Je suis né à Paris en 1961 de parents pratiquant l'harmonica et le violon et je me suis retrouvé naturellement au conservatoire d’Orsay à 9 ans pour l’apprentissage de la guitare classique et du solfège.
Quelques années plus tard, à la faveur d’un examen réussi, je me fis offrir ma première guitare électrique accompagnée de son ampli et de sa pédale de sustain (le même que Jimmy Hendrix...).
Très vite, j’ai commencé à fonder des groupes de Rock, Ivresse publique, Smatches, puis ma rencontre avec Eric ROBILLARD et Philippe PIPOLO a donné les groupes Mettalys puis Diva.
Je réalise aujourd’hui mes propres compositions, d'inspirations diverses mais toujours avec la volonté de faire voyager.
J’espère que vous apprécierez la promenade que je vous propose.
N’hésitez pas à m’envoyer des mails pour m’encourager ou me proposer de nouveaux projets artistiques.
Thèmes abordés : First One, Titres en écoute, Conservatoire d'Orsay, Soel Memento, Ravin, Visan. Tags
Cette page Myspace propose quelques compositions personnelles dans des styles musicaux plutôt orientés vers l'électro/classique et l'électro/jazz, permettant d'apporter un support sonore à tout type de vidéos. Tags
Performance musicale Ces morceaux ont été principalement composés dans le but d'illustrer des projets vidéos, et principalement des courts-métrages. Il sont aussi destinés à des diffusions live.
Bibliothèque musicale Les morceaux proposés sont une petite partie de mes productions. Il existe beaucoup d'autres titres, variés mais toujours électroniques, à disposition selon les besoins.
Création musicale Il est tout à fait possible d'envisager la composition d'un morceaux prédestiné à un produit particulier (pub, court-métrage, etc...) selon des attentes particulières.
Références Composition de bande originale :
L'école du diable, de Simon Roland
Low ligth, de Simon Roland
Sound design :
Capucine, jeux video WII
Un p'tit verre pour la route, de Victor Hagelin
et bien d'autres encore...
Parcours Master 2 Image et son spécialité musique ISB-BREST
Master 1 image et son ISB-BREST
Licence audiovisuel-multimédia DREAM-VALENCIENNES
Bac scientifique mention physique
Contact : Waz A/B music 1 bis rue Pierre Corre 29200 Brest France tél : 06.08.35.90.74
Thèmes abordés : Diffusion live, Illustration projets vidéos, Musique pour court métrage, Bibliothèque musicale, Librairie musicale, Musique électronique, Musique pour pub, Musique pour court-métrage, Composition pour l'image, Bande originale, Musique jeu vidéo, Sound design, Licence audiovisuelle, Licence multimédia.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma
Composition et sound design destiné à la production audiovisuelle ou pour des projets personnels.
Formation de piano classique, basse, guitare et batterie.
Mixage et mastering sur protools, home-studio équipé de claviers (Roland Juno 106 / Korg MS10...)
guitares, basse Fender jazzmaster, interface Digidesign DIGI002, Alesis ControlPad...... Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore > Annuaire Illustration sonore
Après deux ans de solfége, un an en instrument, et des études à l'École des Beaux-Arts, je me destine à la création musicale et souhaite collaborer de façon professionnelle et permanente avec des artistes de la chanson, ou avec des producteurs dans le secteur audiovisuel (films cinéma, publicitaires, etc ...) Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Tous les styles musicaux
Qui je suis, en quelques mots… Parlons musique. Elle me passionne depuis toujours. J’y consacre donc mes études et mon intérêt pour le son et ses nouvelles technologies me conduit, à l’age de 18 ans, à intégrer l’équipe du Studio Guillaume Tell, Paris. Assistant puis ingénieur du son à l’age de 23 ans, j’ai, durant 13 années, l'opportunité de travailler avec de nombreux artistes français et internationaux, compositeurs ou interprètes, réalisateurs, arrangeurs ou ingénieur.
