Bonjour à tous, voici un tout nouveau forum sur le management et la promotion d'artistes et de musiciens. Venez nombreux ! Tags Catégorie > Promotion d'artistes > Forum de discussion
Né dans la Musique et la Peinture, entre le feu des guitares flamencas et des pinceaux surréalistes... j'ai grandi dans les émotions qui relient l'Image et le Son.
Bien que formellement proscrit par tous... je suis allé vers l'Audiovisuel (D.E. à IIIS) et j'ai commencé à me cacher pour jouer de la guitare.
Avec les premières paies vinrent le premier synthé et un Atari ST qui me permirent d'avoir un aperçu de la MAO à l'époque : trop limitée.
Après plusieurs réalisations de documentaires... un long séjour sur une chaine câblée disparue (Bien à Vous Michaella et Ghislain !) et un dégoût progressif pour le monde de la Télé... je me suis marié et ainsi remis à la MAO puisque plus souvent à la Maison.
Véritable autodidacte de la musique (c'est de famille !!!) je me laisse guider par des émotions, des sons, puis j'essaye de structurer tout ça de façon à offrir un peu de moi aux autres... rien de professionnel mais quelques petites surprises (un générique pour émission, une BO de court-métrage... un jingle)
Depuis peu, je travaille sur la théorie musicale afin de rendre plus propre et plus précise ma musique...
Bien à vous,
Stéphane.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique virtuelle
Jean-François BERNICCHIA est pianiste et chanteur auteur-compositeur sociétaire de la SACEM.
Après avoir étudié le piano et l'harmonie jazz (avec F.GROSBORNE), il s'enrichit au contact des musiciens, lors de séances de studio ou au cours de rencontres avec des groupes instrumentaux (Printemps de Bourges avec le groupe pop-rock Impact en 1984).
Compositeur pour la chanson, en collaboration notamment avec une parolière américaine
, mais aussi pour différents supports tels que des expositions de peinture, musiques pour divers spectacles, musiques pour des clips sur Arte ou courts-métrages, bande originale d'un film d'animation etc...), Jean-François BERNICCHIA poursuit sa carrière d'instrumentiste en piano-bar mais aussi avec le trio Jazmosphère et un Big-Band.
Tags Catégorie > Compositeur > Interprète
Grand voyageur, je me suis d'abord évadé par la musique avant de découvrir le monde pour de vrai.
Différents instruments électroniques retrouvent la voix et la guitare pour des compositions propices à la réflexion et à l'évasion.
Retrouvez l'album et des extraits sur le site internet Labelcreation Tags Catégorie > Compositeur > Musique du monde http://www.labelcreation.fr
Après des études classiques à Paris (piano, hautbois, harmonie, contrepoint, fugue, orchestration dans la classe de Guillaume Connesson), il travaille l'improvisation et le jazz en classe d'orchestre.
Il développe plusieurs projets de musique vivante parmi lesquels un quartet de jazz avec lequel il remporte un prix de composition au Concours National de Jazz de la Défense, le premier prix du tremplin professionnel du Festival Jazz à Vannes, le premier prix du Festival d'Avon, et enregistre les disques 'Mafate' et ‘Empreintes’ pour le Label Musicaguild (Editions Abeille Musique) salués par la critique et encouragés par Didier Lockwood.
Il se produit avec de nombreux autres artistes (jazz, électro world...). D'une famille de musiciens, passionné depuis toujours par la musique de film, il compose celle de plusieurs courts et moyens métrages, documentaires, films institutionnels et travaille actuellement sur son premier long métrage. Il compose également pour des projets de musique contemporaine (orchestre d’harmonie de Pantin, duo Links, trio Achromates, quatuor Musinema, etc) Tags Catégorie > Compositeur > Musique jazz
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
Je sais d'où viennent mes goûts pour la musique avec tout plein de petites croches (et de doubles croches...) : c'est à cause de ma période post-adolescente où je passais mon temps à faire de la musique avec des "trackers" comme le fameux Soundtracker (sur Commodore Amiga 500).
J'ai commencé la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) vers l'âge de 16 ans avec le logiciel de musique Aegis Sonix.
4 canaux mono. Sons synthétiques + samples en 8 bits. un vrai régal à l'époque !
