la technique (de nombreux "trucs" à découvrir), sur le solfège (partitions, lectures, gammes, intervalles...), et l'instrument en lui même (choisir un piano, entretien, etc...).
C'est un site qui s'adresse à tout le monde : les amateurs y trouveront leur bonheur, tandis que les plus expérimentés pourront s'ils le désirent, y déposer leurs propres articles.
Trucs, astuces, conseils... Fnor y propose également des petits défis et exercices, ainsi que des découvertes trouvées sur le net, ce qui crée un espace de partage musical à la fois convivial et dynamique, tout ce que j'aime :))
J'en avais succinctement parlé il y a quelque mois (voir l'article).
J'avais écrit par erreur qu'il s'agissait de Cubase SX4. En fait, le séquenceur s'appelle Cubase 4 (il n'y a plus de SX... ni de SL d'ailleurs).
Version Pro : Cubase SX3 -> Cubase 4
Version simplifiée : Cubase SL3 -> Cubase Studio 4
Quelques nouveautés que je trouve intéressantes :
Plus de 30 nouveaux plug-ins d'effet (avec détecteur de silence*)
Piste instrument (pour accéder plus rapidement aux instruments virtuels)
Amélioration de la transposition en temps réel
Le gestionnaire Soundframe (pour centraliser les plug-ins, les sons, les presets etc...)
Halion One (lecteur d'échantillons livré avec plus de 650 sons)
Prologue (synthé virtuel analogique avec une centaine de sons pré-réglés)
Spector (synthé virtuel analogique avec courbes de filtres paramétrables)
Mystic (synthé virtuel analogique, avec une matrice de modulation puissante)
Control Room (gestion centralisée des moniteurs et des sources externes connectées)
Configuration informatique minimale :
PC :
Microprocesseur 1,4 Ghz - 512 Mo RAM - Windows XP ou plus -
carte son compatible MME ou DirectX (ASIO recommandé)
Lecteur DVD pour l'installation - Accès Internet pour l'autorisation
Mac :
G4/1 Ghz ou Core/1.5 Ghz - 512 Mo RAM - OS X version 10.4 ou plus -
carte son compatible CoreAudio
Lecteur DVD pour l'installation - Accès Internet pour l'autorisation
*Le détecteur de silence va permettre au microprocesseur d'appliquer un effet audio (réverbe, compression etc.) uniquement là où il y a du son. Pas d'effet audio appliqué sur les parties silencieuses implique une économie en ressources pour le micoprocesseur ;-)
Il y a quelques jours, j'ai eu l'opportunité de faire enregistrer une musique par un quatuor à cordes (pour un film).
Puis, une fois en possession des différentes prises, je les ai intégrées dans mon séquenceur en tant que pistes audio, et j'y ai superposé quelques instruments virtuels tels que du piano ou de la harpe.
Concernant le quatuor, j'ai sélectionné mes passages préférés de chaque prise (par ex le début de la prise 3, le milieu de la prise 1 etc...) pour les assembler et obtenir un morceau global correspondant le mieux à mes attentes. C'est du bricolage, certes, mais finalement avec la technologie on ne s'aperçoit pas que le morceau a été découpé.
En fait, si j'écris ce billet c'est parce que cette technique m'a rappelé une vidéo très intéressante (en français) que j'ai visualisée sur Youtube il y a quelques mois. Je vous invite à la regarder. Elle nous montre comment il est possible d'éditer et masteriser un CD entier de musique classique, à l'intérieur d'une station de travail audio numérique (ici, c'est Pyramix). On constate à quel point l'opérateur (Jean-Daniel Noir) qui est aux commandes du logiciel doit être doué d'une bonne oreille musicale et s'y connaître un minimum en instrumentation.
Moi c'est l'aspect "assemblage de lego" qui me botte dans cette vidéo :
C'est en créant ma page sur Myspace que j'ai découvert la musique de Bruno Bertoli, compositeur, entre autre, pour le cinéma (Méditerranées, Incontrôlable...)
Je suis resté sans voix par la beauté de ses mélodies et de ses orchestrations
Aussi à l'aise avec de grandes formations orchestrales qu'avec des pièces plus intimes pour bandonéon, Bruno nous offre une musique d'une grande sensibilité, riche en émotion, sans jamais tomber dans la facilité ou la redondance. Vraiment, je ne m'en lasse pas.