De la variété à la musique de film en passant par le jazz, la pop ou les médias, de la prise de son acoustique à l’enregistrement d’instruments électroniques, en passant du mixage stéréo au 5.1, de matériels analogiques aux stations virtuels, ces années de studio m’offrent la chance de maîtriser les technologies traditionnelles et modernes, d’acquérir un savoir-faire en m’adaptant aux exigences de chacun et de faire des rencontres exceptionnelles.
Fort de cette expérience, je décide en 2006, à l’age de 31 ans, de me lancer dans de nouvelles aventures musicales et humaines en proposant mes services en qualité d’ingénieur du son au travers de ma propre entreprise Pro Files Record. Aussi, ce site WEB vous présente t-il mon travail, d’hier à aujourd’hui. Mon métier. Ma passion.
Thèmes abordés : Ingénieur du son Roger Waters album 'ça ira', Ingénieur du son Bande Originale du film 'Le peuple migrateur', Ingénieur du son et mixages laurent Voulzy album 'la septième vagues et recollection', Ingénieur du son Bande Originale du film ' Alexander', Ingénieur du son Chris Réa album 'The blue juxebox', 13 ans d'expérience au studio Guillaume Tell. Tags Catégorie > Annuaire Ingénieurs et techniciens du son
Compositeur de musique urbaine depuis 1998 (hip-hop, techno, pop...)
Plusieurs projets en cours avec beaucoup d'artistes underground Québécois.
Spectacles, mixtapes, album etc...
Plusieurs instrus a vendre de différents styles...
Pour plus d'infos contactez moi via mon myspace ou par E-mail
PyroNnPhoenixx@hotmail.com
Cordialement,
PyroNn Beatmaker Thèmes abordés : Projets avec artistes Underground Québécois , Evénements privés, Party, Mixtape, Instrus originales, Dubmatique, Sans Pression, 2pac, Nasty Nas. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement > Annuaire Beatmaker
Sidlsar beatmaker et rappeur créateur du site instrulibre.com dedié aux instrus libres de droit et à l'autoproduction vous propose des instrus libres de droit et des instrus gratuites à télécharger.
Thèmes abordés : Bibliothèque de musiques libres de droit, Catalogue en ligne de musiques libres de droit, Hip-Hop, Rap, R&B, Musique électro. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement > Annuaire Beatmaker
Née à Paris, mes parents m'ont transmis leur dynamisme et leur joie de vivre.
De mère Italienne, dont j'ai hérité le type méditerranéen, je fais partie de ces artistes dont le goût pour la musique s'est prononcé très tôt...
Les joies et les peines vécues au quotidien, ont fait naître en moi une vague de vie que même la mort ne saurait engloutir dans ses fins...
Une artiste passionnée par la musique et par l'écriture... Une femme pleine de vie, énergique, qui à appris que le temps n'était pas considéré comme un ennemi mais plutôt comme un ami... Une solitaire déçue par l'être humain qui se fabrique un paraître des plus parfaits mais dont les failles endormies se révèlent si vite en surface... En effet, j'avais à peine cinq ans quand je suis montée sur les planches pour la première fois. Vient alors le conservatoire avec l'apprentissage du piano, la danse, le théâtre et le chant. De concours en représentations, je réalise très vite que chanter représente pour moi, une énergie vitale...
A quinze ans, je fais mes premiers pas dans le show-bizz et enregistre mes premières maquettes. C'est avec un grand bonheur que naïvement je crois voir se réaliser mon rêve.
Parallèlement passionnée de sport, diplôme en poche, j'intègre une salle de remise en forme pour y donner des cours de gym. Je continue mon petit bout de chemin dans le milieu artistique en travaillant ma voix, mon style, mon esprit et mon corps, afin d'avoir le moment venu, les atouts nécessaires pour devenir une grande chanteuse...