Mais c'est surtout en 1989 (toujours sur Amiga) que j'ai commencé à apprécier l'utilisation des samples grâce aux premiers "trackers" comme Ultimate Soundtracker, Noisetracker ou Protracker (4 voix mono), puis un peu plus tard avec Oktalyzer et Octamed (8 voix mono). Pour plus d'infos sur les trackers, cliquer ici
La plupart des samples mis à dispositions étaient très légers et donc très courts, ce qui ne permettait pas au musicien de tenir de notes longues. C'est ainsi que la majorité de mes musiques de cette époque sont fabriquées de la même manière : beaucoup de rythmes binaires, avec des notes courtes en staccato ou pizzicato et très peu de notes tenues.
Protracker
Oktalyzer
Voici quelques vieilleries (j'en ai plusieurs cassettes audio comme ça..).
A la moindre moquerie, je les enlève ;-)
Sur Aegis Sonix :
Sur Noisetracker :
Sur Protracker :
Sur Oktalyzer :
Bonus :
Ma trombine en 1990 (à 18 ans)
Quand j'y repense, je me suis quand même bien accaparé l'ordinateur familial (parmi 5 enfants) pour expérimenter mes premiers "chef d'œuvres". Mes frères et sœurs ont dû terriblement souffrir avec ma musique (déjà, à l'époque...)
Quelque soit votre cursus musical, pour espérer écrire un jour pour un orchestre symphonique,
(très souvent utilisé dans la musique pour le cinéma ) il me paraît indispensable d’écouter attentivement les grands compositeurs de musique de film et de musique classique. Avec le score sous les yeux, c’est l’idéal.
Dans mon cas, une partition papier ne m’interpelle pas beaucoup sur le plan artistique.
Je dois « entendre » pour comprendre les thèmes et les orientations musicales.
Cela dit, j’aime regarder régulièrement les partitions des grands maîtres pour visualiser les ensembles. Je crois que c’est Gabriel Yared qui a émis l’idée qu’une musique bien écrite se devait d’être belle et équilibrée visuellement sur un conducteur.
Je me suis fait plusieurs fois cette réflexion en ouvrant le livre d’une symphonie de Franz Schubert ou de Richard Strauss : les doublures sont harmonieuses. Il y a des symétries, des départs échelonnés, des orchestrations de premier, second et troisième plan. Ça s’entend et ça se voit.
Les partitions sont également très utiles pour découvrir la notation et la nomenclature. Les scores sont écris pour des instruments qui ont tous leurs particularités. Les banques de sons dernier cri nous permettent de placer des trills ou des staccatos mais qu’en est-il de leur notation sur une partition papier ?
Idem pour l’équilibre des masses orchestrales : combien de cordes pour combien de cuivres ? (nomenclature).
Pour une approche très complète, je conseille à celui qui aime apprendre dans les livres, de se procurer un traité d’orchestration.
Pas forcément pour le lire d’un bout à l’autre mais pour piocher ça et là quelques bonnes idées. Tout y est : tessitures, nomenclature, notations, couleurs orchestrales, particularités du jeu de l’instrument, l'analyse des différents plans de l’orchestration.
Quelques références :
The Study of Orchestration de Samuel Adler (avec CDs audio illustrant chaque exemple)
Un ordinateur équipé au minimum (carte son, mémoire vive, séquenceur, banques de son) permet d'expérimenter des idées musicales. Si une mélodie vous trotte dans la tête, il sera possible de la rentrer dans l'ordinateur et de commencer à l'harmoniser et à l'orchestrer : le réultat sonore (bon ou mauvais) sera directement audible. C'est très formateur, à condition de laisser l'autosatisfaction au placard et de chercher à s'améliorer.
Faire jouer ses compositions par des amis musiciens est très instructif également.
J'ai entendu dernièrement qu'avec les ordinateurs et les samples orchestraux, il ne fallait pas trop doubler les pistes d'instruments car cela donnait quelque chose de trop lourd et de trop condensé. C'est pas faux....
Maiiiis, doubler certaines parties ne veut pas dire "empiler 30 pistes les unes sur les autres". Un peu de finesse dans vos orchestrations, avec des machines et des banques de sons virtuelles, c'est tout à fait possible.
Au fait, pourquoi faire des doublures d'instruments ?