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.
Une très bonne nouvelle pour ceux qui n'ont pas beaucoup d'argent à mettre dans une station de travail audio numérique de qualité professionnelle (de type Cubase, Sonar, Live, Logic, Protools, Digital Performer...). J'ai découvert le logiciel Reaper de Cockos, il y a quelques semaines. Aujourd'hui, après y avoir parcouru les grandes lignes, je ne peux m'empêcher de vous faire part de mon enthousiasme grandissant :
Actuellement (2010) le logiciel vous coûtera 60 $ si vos revenus musicaux
annuels ne dépassent pas 20 000 $ (sinon ça coûte 225 $).
Le logiciel complet est utilisable gratuitement pendant 30 jours.
(En comparaison, Cubase 5 se vend plutôt autour de 550 $)
Une économie qui pourra servir à acheter une bonne banque de sons, par ex.
Plus je le découvre et plus je me rends compte qu'il fait la même chose que les séquenceurs de renommée. Enregistrement et mixage audio, édition MIDI, pistes illimitées, import de fichiers vidéo, Effets audio, effets midi, table de mixage, routing, enveloppes de panoramique, de volume, de tempo. Stabilité et performance !
Il existe déjà pas mal d'avis d'internautes sur le web que je vous laisse consulter (ça vaut le détour) :
la particularité de Reaper est qu'il suffit de créer une piste (appelée track) laquelle, selon ce qu'on y met à l'intérieur, prend la fonction de piste audio, de piste VST-instrument, de piste MIDI, de piste d'effet etc... Ensuite, il est facile de relier plusieurs pistes entre elles comme on veut (l'acheminement = le routing).
Voici un exemple :
J'insère 5 pistes dans mon séquenceur. Elles sont vides, je vais juste leur donner un nom et une couleur pour faire joli :
Puis, pour une piste voulue, je vais aller choisir un plug-in tel que : instrument virtuel (Kontakt, Stylus RMX, Eastwest Symphonic Orchestra...), ou bien un effet audio (comme une réverbe, un compresseur, un égaliseur...) en cliquant sur le bouton fx :
Revenons à la répartition de mes 5 pistes ci-dessus :
- La piste 1 devient une piste d'effet(s) dans laquelle je charge une réverbe.
- La piste 2 devient une piste Instrument dans laquelle je charge un VST instrument (piano) monotimbral. Je pourrai éditer des notes dans cette piste pour faire jouer le piano.
- La piste 3 devient une piste Instrument dans laquelle je charge un VST instrument (Symphonic Orchestra East-West) multitimbral. Je ne vais pas nécessairement éditer de notes dans cette piste. Par contre, je vais m'en servir comme expander (un rack instrumental symphonique), auquel je pourrai relier un tas de pistes MIDI.
Choix d'un plug-in pour la piste 3
- La piste 4 sera une piste MIDI, que je relierai à mon rack (piste 3). Je lui assignerai un son de violons (en sélectionnant le canal midi adéquat).
- La piste 5 sera une piste MIDI, que je relierai à mon rack (piste 3). Je lui assignerai un son de trompettes (en sélectionnant le canal midi adéquat).
Ensuite, je relie les pistes entre elles selon mes envies grâce au bouton io (imput/outpout) disponible sur chaque piste :
Par exemple, je relie mon piano (piste 2) ou mon expander (piste 3) à la réverbe (piste 1). Je choisis d'ailleurs la dose de réverbe à appliquer. Plus tard, rien ne m'empêchera de créer une piste 6 en plaçant des éléments audio (boucles de batterie, enregistrement d'instruments externes, une voix...) et de la relier (je devrais dire "l'envoyer" : "send") à la piste réverbe.
Je relie mes pistes MIDI de violons et de trompettes (pistes 4 et 5) à mon expander (piste 3) en sélectionnant les canaux midi appropriés. Ci-dessous, j'envoie ma piste MIDI de violons (piste 4) vers mon expander virtuel EastWest Gold (piste 3).
(Attention, le "track channels" sur l'image ci-dessus n'a rien à voir avec l'assignation des canaux MIDI. Il faudra cliquer sur le crète-mètre de la piste pour choisir un canal MIDI).