Ayant compris qu'il me fallait faire un choix, je décide d'arrêter de donner des cours de gym pour me consacrer uniquement à la chanson. Pour ma satisfaction personnelle, je continue tout de même l'entrainement physique mêlant course à pied et natation !
Aujourd'hui, j'aime profiter des plaisirs de la vie comme aller au théâtre, au cinéma et à des spectacles comiques. J'aime lire des romans et recevoir des amis autour d'un bon repas afin de leur faire profiter de mes talents culinaires...
Depuis quelques temps maintenant, l'écriture s'est installée dans ma vie, me permettant de m'évader dans mon propre monde me faisant découvrir ou devrais-je dire 'accepter' une sensibilité mêlée de fragilité faisant de moi, l'artiste que je suis aujourd'hui...! Tags Catégorie > Annuaire Chanteuse > Annuaire Variété
A proximité de Paris, dans le calme des Yvelines, le Studio S vous accueille pour réaliser vos projets : album, mini-album, 2 titres ou simple maquette...
Nous réalisons également le mastering, le pressage, création de pochette, impression de tous supports de communication, création de site internet, de clips vidéo ou organisation de concerts...
Le studio S vous accompagne de l'enregistrement à la sortie de votre projet... Ne vous souciez plus des intermédiaires et des multiples rendez vous, nous prenons tout en charge.
Pour plus d'information, rendez vous sur le site : www.studio-s.fr. Tags
Studio d'enregistrement Bienvenue aux portes de Paris, dans le département des Yvelines pour l'enregistrement de votre disque, album, maquette ou tous autres projets...
Le Studio S accueille des artistes de tous univers musicaux.
Le formulaire à votre disposition (rubrique « devis ») vous permet de demander une tarification précise très rapidement.
Nous nous adaptons à votre disponibilité.
La cabine de prise de son est spacieuse.
Les larges panneaux à votre disposition vous permettent également de moduler cet espace à vos souhaits pour un confort maximum.
Pressage CD Tous les formats disponibles sur le marché sont proposés. Du pressage CD à la duplication. De la simple pochette carton au boitier crystal en passant par le digipack, à partir de 100 exemplaires et sans limite de quantité.
Nous pouvons également réaliser la pochette de votre disque en fonction de vos besoins et attentes.
La communication Garante de votre visibilité et du développement de votre "buzz", la communication sera un facteur déterminant de votre projet.
Parallèlement à votre satisfaction, notre intérêt est de vous voir obtenir la reconnaissance du public.
Notre expérience couplée aux services que nous proposons vous aideront dans cette démarche.
Nous réalisons et imprimons des flyers, stickers, affiches, brochures, tee-shirts à votre image ou tous autres supports commerciaux. Nous mettons également en place des opérations ciblées de street-marketing.
N'hésitez pas à nous faire part de vos besoins et envies.
Clips vidéo & sites internet La communication passe également par une visibilité audiovisuelle et Internet.
Pour cette raison, nous pouvons également réaliser clips et sites internet.
Organisation de concert Titulaire d'une licence de tourneur, nous avons la possibilité d'organiser des concerts pour un artiste dans toutes les salles de France.
Nous prenons en charge la gestion de votre billeterie et sommes l'intermédiaire pour toutes les démarches administratives.
Contact : Studio S. 182 rue Rouget de Lisle 78360 Montesson France tél : 06.25.28.15.53
Thèmes abordés : Tarif studio d'enregistrement, Studio musique, Enregistrement album, Pressage album-CD, Création pochette Album-CD, Graphiste pochette de disque, Promotion d'artistes, Comment se faire connaître ?, Musique et Marketing, Réalisation de clips musicaux, Réalisation de sites Internet d'artistes, Visibilité des artistes, Tourneur pour concert, Organisateur de concerts.Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Studio d'enregistrement professionnel à Genève. Pro Tools HD et hardware. Prise de batteries et instruments. Voix off, overdubs. Thèmes abordés : Stress, Love Motel, Fat Joe, IAM, Radio Suisse Romande, Pop, Rock, Reggae, World Music. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Le mandoliniste arrangeur et compositeur Frédéric Hamel présente:
- Les albums du groupe "3ème Hémisphère", musique instrumentale acoustique à cordes proche du jazz, du bluegrass, de la celtic-music, l’instrument leader étant la mandoline.