Pour donner plus de présence (violons et violons à l'octave)
Pour adoucir certains sons (violoncelles et cors)
Pour durcir certains sons (flûtes et xylophone)
Pour amuser les petits enfants (piccolo et saxo)
Dans les 2 exemples suivants, j'ai appliqué quelques doublures, simplement en dupliquant les notes et le contrôleur de volume. (extrait de La valse des mariés)
Exemple n° 1 :
Mélodie jouée par des violons, doublés à l'octave (en dupliquant les notes à l'octave supérieur).
Puis doublure par la flute (copier-coller des notes des violons vers la piste midi de la flûte)
C'est donc intéressant et facile de tester certaines doublures uniquement pour voir si ça sonne ou pas dans un mix. Les banques de sons d'orchestre actuelles sont très fidèles en terme de sonorités, alors n'hésitez pas à expérimenter vos propres doublures, dans votre séquenceur favori ;-)
Ecoutez le mix final :
Il reste encore la question du passage à l'orchestre réel : une orchestration qui sonne bien avec mon ordinateur sonnera-t-elle aussi bien avec l'orchestre ? pas toujours ! Cela viendra avec l'expérience.
C'est aussi pour cela que les orchestrateurs apportent une aide précieuse aux jeunes compositeurs au début de leur carrière.
Je pense que malgré les écoutes globales des symphonies ou des œuvres de John Williams, beaucoup de choses nous échappent. Je crois qu'il ne faut pas hésiter à faire des arrêts sur images pour décortiquer certains passages écrits par nos compositeurs préférés (si l'on ne souhaite pas passer par la lecture du score, souvent introuvable en ce qui concerne la musique de film, du reste).
Quand j'ai un peu de temps, j'écoute une BO dans mon ordinateur, avec un logiciel enregistreur (bouton "record" armé). Chez moi, c'est Cool Edit Pro ou Wavelab. Audacity fait très bien l'affaire aussi.
Et je me pose la question : qu'est-ce que j'entends ?
Crescendo initial :
Note jouée par des instruments graves. Contrebasses et timbales en trémolo, avec probablement du tuba pour donner un son plus rond (peut-être aussi du basson ?). Puis, intervention des autres cuivres et cordes medium au milieu du crescendo. Trombones et trompettes medium, peut-être des cors. Le Gong ne me permet pas de savoir s'il y a des bois.
Partie centrale :
Rythmique saccadée faite par des snaps de cordes (sûrement samplés) et des sons de cymbales (pour l'aspect métallique et tranchant). Dessous, on perçoit effet orchestral très efficace : on dirait un tapis de cordes frottées et des trompettes en sourdine. Puis une petite harpe mystérieuse introduit une pose d'accord clairement interprétée par des bois (clarinettes, haubois et flûtes) et des cordes dans le registre medium-aigu ainsi que quelques cors pour soutenir l'accord.
Avant dernier crescendo :
Dans la continuité de la partie centrale, ce deuxième crescendo est très bien amené. Le chevauchement est très important en orchestration. Les trompettes, par exemple, se greffent sur les notes de violons tandis qu'un effet synthétique (à moins que ce soit encore un tapis de cordes frottées) apporte un côté dissonant au crescendo, qui finit par se déchirer avec les tambours sans timbre (comme des toms). Le crescendo final peut commencer :
Crescendo final :
Des violoncelles aigus et alti viennent doubler la rytmique (snaps samplés) tandis que les cors (voir quelques trombones), pas trop gras mais bien ronds se posent en accord dissonant bougrement efficace. Cordes discrètes mais pas de timbales ou cymbales en crescendo à cet endroit. Les cuivres medium prédominants décrivent à eux seul une certaine tension. Quelque chose de bien costaud va arriver à cet endroit du film.... Un ponctuation percutante (hit de timbales, enclume, tambour... tout ce qui fait du bruit) vient clôturer cet extrait. X-Men2 n'est pas une comédie à l'eau de rose ;-)
Je constate aussi que les effets orchestraux les plus persuasifs ne sont pas forcément construits en superposant un maximum d'instruments. Une petite note de harpe bien placée avec une note de cor suffit parfois à créer un suspense qui vous tient en haleine. On trouve beaucoup d'effets de ce genre dans des films comme Star wars, Jurassik Park ou Indiana Jones, entre les tutti orchestraux des scène épiques et d'action.