Autre chose, on ne peut pas relier de pistes MIDI à un effet audio (comme la réverbe), car elles ne comportent pas de sons (seulement des informations MIDI, telles que les notes, les courbes de volume, de vélocité etc). Dans ma configuration, les pistes midi sont reliées à un instrument VSTi (piste 3) qui lui peut être envoyé à un effet audio.
Enfin, il existe dans Reaper un affichage du routing (acheminement) qui permet d'avoir une vue générale de tous les branchements. Cette fenêtre est éditable (on peut décider d'activer ou désactiver une connexion). C'est très pratique, surtout quand on a 40 pistes :
l'image ci-dessus m'indique que mon piano est relié à de la réverbe.
Ma piste violons pourra jouer des sons issus de ma banque Eastwest Gold.
Je n'ai pas encore relié ma piste trompettes à ma banque Eastwest, mais ça ne va pas tarder :)
Le HDSP9632, c'est simplement ma carte son "matérielle".
Quant à l'édition des notes midi, c'est très correct. Un peu déstabilisant au départ pour celui qui a l'habitude de travailler sur un autre séquenceur (les raccourcis claviers et les fonctions des boutons de la souris sont différents), mais il est possible de tout personnaliser... en ce qui me concerne, j'ai juste changé quelques raccourcis clavier (grâce au menu show action list), mais pour le reste je me suis habitué.
Personnellement, j'ai acheté la licence à 60 $. J'ai réalisé mes dernières musiques avec Reaper et je compte continuer avec ce logiciel.
Pour télécharger Reaper (4 Mo seulement !) ou consulter les forums (Américains, Allemand, Français, Espagnol...), visiter le site de Cockos
Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...
Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète
la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...
"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous
gagnerez à Roland-Garros... "
Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths
qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un
minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture
musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale,
d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque
de sons correcte.
Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques
petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...
Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le
tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.
Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :((
Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois
rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une
mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la
technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non
professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).
Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps.
Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :
1) Mélanger les couleurs sonores :
C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons.
Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents
coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson +
violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel]
etc...
Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :
Valse des mariés (Tanguy Follio) :
Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :
- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique,
pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec
une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).
Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.
Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.)
on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement)
foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.
2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :
Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne
peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :
Articule !!!
Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste"
en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes).
Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua....
Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...
De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes
notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un
phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues,
des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net,
plus compréhensible.
Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :
Début de The Raider's March (John Williams) :
Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes
- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque
plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration
au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide,
je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).
- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs
de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le
chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis
patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête).
A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :
Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :
- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie
"contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte,
je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)
C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :
Variation du contrôleur Expression
- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne
mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui
montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.
- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...
Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.
- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation,
devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la
piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances
de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en
réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis
d'autres musiciens à ce sujet.
Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !
Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple,
plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).
Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne
automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.
Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.
Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :
Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps,
j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de
timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres
etc...).
Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la
monotonie.
Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais
aussi des staccatos de flûte !)
Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).
Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...
Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX,
Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit
leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.
Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).
- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :
De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.
Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...
Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).
Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).
Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).
Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...
En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)
Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Christian PASTORET Tanguy
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Tout d'abord un grand MERCI à Tanguy de m'accueillir sur son très riche et très didactique Blog consacré à la composition de musiques de films.
Vous vous souvenez du générique de l'émission d'Ushuaïa Nature composé par Serge Perathoner ? Il utilise un son magnifique de SHAKUHACHI, une flûte traditionnelle japonaise :
Extrait d'Ushuaia :
On peut télécharger le son de cette flûte en format Soundfont (.sf2), ce qui va nous donner l'occasion de faire le point sur les SOUNDFONTS, et donner quelques exemples d'utilisation.
Qu'est-ce qu'un Soundfont ?
Soundfont est une création d'E-mu, qui permet de stocker des échantillons au format .wav pour les organiser sous forme d'instruments MIDI.
Les soundfonts peuvent être lus directement par certaines des cartes sons de Creative Labs, et par différents lecteurs développés spécifiquement. Si vous n'avez pas de carte son compatible, vous pouvez (peut-être) lire les soundfonts, mais avec une latence importante.
Quel est l'intérêt d'un Soundfont ?
L'intérêt est d'augmenter (gratuitement) votre banque de sons avec des sons originaux, créés par divers instrumentistes, à partir d'échantillons de leur propre instrument : c'est le cas de la « guitare de Vince » (Guitar Vince.sf2) ou du violoncelle de Claire Fitch (Claire Fitch Cello.sf2). On trouve également des sons d'instruments anciens, traditionnels, ou des sons très originaux ou très naturels, absents dans les banques standards.