- Son spectacle de mandoline durant lequel il interprète aussi bien du Jazz, de la musique celtique, que du bluegrass, ou de la musique napolitaine
- Le home-studio associatif Blackjack (dans le 95 à Cergy).
- Sa biographie agrémentée par de nombreux liens. Tags
Le groupe "3ème Hémisphère". Frédéric Hamel et Jean-Gilles Kerbiguet jouent ensemble depuis plusieurs années dans différentes formations (de styles bluegrass, country, irlandais et jazz).quand, en 1993 ils décident de monter un studio d'enregistrement. Pris du virus de la composition et de l'arrangement, ils proposent leur projet de disque à deux collègues guitariste (Alain Modat et Philippe Bourgeois). L'aventure 3ème Hémisphère démarre en 1994 avec la sortie du premier album : "3ème Hémisphère /Frédéric Hamel".
La discographie. En 1994 sortie CD "3ème hémisphère/Frédéric Hamel": 7 compositions instrumentales tournées vers le jazz. Ce CD distribué durant 4 ans par NIGHT&DAY est passé régulièrement sur FIP.
Sortie en 1996 d’un second CD "3ème hémisphère/jeux de rôles": 2 compositions et 5 reprises enregistrées en trio "façon live", distribué par NIGHT&DAY jusqu’en 1998.
Sortie en 2004 du CD "3ème hémisphère/Zenitude": 4 compositions
Sortie en 2006 du CD "3ème hémisphère/Mandoscope": 13 titres mélangeant jazz, compositions et folklore celtique, bluegrass, napolitain.
Le home-studio associatif Blackjack (historique). Le home-studio associatif Blackjack à été entièrement réalisé et mis au point par Jean-Gilles Kerbiguet et Frédéric Hamel, il est spécialisé pour les petites formations de musiques acoustique. C'est un formidable outil d'arrangement et de composition pour "3ème Hémisphère". A ce jour quinze CD y on vu le jour en auto production.
Les prestations du home-studio Blackjack. Les prestations du home-studio associatif Blackjack sont: maquettes, demo, CD, enregistrements live ou multiplay de petites formations acoustiques, restaurations : suppression du souffle ou des « cracks », mastering…
Le spectacle vivant "mondo mando". Le spectacle "Mondo Mando" de mandoline instrumentale multistyles accompagné par des bandes son à été créé dans le but de pouvoir tourner seul dans des restaurants, bars , petites fêtes privées...
C'est le groupe "3ème Hémisphère" qui a arrangé et enregistré ces bandes son avec le studio blackjack.
L'album "Mandoscope" et issu de ce travail et un autre projet de CD est en cours...
Contact : 3ème Hémisphère 10 allée des bourseaux 95280 Jouy le moutier France tél : 0686465630
Thèmes abordés : Groupe musique, Musique jazz, Musique irlande, Album jazz, Bluegrass country, Folklore celtique, Home studio acoustique, Création musique, Production musicale, Maquette musique, Enregistrement live, Mastering, Spectacle vivant, Animation spectacles.Catégorie > Annuaire Instrumentiste > Annuaire Mandoliniste
J'en avais succinctement parlé il y a quelque mois (voir l'article).
J'avais écrit par erreur qu'il s'agissait de Cubase SX4. En fait, le séquenceur s'appelle Cubase 4 (il n'y a plus de SX... ni de SL d'ailleurs).