Bien entendu, vous pouvez créer votre propre banque à partir d'échantillons de vos CD, et si vous estimez que votre son de clarinette est unique ou si vous avez trouvé votre « gros » son de guitare, vous pouvez facilement créer votre propre banque.
Comment créer une banque Soundfonts ?
Le logiciel gratuit Vienna Soundfont Studio (Creative Labs), probablement le plus puissant, permet de créer ses propres banques .sf2, mais nécessite d'utiliser Windows et d'avoir une carte Sound Blaster Live! ou une Sound Blaster de la série Audigy.
D'autres logiciels, Soundfaction Alive, Synthfont viena (un seul n) ne nécessitent pas de cartes-sons Creative.
Quel est le format des banques Soundfonts ?
Les fichiers originaux d'E-mu étaient au format .sbk (Soundfont Bank) puis furent remplacés par le format .sf2. La plupart des banques téléchargeables sur Internet aujourd'hui sont sous forme compressée classique (.zip ou .rar) mais le plus souvent sous une forme compressée spécifique, .sfArk ou SFPack. Pour ces 2 derniers, il faudra utiliser les logiciels correspondants, sfArk.exe ou SFPack.exe pour les décompresser.
Quelle est la taille d'une banque Soundfont ?
La taille d'une banque dépend du nombre de sons et de la qualité que son créateur a bien voulu y mettre : certaines « banques » contiennent un son unique (c'est le cas d'ushuaia.sf2, 282 Ko), d'autres pas plus de 3 (Ixox_Flute_Full_v0.2.sf2, 14 Mo), et d'autres contiennent les 128 sons MIDI au format XG (pianos, percussions, orgues, guitares, basses, etc.), GS ou GM (Titanic 200 GM-GS SoundFont 1.1.sf2, 226 Mo).
Comment installer et lire des Soundfonts ?
Aucune installation préalable n'est nécessaire : votre dossier Soundfont sera accessible via le lecteur. Vous pouvez par exemple placer le lecteur de Soundfont avec vos autres VSTi, et les sons .sf2 dans un dossier séparé, au même niveau d'arborescence.
Il existe une quantité de lecteurs (gratuits) de Soundfonts. Certains sont très basiques, d'autres plus développés, permettant des modifications de l'enveloppe ADSR, ou comprenant divers effets (reverb...), des oscillateurs, ou un clavier.
Certains existent en standalone mais la plupart sont utilisés en tant que plug-ins de séquenceurs (Cubase, FL...). Enfin, la plupart des lecteurs pourront charger et lire des échantillons 16 et 32 bits, mais tous ne pourront pas charger/lire des banques de trop grande taille.
DEUX EXEMPLES DE SOUNDFONT PLAYER :
sfz (rgc:audio ) et Take1 (Terry West Productions)
Tout lecteur aura au minimum de quoi charger une banque .sf2 (FILE sur le lecteur sfz; LOAD sur le lecteur take1), de quoi charger un son de la banque (PROGRAM sur sfz, PATCH sur take1) sur un canal MIDI (CHANNEL, à choisir de 1 à 16), et de changer de « sous-banque numérotée » (BANK).
On ne peut charger qu'une seule banque .sf2, mais la plupart des lecteurs peuvent utiliser le mode multi-timbral, soit 1 son par canal MIDI.
Les autres options sont spécifiques du lecteur.
GM : Intro Basse (Acoustic Bass), puis Batterie (Stereo Kit), Steel Guitar, Banjo et enfin Fiddle GM pour la mélodie :
Soundfont : Intro Basse, Washboard, Bluegrass guitar, Bluegrass banjo. Le Fiddle est le même Fiddle GM :
Le même fichier MIDI a été utilisé, mais le son n'a rien à voir : beaucoup plus aéré grâce aux sons des instruments bluegrass originaux, ce qui met le fiddle en valeur (les réglages sont les mêmes).
Les sf2 ont été téléchargés sur ce site : Free soundfonts
Luth :
La demo est fournie avec le sf2, téléchargé sur le site sonimusicae (qui refuse les liens directs sur son site).
Christian PASTORET (Janvier 2012)
cpastoret [ @ ] free.fr