Version Pro : Cubase SX3 -> Cubase 4
Version simplifiée : Cubase SL3 -> Cubase Studio 4
Quelques nouveautés que je trouve intéressantes :
Plus de 30 nouveaux plug-ins d'effet (avec détecteur de silence*)
Piste instrument (pour accéder plus rapidement aux instruments virtuels)
Amélioration de la transposition en temps réel
Le gestionnaire Soundframe (pour centraliser les plug-ins, les sons, les presets etc...)
Halion One (lecteur d'échantillons livré avec plus de 650 sons)
Prologue (synthé virtuel analogique avec une centaine de sons pré-réglés)
Spector (synthé virtuel analogique avec courbes de filtres paramétrables)
Mystic (synthé virtuel analogique, avec une matrice de modulation puissante)
Control Room (gestion centralisée des moniteurs et des sources externes connectées)
Configuration informatique minimale :
PC :
Microprocesseur 1,4 Ghz - 512 Mo RAM - Windows XP ou plus -
carte son compatible MME ou DirectX (ASIO recommandé)
Lecteur DVD pour l'installation - Accès Internet pour l'autorisation
Mac :
G4/1 Ghz ou Core/1.5 Ghz - 512 Mo RAM - OS X version 10.4 ou plus -
carte son compatible CoreAudio
Lecteur DVD pour l'installation - Accès Internet pour l'autorisation
*Le détecteur de silence va permettre au microprocesseur d'appliquer un effet audio (réverbe, compression etc.) uniquement là où il y a du son. Pas d'effet audio appliqué sur les parties silencieuses implique une économie en ressources pour le micoprocesseur ;-)
Le QY700 est un séquenceur "machine" qui possède 32 pistes MIDI et une banque de sons au format XG développée par Yamaha (dont on retrouve la signature dans les sons actuels appartenant à la banque "Halion One"). Il possède entre autre 2 prises MIDI OUT et 2 prises MIDI IN.
A l'époque où je l'ai acheté (en 1998, autour de 6000 F soit dans les 950 €), il me permettait d'avoir presque tout sous la main : une workstation dotée d'un séquenceur puissant et des sons MIDI intéressants pour produire des maquettes. Plus tard, relié à un clavier maître, un expander
Roland M-OC1 Orchestra et un sampler S2000 AKAI, j'obtenais un réalisme un peu plus soigné (bien qu'encore loin des
banques de sons actuelles).
Aujourd'hui, si les sons paraissent bien dépassés (surtout en terme d'orchestral et d'instruments
acoustiques), la partie séquenceur du QY700 peut faire le bonheur des compositeurs se méfiant des
ordinateurs (pas de temps de chargement, de plantages, de mises à jour, de pilotes, de ventilo ...) ou
encore aux amoureux des machines avec les potentiomètres à portée de main ou des touches adaptées à la
forme des doigts...
Le QY700 se branche, on le met sous tension et il n'y a plus qu'à enregistrer les notes. Cela peut être
intéressant pour ceux qui souhaitent poser rapidement une mélodie ou un thème :)
Sans aller jusqu'à la finesse de l'édition MIDI que l'on obtient avec un Cubase ou un Logic, le
séquenceur de Yamaha permet d'enregistrer, d'éditer, de quantifier, de copier coller, de placer des
marqueurs etc... et ce de manière très intuitive.
En effet, durant les quelques années d'utilisation, j'ai
toujours trouvé le QY700 ergonomique et bien pensé (la touche JOB en particulier, pleine de riches idées).
Pour plus de détails, consultez 7 avis d'internautes sur le site Audiofanzine cliquer ici
Ci dessous, 2 maquettes réalisées exclusivement avec cet appareil (sonorités + séquence du QY700), sans
expander ni sampler. Cela fait plus de 10 ans (1998), et ça se voit tant sur la qualité des sons que
sur la qualité de la composition (je débutais en écriture orchestrale, mais j'avoue que j'y prenais un malin plaisir).
Intro concert :
Orchestral :
Une machine à créer de la musique qui m'a énormément servi : certaines touches ont perdu leur aspect flambant neuf, c'est sûr, mais l'appareil est extrêmement robuste (il faut y aller à coup de marteau pour abîmer la bête !)
Pour donner un petit effet cinéma, genre gros film d'aventure à la Stargate, j'aime bien enchainer des accords majeurs par translation de 3 tons (= 6 demi-tons).
Attention, ici je parle précisément d'un "déplacement" entre 2 accords, ce qui n'a rien à voir avec l'accord de triton (l'accord satanique) qui contient au moins 2 notes ayant 6 demi-tons d'intervalle.
En fait, c'est simple, si je pars d'un accord de FA MAJEUR (notes fa-la-do) et que je le déplace vers le haut ou vers le bas de 6 demi-tons, je tombe sur un accord de SI MAJEUR (notes si-ré#-fa#). Et s'il me vient l'envie de continuer ma progression (nouvelle translation de 6 demi-tons, dans la même direction), je retombe sur un FA MAJEUR (logique, puisque la gamme comporte 12 demi-tons). Ce qui donne une sorte de mouvement sans fin : FA Maj / SI Maj / FA Maj / SI Maj / FA Maj etc...
Bien entendu, cet enchainement est valable à partir de n'importe quel accord majeur :
FA - SI - FA - SI - FA - Si ...
DO - FA# - DO - FA# - DO ...
MI - SIb - MI - SIb - MI - SIb ...
MIb - LA - MIb - LA - MIb - LA ...
Etc...
L'exemple sonore suivant montre un enchainement d'accords DO maj - FA# maj :
(1er passage : accords à l'état fondamental / 2è passage avec qq accords reversés)
Observons maintenant ce même enchainement, de manière orchestrée : DO - FA# - DO - FA# ... puis Mib - LA - Mib - LA... en y ajoutant une mélodie jouée par un hautbois, cela donne le début du générique du dessin animé "L'histoire sans fin" qui passe actuellement sur Gullli (je cherche le nom du compositeur).
Donc là, on ressent pas mal le côté Aventure / Mystérieux, avec des paysages grandioses et un chien barbu qui vole etc... (prenez le temps de regarder Gulli cette nuit à 2h30 ou demain matin à 8h15, vous verrez.)
On peut aussi enchainer ces accords en faisant des arpèges :
Le côté grandiose est là, plus fanfaresque que dans "L'histoire sans fin" mais aussi plus optimiste.
On retrouve ce type d'enchainement dans le début du film d'animation "Cars" (BO de Randy Newman). Merci à Alex pour l'info ;-)
Dans certaines bandes originales, il n'est pas rare d'entendre des poses de sons (de une ou plusieurs notes) partant d'une nuance piano, montant vers le Forte et redescendant vers un faible volume sonore. Je trouve que ça donne un côté inquiétant, surtout si c'est joué dans les graves et si c'est répété plusieurs fois.
Notation :
Onde de trois crescendo-decrescendo :
Quelques exemples extraits de ma minuscule collection de BO :
Kiss The Girls (Mark Isham)
What Lies Beneath (Alan Silvestri)
L'homme en noir (Tanguy Follio)
Interview With The Vampire (Elliot Goldenthal)
Côté programmation, il existe dans les banques de sons des samples clé en main proposant des notes jouées en pfp (piano-forte-piano), mais c'est valable sur une seule note...
Pour simuler un crescendo diminuendo sur un groupe de notes, on utilisera le contrôleur de volume (ou d'expression), et pourquoi pas essayer de faire varier le timbre de l'instrument en modifiant la brillance (contrôleur Brightness, pour les sons Roland GS ou Yamaha XG par ex..), ou bien jouer avec les filtres Cut-off et résonance.
Dans Synful, il est très facile de faire varier le timbre sur les notes MIDI, en utilisant le contrôleur cc103 "Harmonic Tilt". Si je veux faire un crescendo de trompettes, j'augmente l'intensité sonore (de Piano à Forte) et je modifie respectivement la teinte du son (de mate à brillante). En effet, plus on souffle fort dans un cuivre (trompette, trombone etc...), plus le son devient brillant.
Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...
Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète
la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...
"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous
gagnerez à Roland-Garros... "
Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths
qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un
minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture
musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale,
d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque
de sons correcte.
Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques
petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...
Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le
tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.
Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :((
Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois
rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une
mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la
technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non
professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).
Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps.
Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :
1) Mélanger les couleurs sonores :
C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons.
Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents
coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson +
violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel]
etc...
Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :
Valse des mariés (Tanguy Follio) :
Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :
- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique,
pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec
une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).
Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.
Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.)
on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement)
foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.
2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :
Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne
peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :
Articule !!!
Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste"
en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes).
Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua....
Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...
De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes
notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un
phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues,
des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net,
plus compréhensible.
Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :
Début de The Raider's March (John Williams) :
Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes
- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque
plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration
au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide,
je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).
- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs
de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le
chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis
patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête).
A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :
Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :
- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie
"contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte,
je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)
C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :
Variation du contrôleur Expression
- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne
mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui
montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.
- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...
Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.
- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation,
devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la
piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances
de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en
réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis
d'autres musiciens à ce sujet.
Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !
Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple,
plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).
Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne
automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.
Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.
Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :
Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps,
j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de
timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres
etc...).
Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la
monotonie.
Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais
aussi des staccatos de flûte !)
Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).
Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...
Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX,
Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit
leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.
Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).
- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :
De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.
Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...
Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).
Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).
Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).
Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...
En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)
C'est en lisant dernièrement un Bulletin Officiel (BO) de l'Education Nationale que m'est venu l'idée d'écrire un billet à la manière des "professionnels de l'enseignement" (je ne parle pas des profs, mais de ceux qui dans leurs bureaux expliquent aux profs comment "expliquer" ) :
ça donne :
Sans pour autant se substituer à la démarche institutionnelle collective (ou individuelle) menée par les
espaces scolaires spécialisés dans la musique, il n'est pas défendu de suivre le concept empirique lié à la formation expérientielle et la notion d'apprentissage auto-dirigé. Pour se faire, l'apprenant devra privilégier, seul, les champs prioritaires de pratiques pédagogiques telles que l'ensemble des actions visant à offrir l'appui et les ressources nécessaires à la construction de son savoir et de son savoir faire musical :
- Apprentissage et mémorisation par la discrimination visuelle et l'analyse objective de documents philharmoniques estimés et répandus.
- Apprentissage par l'observation auditive sélective de supports compacts numériques d'œuvres pré-enregistrées appartenant au recueil orchestral traditionnel ou filmique.
- Concrétisations et démarches incitatives de matérialisation de coloris sonores par l'appropriation des outils informatiques de création et de production.
- Favoriser le dialogue et la transmission par l'exploration des technologies d'information et de communication (TIC)
Précisons que pour chaque auteur en devenir, d'œuvres musicales, de part son éducabilité, son penchant naturel vers l'auto-évaluation par ses pairs et sa faculté de remédiation, la faisabilité d'une telle praxis n'interfère en aucun cas la cohérence des démarches d'apprentissages socio-constructives des institutions éducatives suscitées, la compatibilité de ces actions inférant une meilleure maîtrise créative.
Allez, je vous donne quand même une version plus "simpliste" :
Astuce : petits exercices à faire chez soi pour progresser en harmonie et orchestration, en complément de ce que vous savez déjà faire (que vous soyez autodidacte ou que vous ayez suivi une formation au conservatoire) :
- Observez attentivement des partitions de grands compositeurs (Mahler, Ravel, Beethoven...)
- Ecoutez avec concentration des passages marquants de CD de musique classique ou de musique de film.
- Testez vos propres orchestrations (doublures, choix judicieux de tel instrument...). Dans un séquenceur et avec une banque de sons correcte, il est très facile d'expérimenter.
- Faites écouter votre travail, faites vous connaître en créant votre page perso. Demandez l'avis d'autres compositeurs, découvrez leurs idées, échangez vos astuces sur des forums de discussion...
Radio Classique et l'Education Nationale (avec le concours de l'UCFM et la SACEM) ont mis en place en 2007, des émissions radio dédiées à la composition de musique de film.
Les émissions sont réalisées par des Lycéens, et j'ai trouvé les interviews d'une grande qualité (questions pertinentes, contenu passionnant et extraits sonores à la pelle...).
On peut écouter les interviews (d'au moins 60 mn chacune !) des compositeurs de musique de film ci-dessous :
Vladimir Cosma
Bruno Coulais
Eric Demarsan
Francis Laï
Michel Legrand
Philippe Rombi
Gabriel Yared
En ce moment, j'écoute celle de Michel Legrand.... pfffou.... ça calme ! (on est peu de chose).
Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Beryann Parker ;-) Tanguy
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Les 2 pistes que j'ai composées et proposées ici en streaming, correspondent , selon moi, à deux grands types de difficultés rencontrées dans l'utilisation de banques de sons à l'intérieur d'un logiciel hôte:
Il s'agit de deux paramètres associés à l'environnement hardware qui leur donne vie: le controleur Midi.
Dans le cas du morceau "sine nomine par augusta" (ci-dessous), mon problème essentiel fut celui de la dynamique des voix. En effet, ce fugato fait s'enchainer par tuilages successifs des voix de choeur sans avoir de vraie maîtrise sur les nuances de celles-ci.
En effet, J'ai utilisé Live et un plug-in dans Reaktor "Hallelujah" que j'aime particulièrement avec un clavier CME U80 chinois de bonne facture, en widi (wifi version Midi) mais au toucher trop lourd pour permettre de restituer de façon subtile et crédible les piano, mezzo-forte ou forte que je souhaitais à priori! Donc, mon clavier n'était pas adapté! j'aurais dû, dans mon cas, utiliser mon "bon vieux" Edirol PCR-M80 , filaire lui pour le Midi; au toucher beaucoup plus "mou" mais à la vélocité plus contrôlable.
A l'inverse pour le morceau avec orchestre "sads thoughts in the morning" (ci-dessous), je l'ai réalisé un matin à "l'arrache" comme on dit, et là j'ai utilisé Kontakt 3 dans Digital Performer 7 avec le sus-cité cité Edirol.
Mais hélas, je n'ai pas réfléchi dans ma précipitation fébrile aux 4 octaves de ce clavier Midi qui ne permettent pas de visualiser le premier octave, en bas sur l'écran ( l'inverse du CME !), à partir duquel on accède aux différentes touches d'articulation,(des violons ici en l' occurence). Résultat, hormis une manipulation souris, toujours aléatoire dans la vitesse du flux audio, il ne me restait plus qu'à m'en tenir à UNE articulation ("legato" dans ce cas).
Dans les deux cas, j'ai utilisé la pédale de sustain mais, suivant le type d'instruments, à "appuyer" avec modération!
L'édition Midi à l'intérieur du logiciel, souvent permet de rectifier, voire d'améliorer certains cas critiques mais la manipulation, simple et salvatrice dans certains cas, peut s'avérer "casse-tête" (voire destructeurs) pour certains paramètres trop distants dans le temps par exemple.
Pour résumer, la précipitation est souvent mauvaise conseillère, et aussi professionnel soit-on, au sein de son home-studio deux claviers Midi ne sont pas de trop en fonction de son projet!
La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).
Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).
L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)
En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...
J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.
Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.